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Kherû, l'unificateur.
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▌FT. : Khan des Variags
▌INSCRIT LE : 24/06/2016
▌VOTRE AGE : 29
▌GROUPE : Numénoréen

Carnet personnel
PO: 13.370 PO
Localisation: Ammu Khand
Troupes armées:
Kherû
Kherû
ft. nom de l'acteur / actrice

Âge : 56ans
Peuple : Numénoréen Noir
Rang : Khan du Khand
Etat civil : Marié
Caractère

Dans ce corps taillé pour la violence règne néanmoins un esprit retord. Ayant reçu une éducation accessible seulement par ceux de son rang, Kherû dispose d’une conscience aigu de la situation politique de l’est de la terre du milieu mais se désintéresse presque totalement de ce qui se passe au-delà du Gondor. Le tout soutenu par un intellect fertile et retord, le numénoréen sait aussi bien faire acte de violence pure que se servir de moyen plus subtil et pervers, estimant qu’un bon souverain se doit d’être capable de manier aussi bien la plume que l’épée.
Il maitrise différentes langues apprise lors de son enfance. En bon Numénoréen, il parle couramment l’adunaïque et le Westron, qui en est une évolution. Il maitrise également parfaitement l’orientais, langue maternelle du peuple Variag et des autres peuplades des terres de l’est.
Intimement persuadé d’être promis à de grande chose, il cultive une certaine forme de mégalomanie et se vois lui-même comme une incarnation de Mêlekô. A ce titre il ne voue aucun culte aux puissances supérieurs, estimant qu’il lui revient de recevoir pareille vénération.

Physique

Bien qu’il soit mêlé avec celui des Variags, le sang de Numénor est encore très présent chez Kherû et cela se voit au premier coup d’œil. De haute stature, il impose le respect par sa seule présence et nul ne peut se tromper lorsqu’il le voit : il fait face à un dignitaire de haut rang au charisme presque palpable. Que ce soit par ses yeux verts et perçant ou règne l’intelligence, par sa façon de parler ou une phrase peut vouloir en dire une autre ou dans ses gestes gracieux et précis, sa personne entière est du genre de celles qu’on n’oublie pas.
Le mélange des sangs et une vie passé sous le soleil ont assombris sa peau et son corps, presque parfaitement glabre, est dessiné par des années d’effort et de combats. Ses longs cheveux noir comme la nuit soulignent encore ses yeux verts émeraude.

Histoire

Kherû vit le monde en 1944 TA. Hasard ou signe du destin, alors qu’il poussait son premier cri, son père tombait sous les coups d’Eärnil au cours d’une bataille qui signerait la fin d’une longue guerre. La coalition des peuples de l’est était vaincue et le Gondor prouvait ainsi qu’il était encore la plus grande puissance du monde.
Mais Kherû était né avec un caillot de sang dans la main. Pour le peuple du Khand, cela était un signe et il fut prédit que le nouveau-né s’illustrerait comme étant un grand guerrier.

S’il vivait assez longtemps pour cela, du moins. Car son père mort au combat, le Khanat du Khand se retrouvait dans une situation qui s’avérait toujours explosive : le trône était vacant.

Au sein de cette société de guerrier, la notion d’héritage n’était pas la plus respecter et pour ce peuple fier et conquérant, celui qui prend par la force est bien plus méritant que celui qui obtient sans effort.

Kherû fut donc spolier de son titre de Prince au moment même où son géniteur mourrait sous le coup d’une épée gondorienne. Dès lors, il grandit dans un monde où il devait obtenir par la force ou la roublardise tout ce qu’il considérait comme lui étant dû.
A la chute de Numénor, nombre des Hommes du Roi survivants se mêlèrent aux différents peuples de l’Est, intégrant les différentes castes dirigeantes. La majorité de ces lignées disparurent avec le temps mais au sein du Khand, le sang de Numénor était encore fort. Ils étaient vus comme des sortes de divinités venu sur terre pour mener le peuple Variag à la gloire.

Sous leur férule, cette féroce tribu avait conquis un vaste territoire et régner désormais en maître sur le Khanat. Ne restait plus qu’à décider à qui devait revenir le pouvoir suprême et cette question était le sujet récurrent des luttes intestines et des trahisons.  Pour le peuple Variag, seule la force était respectable et s’il vénérait leur roi comme un dieu vivant, celui-ci se devait de grandir sans cesse la gloire du Khanat ou de mourir en essayant.
C’était une facette de la société Variag que les Numénoréens n’avaient jamais pu effacer. Au contraire même, ils l’avaient adopté avec  plaisir.
Aussi lorsque le Khan vint à mourir, sa femme rassembla aussitôt une garde de fidèle et quitta Ammu Khand, trop consciente de ce qu’il adviendrait suite à la défaite. Car lorsque les seigneurs du Khand regagnèrent la capitale, vaincus et honteux, une violente lutte commença pour le pouvoir, plongeant le Khanat dans une guerre civile larvée.

C’est dans ce contexte de chaos que grandit Kherû, vivant en nomade pour échapper à la furie des rivaux de son père. La capitale devint un théâtre tragique ou l’on vit parfois des Khan être nommé et mourir le jour même et ou le peuple Variag se trouvait de nouveaux idolâtres au rythme des massacres et des prouesses guerrières.
Au bout de 5 ans, la situation se stabilisa plus ou moins. Un homme du nom de Bekter avait pris le pouvoir à Ammu Khand. Mais d’autres factions étaient apparues, divisant le Khand en plusieurs Khanats de moindre tailles et une paix relatives s’imposa, les combats se limitant à des échauffourées ou des trahisons ou chacun essayer de prendre quelques pouces de terrain à son voisin.
Lorsque Kherû eut 20 ans, le Khand n’avait jamais était aussi faible. Divisé et morceler, le peuple Variag était à la merci d’une invasion en règle par l’un de ses voisins. Heureusement pour le Khand, les autres peuples orientais avait également durement souffert lors de la défaite contre le Gondor, stoppant momentanément toute vue expansionniste.

Mais cela ne durerait pas. Et alors que sa mère expirait pour la dernière fois, Kherû lui fit la promesse qu’il reprendrait le trône. Une vie d’entrainement au combat et d’éducation à l’art de la guerre et de la politique l’avait préparé à ce destin.

Il disposait déjà d’un certain renom, conquis au prix du sang dans les arènes présente dans presque chaque villes Variag. Aussi, lorsqu’il se présenta devant le palais d’un petit seigneur de guerre pour le défier, celui-là n’eut pas le choix et du accepter la lutte à mort.
Il s’agissait là de l’un des rares seigneurs de guerre à n’avoir aucun sang de Numénor dans les veines. Si bien que lorsqu’il fit face à son jeune rival, la différence entre les deux installa les bases sur lesquelles Kherû construirait son mythe.
Et alors que le corps sans vie de son adversaire inonder le sol d’un flot incarnat, Kherû connu pour la première fois le doux gout de l’idolâtre. Sous l’impulsion de certains de ses fidèles habilement dissimulé dans les gradins, la foule s’était mise à scandé le surnom d’Êruhîn, reconnaissant l’ascendance divine du jeune conquérant. Aussitôt sa bannière flotta sur la ville et les alentours.
Dès lors sa réputation ne fit que grandir et il se sut rapidement en danger. Usant d’une antique connaissance des Adûnâi, il ordonna alors que l’on rassemble un spécimen de chacun des animaux les plus venimeux du désert. Chaque soir, les animaux se voyaient privée de la majorité de leur venin. Une fois cela fait, le jeune combattant se laisser volontairement mordre ou piquer par les tueurs du désert.
Selon le savoir ancien, cela devait normalement finir par l’immuniser totalement contre ce type de poison qui avait déjà provoquer tant de morts. Au fil du temps, il augmentait les doses de venin jusqu’au jour où il devint totalement insensible à des morsures complètes. Mais seul ses plus fidèles étaient au courant et cela resta son plus grand secret.

Parallèlement, il prit part à la lutte de pouvoir du Khand, essuyant plusieurs assauts de ses voisins. Durant ces années il prit l’habitude de conduire la bataille à la tête de ses hommes, gagnant la ferveur de ceux-ci et la crainte de ses ennemis. Si bien qu’après avoir mis l’un d’eux en fuite, il n’eut pas même à assiéger sa forteresse : le corps de son ennemi était suspendu au rempart lorsqu’il arriva. Le peuple avait choisis son souverain et c’est au cri renouveler d’Êruhîn que les portes s’ouvrirent en grand.

Ce qu’il ne pouvait obtenir par la guerre, il l’obtenait par la ruse. Durant des années, nombres des siens partirent au loin, se mêlant aux différentes factions du Khand pour colporter sa légende, parlant d’un guerrier féroce devant qui tous ne pouvaient que s’incliner ou mourir. Et lorsqu’il appuyer ses propos d’actes concrets, des clans entiers se soulever contre leurs souverains pour rallier la horde fanatique d’Êruhîn, le dieu conquérant.
Si bien que vint l’année 1990 TA.  A 46 ans,  celui que l’on surnommait désormais parfois l’Unificateur avait reconquis la quasi-totalité des territoires du Khand. Restait néanmoins la tâche la plus grande : Ammu Khand, la capitale ou s’était réfugier le dernier de ses ennemis.
Le jeune Khan avait l’avantage numérique mais la cité était encore trop puissante pour un assaut frontal. Un siège était également proscrit : la ville était construite sur la plus grosse source d’eau douce de la région. Toutes les terres environnantes devaient leur irrigation à cette unique source. Dès l’approche de son adversaire, le seigneur de la ville avait tarit l’approvisionnement, redirigeant l’écoulement de l’eau vers son lit d’origine sous Ammu Khand. Un siège serait la mort des armées Variags.
Kherû se présenta alors devant les portes de la ville. Ordre fut donné de le tuer d’une flèche mais aucun Variag n’accepta d’obéir. Pour ce peuple qui vénérait plus que tous les grands guerriers, Êruhîn avait déjà acquis trop de prestige pour être tuer d’une façon aussi lâche.
Une seule flèche quitta alors le rempart, tiré par un homme de second rang désireux d’être bien vu de son seigneur. Mais alors que la flèche filait sur lui, Kherû l’esquiva in extremis et elle vint se planter à côté de lui. Aussitôt l’archer fut massacré par les hommes tenants le rempart. Alors le Khan prit la parole.

- Peuple d’Ammu Khand, je suis Kherû et je suis venu restaurer votre grandeur. Votre soit disant Khan se dit descendant des divinités du nord mais un dieu se cache-t-il quand vient son ennemi ? Ou bien prouve-t-il sa propre nature ?
Sur ces mots, il se tourna vers l’un de ceux l’ayant accompagné et il retira d’une large boite un animal velu et portant 8 pattes. L’une des araignées vivant dans les jungles du Khand et dont la morsure suffisait à terrasser les hommes. Alors, devant les regards ébahis venu des remparts, il accepta la morsure de l’animal sans même un tremblement.  Puis il resta ainsi de longue minutes. Bien plus longtemps que n’aurait pu survivre n’importe qui.

- Voilà ce que fait un véritable Khan lorsque l’on remet sa légitimité en doute. Il ne se cache pas.
Sans un mot de plus, il fit demi-tour, reconnaissant dans le silence sidéré le doux chant de la victoire.
La ville ne se rendit pas. Après tout, il était facile de privé un animal de son venin avant de se laisser mordre. Mais les habitants d’Ammu Khand interprétèrent le silence de leur souverain comme un signe de faiblesse et une violente lutte interne éclata, les fidèles des deux camps se livrant une lutte fratricide.
Kherû en profita. Aussitôt son armée s’élança et elle n’eut pas même à gravir les remparts, les portes s’ouvrant devant elle alors que la faction en faveur du conquérant en prenait possession.  

A cet instant, il aurait été possible de massacré purement et simplement l’ensemble des ennemis du Numénoréen. Mais il en décida autrement. Il voulait s’assurer que jamais sa propre supériorité ne serait remise en doute. Aussi, il ordonna que l’on se saisisse de son ultime rival.
Alors, il exhorta chacun à aller capturer un animal de son choix, à condition que sa piqure soit mortelle. Puis le Khan prisonnier lui-même en choisirait un dont Kherû recevrait la morsure et un second pour lui-même. Ainsi, le doute ne serait plus permis.
C’est ainsi que des dizaines de serpents, de scorpions et d’araignées furent rassemblée.
Comme prévu, le roi prisonnier en choisis deux. Et les deux Numénoréens reçurent chacun l’attaque mortel du plus terrible des serpents du désert.
En dix minutes, Bekter expira. A cet instant précis, Kherû se retourna, soudainement assourdit par le bruit de la foule.
Le Khand était de nouveau unifier.
Le peuple Variag s’était choisis son nouveau Khan, son nouveau dieu.

A votre propos

Pseudonyme : Kherû/Azaghâl
Avez-vous lu les règles? (code à trouver dans le Règlement) : à envoyer à l'admin. référent de votre personnage si vous avez choisi un Prédéfini ou à l'admin. référent de votre région si vous avez inventé votre personnage
Prénom : Aurélien
Âge :29 ans
Commentaire : Je suis une mite en pull-over

Sam 22 Sep - 16:16
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▌FT. : Roi des Aigles et des Cieux
▌INSCRIT LE : 20/10/2016
▌VOTRE AGE : 23
▌GROUPE : Thoron (Grand Aigle)

Carnet personnel
PO: 10.000 PO
Localisation: Monts Brumeux
Troupes armées:
Roi du Ciel
Gwaihir
Hey l'ami !

Bon, on a ici une histoire de qualité et un personnage vraiment vivant. Et tu sais comment j'apprécie ta connaissance du légendarium !

Je trouve que c'est intéressant que ton personnage soit un Numénoréen Noir, mais je pense qu'il faut faire attention à cet aspect, car s'il est peut-être un des Hauts-Hommes, il est cuturellement Variag. Je pense que tu t'en sors à merveille avec cet aspect de ta présentation et il faudra donc rester cohérent avec celle-ci.

Comme Tolkien nous laisse la possibilité d'avoir des Hommes déchus de Numenor en Orient, Kheru et Nour pourront se réclamer de cette ascendance.

Une petite relecture avec des corrections de quelques fautes d'usage aurait été la bienvenue, mais la beauté de ton personnage m'ont aujourd'hui donné le goût de te valider.

Khan des Variags, le Khand est à toi !


Bon jeu !
Sam 22 Sep - 23:38
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