Forum RPG sur le Seigneur des Anneaux et l'univers de Tolkien
 

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Xerxès - Pour la Gloire !
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▌FT. : Rodrigo Santoro
▌INSCRIT LE : 10/03/2016
▌VOTRE AGE : 28
▌GROUPE : Mauvais Hommes

Carnet personnel
PO: 13.710
Localisation: Amrûn
Troupes armées:
Xerxès
Xerxès
ft. Rodrigo Santoro

Âge : 36 ans
Peuple : Haradrim
Rang : Sultan du Harad
Etat civil : Union libre, polygame
Caractère

Xerxès est un homme foncièrement dangereux. Les 25 années passées en tant qu'esclave de l'ancien Sultan qui mit à mort son père n'ont fait que retarder et accentuer les traits de sa personnalité. Toutes ces années de servitude et de privation... Aujourd'hui, il laisse libre cours à tout ce qui lui fut si longtemps refusé. Richesses, femmes, nourriture, armes, chevaux...Il vit dans la luxure et n'a aucun remord à l'étaler au vu et au su de tous. Il estime y avoir entièrement droit et qu'après tout, c'est grâce à lui que le Harad est aujourd'hui si prospère. Mais penser le Sultan du Harad uniquement tourné vers les plaisirs de la vie serait une grave erreur, car derrière cette vie et ses apparitions qu'il organise toujours de façon grandiose et théâtrale, se cache un esprit constamment aux aguêts. Il sait pertinemment que, bien qu'il les ait fait traqués et assassinés, il y a encore de rares partisans de l'ancien sultan qu'il empoisonna lui-même. Pour eux, il est et restera à jamais le fils d'un traitre et un esclave, loin du glorieux Sultan paré d'or que le peuple, ses conseillers et que le reste du monde voit. Aussi, dominateur, cruel et sanguinaire, il aime mettre à mort lui-même ses opposants, ses ennemis. Peu osent aujourd'hui s'opposer à lui car il a la foi et la confiance du peuple et s'est entouré des meilleurs conseillers. Il se qualifie volontiers de bon et de généreux envers ses amis et alliés qui voient en lui la personnification du Dieu-Soleil, Protecteur du Harad. Il joue beaucoup de cette image et parade souvent dans les grandes allées d'Amrûn ou de Zimrenzil sur son char d'or, dispensant sourires et gestes miséricordieux à la foule. Mais au fond de lui, Xerxès reste un homme...un homme mauvais qui se cache derrière son amour du Harad et de son peuple pour assouvir ses propres désirs et ambitions...

Physique

Grand, la peau colorée par le brûlant soleil du Harad, le corps de Xerxès reflète avant tout son histoire passée d'esclave. Ces longues années à devoir tirer le char de parade de son ancien maître ont fuselé son corps de muscles saillants. Encore aujourd'hui, il entretient cette musculature en s'entraînant à l'art du combat rapproché et cette force physique ne fait qu'accentuer le côté "Dieu-Vivant" qu'il aime à se donner aux yeux du peuple. En revanche, son visage reste lui marqué jusque dans la chair des stigmates de ses années de servitude. En effet, son visage est percé en de multiples endroits d'anneaux d'or, une caractéristique normalement réservée aux esclaves uniquement. Plus le visage en est marqué, plus cela signifie que l'esclave en question sert une personne haut placée dans la hiérarchie des Haradrims. Lorsqu'il se déclara lui-même le nouveau Sultan du Harad, l'un des anciens conseillers du Sultan précédent lui suggéra de retirer tous ces anneaux d'or de son visage. Mais Xerxès refusa, disant que cela lui avait été imposé par un homme odieux qui fit du fils d'un homme pourtant hautement influent et appartenant à la noblesse du Harad son esclave personnel. Il était hors de question qu'on lui retire ce pour quoi il avait enduré tant d'années de souffrance. Il les conserva donc tous...et trancha la tête de ce conseiller. Au Harad, Xerxès est très peu vêtu. Seul un pagne fait d'or et de joyaux cache sa virilité mais du reste, l'or l'habille entièrement. De la tête jusqu'au pied et au bout des doigts, anneaux, bracelets, colliers, chaînes, tout est d'or pour rappeler le côté divin qu'on lui prête. Lorsqu'il se rend sur d'autres terres, il porte une armure d'or ainsi qu'une longue cape noire cousue de longs filaments d'or.

Histoire


Sur le balcon de ses appartements, une coupe de liqueur de vin dans la main droite, Xerxès admire son royaume. Ses yeux noirs vont des jardins et des rues les plus proches du château au lointain horizon, ces dunes de sables que le Dieu-Soleil dont il est l'incarnation divine éclaire encore de ses derniers rayons avant de laisser la place à la lune. Il sait encore où se trouvait son ancienne demeure, là où il est né et a vécu les six premières années de sa vie.

C'était une belle demeure, grande et spacieuse. La famille de Xerxès était depuis de nombreuses années les Protecteurs d'Amrûn, nommée par le Sultan lui-même. Enfant unique, sa mère attendait un second enfant lorsque la tragédie survint. A cause de son père, de son avidité de pouvoir dont il a hérité, et de sa trop grande hâte à voir ses projets réalisés. Pour cela par contre, Xerxès a apprit la patience...et pour cause. Il s'en souvient encore, cette nuit où les gardes étaient venus fracassés la porte de leur maison. Le bruit l'avait alerté et il avait couru jusque dans le couloir, muni d'un couteau que lui avait offert son père pour voir l'horreur perpétré par les gardes du Sultan. Leurs esclaves, mais surtout sa mère, gisaient dans un bain de sang dans la cour intérieure. Lorsqu'ils le virent, les gardes l'emmenèrent de force avec eux jusqu'au palais où il fut jeté comme un vulgaire sac de graines aux pieds du Sultan. Ce dernier feigna d'être choquer par de telles manières brutales envers un enfant innocent, mais en levant les yeux sur lui, tout jeune qu'il fut, Xerxès sentait que quelque chose sonnait faux. Le Sultan se leva et le prit par la main. Il le conduisit jusqu'aux remparts d'Amrûn, ceux donnant sur la vaste étendue de la ville et, plus loin, le vaste désert où vivaient les Mahuds. Et là...il les vit...Tous, alignés les uns à côté des autres. Les têtes de ces hommes qui venaient souvent en visite chez eux, et se réunissaient de longues heures avec son père. Toutes se trouvaient au bout d'une pique, certaines gouttant encore de sang. Il fondit en larmes en voyant la tête de son père, qu'il peinait presque à reconnaître tant elle avait été frappée de coups. Le Sultan se baissa alors vers lui et, ordonnant à un garde de rester là pour le surveiller, il lui murmura dans la langue des Haradrims:

Observes bien, enfant. Voilà ce qui arrive aux traîtres. Si tu détournes les yeux, le garde...là... te les crèveras. Tu restes ici et tu observes jusqu'au matin...

Et ainsi fut-il jusqu'au matin, comme il l'eut dit. Il ne l'avait pas lâché du regard mais ce regard s'était transformé au fil des heures qui passaient. D'abord humides de larmes, ses yeux finirent par devenir aussi secs que pouvait l'être la terre lorsqu'elle était trop longtemps privée d'eau. Il finit par être presque indifférent devant tous ces morts puis un autre sentiment surgit en lui. Du haut de ses six ans, il fut soudain persuadé qu'un jour, il vengerait son père. Les autres qu'il voyait devant lui...Peu lui importait, il ne les connaissait de toute façon pas. Mais son père... Quand le Sultan revint le chercher, se fut pour le conduire au quartier de ses esclaves personnels. Il fut dépouillé de ses vêtements, lavé, habillé d'une simple toile de lin et chaussé de légères sandales de cuir à la semelle si fine qu'il pouvait sentir le moindre grain de sable qui serait légèrement plus gros que les autres. Mais le pire était à venir, lorsqu'on le mena à un homme qui lui perça le visage à sept reprises et les oreilles à quatre reprises. Il ressortit de chez cet homme le visage et les oreilles rouges et boursoufflées de sang et d'or. Ainsi commença sa longue vie d'esclave.

En tant qu'enfant, on lui donnait encore des tâches simples à effectuer. Il devait amener les plats, donner à boire au Sultan, agiter un lourd éventail de plumes devant lui lorsqu'il avait trop chaud, l'aider à se vêtir, etc. Le Sultan en retour, s'il était satisfait de ses services, lui permettait au moins de prendre quelques livres dans sa bibliothèque privée. Xerxès savait déjà lire lorsqu'il entra au service du Sultan, alors, ayant sa vengeance bien présente à l'esprit, il fit en sorte de toujours satisfaire le Sultan pour pouvoir assouvir sa soif de connaissance. Il n'empruntait que les livres d'histoire et de géographie, apprenant tout de l'histoire du Harad mais aussi de l'histoire des régions et peuplades voisines et d'autres bien plus lointaines. Sa préférence allait pour les Nains, ces petites créatures vivant des les montagnes et étant capable de forger armes et bijoux qu'il admirait beaucoup dans les livres qu'il lisait. Il apprit également à parler la langue commune lui-même, en se montrant toujours attentif lorsque le Sultan recevait des ambassadeurs d'autres régions et en lisant ensuite des ouvrages écrits uniquement dans cette langue. Un jour, il emprunta sans le savoir un livre où certains passages étaient écrits dans une langue qui le fit frissonner tant elle sonnait menaçante et terrible. Il referma très vite le livre et ne poursuivit pas sa lecture, sans savoir qu'il avait là un ouvrage relatant des premières allégeances du Harad envers le Noir Pays de Mordor et son Seigneur, Sauron.

Avec le temps cependant, ses lectures se firent plus rares car ses tâches évoluèrent. A l'adolescence, on le préposa à la traction du royale char du Sultan. Celui-ci était immense et fait d'or et de bois. Il fallait des dizaines d'esclaves pour le tirer. Les pires places étaient celles à l'avant du char. Xerxès lui, se voyait indifféremment affecté à l'avant comme à l'arrière du char. Lorsque ses services étaient satisfaisants, il poussait le char. Mais lorsqu'il ne donnait pas entière satisfaction, il était en première ligne, à l'avant, subissant les volée de fouets des maîtres-esclaves. Son corps changea sous ses longues années passer à tirer ou pousser cette immensité sur laquelle il paradait lui-même maintenant.

25 années passèrent ainsi, sans que jamais Xerxès ne perde son objectif de vue. Son père n'avait pas été patient et, dans sa hâte à vouloir renverser le Sultan, il avait échoué car il ne fut pas suffisamment préparé pour cela. Mais lui, il n'échouera pas... Et bien vite, il vit que peut-être, une opportunité s'offrait à lui. Le Sultan était devenu un homme vieux et bouffi de graisse. Tous les mois, il donnait un banquet immense où étaient conviés ses amis, conseillers et plus fidèles alliés avec leur femme et sans parler du harem personnel du Sultan. De toute les femmes qu'il avait, il n'était parvenu à n'engrosser aucune d'entre elles. Si bien que, vieillissant et tombant lentement dans la maladie, il se retrouvait sans héritier. Xerxès commençait à entendre certains des conseillers du Roi parler d'être nommer en tant que successeur, s'il devait mourir. Immédiatement, Xerxès se mit en quête d'un plan pour empêcher cela.

L'idée lui vint un jour que le Sultan était allité à cause de douleurs à l'estomac. On l'envoya chez l'apothicaire personnel du Sultan chercher un breuvage à base de venin de serpent, fort bénéfique pour de telles douleurs. Xerxès connaissait bien l'apothicaire pour être aller chez lui à plusieurs reprises pour chercher tel ou tel remède soignant telle ou telle blessure ou douleur. Lui tendant la fiole contenant le remède, l'apothicaire lui dit::

Trois gouttes, pas plus.

Xerxès hocha la tête, notant intérieurement le "pas plus" de l'apothicaire. "S'il a dit cela, c'est qu'il doit bien y avoir une raison..." pensa-t-il. Le venin de serpent était en effet bénéfique si utilisé en de quantités raisonnables. En revanche, à forte dose, il pouvait être mortel. Xerxès commença donc à étudier de plus près le venin de serpent et, comme les douleurs du Sultan étaient fréquentes, il devait régulièrement aller chercher ce fameux remède. Parfois, il prétextait que la fiole était déjà vide pour retourner en chercher, alors qu'en réalité, elle était encore à moitié pleine. Xerxès rationnait son contenu, en mettant de côté toujours un peu plus pour son projet qu'il espérait pouvoir bientôt mettre en oeuvre. Ainsi agit-il pendant deux longues années lorsqu'enfin, à l'aube de ses 33 ans, il en eut suffisamment pour agir. Il attendit que le banquet mensuel du Sultan ait lieu. Alors que la fête battait toujours son plein et que l'aube était proche, il remplit les carafes de vin du venin de serpent qu'il conservait depuis deux ans, tout en gardant une petite quantité sur lui. Les carafes déposées sur les tables, il regarda les esclaves servir les invités encore et encore avant de s'en retourner aux cuisines tandis qu'un sourire naissait sur ses lèvres. Il s'en retourna à sa place, auprès du Sultan, lui tendant une coupe dans laquelle il avait cette fois prit soin de verser non pas trois gouttes mais dix tandis que derrière lui, il commençait à entendre des plaintes.

Alors il se retourna et regarda son oeuvre. L'un après l'autre, hommes et femmes commençaient à se tordre de douleur en se tenant le ventre. Certains se mirent à vomir du sang puis tour à tour, ils perdirent connaissance, s'écroulant dans leurs déjections. Xerxès jeta un regard vers le Sultan qui regardait la scène, incrédule et paniqué, sa coupe de vin encore à moitié pleine. Ce dernier releva son gros visage vers lui et alors...il comprit. Xerxès ne lui laissa pas le temps d'appeler à l'aide et d'un geste vif, il tira son couteau, celui offert par son père des années auparavent et qu'on lui avait permis de conserver, et trancha la gorge du Sultan, qui s'écroulant de son trône, se tenait la gorge de laquelle s'échappait des giclées de sang. Alors Xerxès admira son travail. Il se tenait là, seul vivant parmi tous ces morts. Alors il prit place sur le trône et commença à manger ce qui se trouvait encore dans l'assiette du Sultan. Le soleil se levait et les gardes, intrigués par l'absence de bruits dans la salle du banquet, entrèrent pour voir l'horreur perpétrée par Xerxès. Ce dernier les regarda entré, l'air calme et serein. Soudain, un grand rayon de soleil entra dans la salle et tomba juste sur le trône où était assis Xerxès. Alors, ils virent en lui l'incarnation divine du Dieu-Soleil et tombèrent à genous devant lui. Xerxès, qui s'attendait plutôt à être mis à mort, comprit vite ce qu'il se passa et se mit à en jouer pour mettre en place son règne.

Cela commença par éradiquer du Harad tous les partisans du Sultan qu'il venait d'assassiner. Il les fit traquer, débusquer et tous furent exécuter, certains par lui-même. Hommes, femmes, enfants, tous goutèrent à la lame de sa longue hâche dorée qu'il se fit forger et tous finirent la tête plantée au bout d'une pique, sur ces mêmes remparts où celle de son père fut exposée si longtemps que les os en vinrent à s'effriter. Pour justifier ce carnage, Xerxès parada, disant que ces gens étaient des impis, des fanatiques d'une autre religion et que lui, avait été envoyé par le Dieu-Soleil pour ramener la véritable foi en Harad et, par la même occasion, redonner richesse et pouvoir aux Haradrims. Car c'est bien ce qu'il fit, pendant trois ans. Le Harad purifié de ses ennemis, Xerxès reforma son armée, aida les tribus Mahuds à parfaire leur élevage de Mumakils, apporta une surveillance accrue aux frontières sans pour autant les fermer aux échanges commerciaux. De son côté, il s'entoura de conseillers sûrs et avisés, exigea d'être formé à l'art du combat rapproché, ferma le harem du précédent Sultan et ouvrit le sien propre et surtout, s'employa à parfaire son image de Dieu-Roi bon envers son peuple et cruel envers ses ennemis. Désormais, son autorité est devenue indiscutable en Harad et son ambition s'est accrue. Il sait que la puissance du Harad attirera d'autres regards sur lui. Alliés ou ennemis? Cela, quelque chose lui disait qu'il le saurait bien assez tôt...

A votre propos

Pseudonyme : Sauronne
Avez-vous lu les règles? (code à trouver dans le Règlement) : C'est moi qui les ai faites; donc oui ^^'
Prénom : Marie
Âge : 28 ans
Commentaire :  




For Glory !
@Libella


#megalo:
 


Merci Nour <3:
 
Dim 16 Sep - 13:24
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▌FT. : Roi des Aigles et des Cieux
▌INSCRIT LE : 20/10/2016
▌VOTRE AGE : 23
▌GROUPE : Thoron (Grand Aigle)

Carnet personnel
PO: 10.000 PO
Localisation: Monts Brumeux
Troupes armées:
Gwaihir
Mademoiselle, bonsoir !

Bon, on voit la passion pour le personnage, son excentrisme, sa cruauté et sa grandeur. C'est évident qu'on a affaire à un archétype du monarque totalitaire, absolu et inébranlable. Je semble descerner un goût pour le mal avec un grand M, n'est-ce pas Sauronne monsieur le roi du désert ?

Pour ma part, j'ai apprécié la présentation et je trouve que ça établit une bonne base pour le Harad, qui commencera avec un seigneur. Mieux encore, j'ai particulièrement aimé le dernier paragraphe où tu indiques clairement les projets de ton personnage et le situe dans le jeu géopolitique. C'est vraiment cool ! Je suis bien fan, aussi, de la scène où il usurpe le trône, c'est très bien écrit selon moi !

J'apprécie le fait que tu mentionnes, dans son caractère, que Xerxès ne doit jamais baisser sa garde à cause des possibilités d'attentats et de trahisons. Ça donne le ton à ton royaume. Le physique est également bien supporté par des images qui illustrent clairement ton personnage pour les autres joueurs. J'ai très hâte de RP avec toi !

Je vais te valider parce que sinon je me prends Grond dans ma gueule de Wazo, mais j'avoue que j'aurais aimé en savoir davantage sur ce culte du Dieu-Soleil, sur comment il est maintenu en place et surtout sur la raison pourquoi des hommes on fait de lui un roi instantanément en voyant un rayon de soleil sur lui. Aussi, je trouve qu'il est intéressant chez les personnages Hommes, en particulier, lorsque des points faibles sont décrits. Quel est le talon d'Achilles de ce sultan tout-puissant ? Il a forcément une âme, une blessure, un trou où une Flèche Noire pourrait pénétrer ?

Je te valide et espère avoir la chance de connaître davantage ton personnage en RP !


Mesdames et messieurs, Xerxès le Glorieux !
Lun 17 Sep - 4:38
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