AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion



Partagez | 
 

 Notre soif de conquête est dictée par notre Prince

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage


Furdin Ier
Descendant de Durin ¤ Détenteur d'un Anneau de Pouvoir

Descendant de Durin ¤ Détenteur d'un Anneau de Pouvoir
avatar


Masculin
▌INSCRIT LE : 09/03/2016
▌VOTRE AGE : 18
▌MESSAGES : 262
▌RACE : Naugrim
▌VOTRE RANG : Roi du Peuple de Durin
▌CITATION : "Khayamu !"

Carnet personnel
PE: 60.962,50 PE
PO: 8.725 PO
Troupes armées:

MessageSujet: Notre soif de conquête est dictée par notre Prince   Ven 28 Oct - 13:14



« En avant camarades ! Les ordres sont tombés, réunissez vous à la caserne ! »

La montagne tremblait sous le bruit que provoquèrent les pièces d'armures qui s'entrechoquent. Partout la garnison se scindait en deux, un groupe très restreint gardant leur poste et la majorité des soldats qui se mouvait difficilement à travers les pièces pour atteindre les casernes. Dans celles-ci se trouvaient déjà les officiers supérieurs attendant l'arrivée des soldats. Il ne fallu qu'une heure pour que tous soient rassemblés, les manœuvres militaires étaient plus qu'utiles dans ce genre de situation puisque c'est dans la discipline que l'on trouve le salut et la réussite. Toute manœuvre dans le cadre militaire peut être réutilisées dans tous les champs de la société. Il faut simplement que cette même société soit gouvernée par l'instance militaire et quoi de mieux qu'une monarchie absolue pour ça ? Bon peut être un Etat totalitaire mais on n'y est pas encore.

Une fois que les soldats se mirent au garde à vous les officiers commencèrent leur discours. La ville dispose de plusieurs casernes et dans chacune les supérieurs prononçaient les même mots. Les ordres de Son Altesse royale Fraïn sont arrivés ce matin même. Dans sa missive le Prince stipulait que les Orientaux semblent patauds mais prêts à bondir sur la cité qui est en train d'être construite au sud du Dorwinion. Il est connu de tous qu'au centre des plaines du Rhùn se trouvent de hautes montagnes qui n'ont pour équivalent que les Monts Brumeux, jamais ces montagnes ne furent colonisées par les Hommes de l'Est et il est d'avis du Prince que la grande armée Naugrim se fraye un passage à travers les terres hostiles de ces serviteurs de Morgoth pour aller construire une cité si immense qu'elle sera le second pilier de l'Empire Nain.

Et celui qui sera habilité à mener les troupes à la guerre n'est autre qu'Azgâl, le seul et l'unique. Le général fut d'un grand soutien pour la reconquête de Belegost et aujourd'hui il va pouvoir jouer de ses lames scintillantes pour se frayer un passage jusqu'à ces montagnes si prometteuses. Une fois installés là-bas l'influence Naugrim sera inégalée mais ce que tous ignorent ici à Khazad Dûm c'est que le Prince n'a pas eu l'aval du Roi qui de plus en plus s'enferme seul dans la salle du Trésor et perd la tête. Il est donc tout naturel pour le jeune Prince que ce soit à lui de prendre la direction du Royaume de la façon la plus subtile qui soit. Les soldats sont donc mobilisés via une simple lettre mais la population civile doit quant à elle être menée par l'élite dirigeante. C'est pourquoi Fraïn a également prévenu certains des conseillers de son père qui s'inquiètent de l'avenir de ce dernier et de sa capacité à gouverner.

Les conseillers répondent favorablement à la missive du Prince resté en Dorwinion malgré une certaine hésitation. Certes le Prince est amené à gouverner à la place de son père si ce dernier venait à perdre cette capacité mais rien n'a été officialisé et soutenir Fraïn risquerait de passer pour une trahison aux yeux de Furdin. Cependant les faits sont là, si les Nains veulent être une puissance de grande ampleur sur cette Terre ils doivent s'étendre encore et encore, même si cela doit passer par des enclaves en territoire hostile. Dans le plus grand secret, aux yeux et à la barbe (surtout à la barbe) du Roi, les ouvriers et ingénieurs se mirent en route pour le Dorwinion, suivis des soldats et d'Azgâl revenu spécialement de Belegost avec un bataillon en renfort. Avec cette force de frappe conséquente, la riposte en cas d'escarmouche sera assurée sans encombre. C'est donc plusieurs milliers de barbus qui parcourent la distance les séparant de Karak Hirn en quelques semaines pour rejoindre le Prince de Khazad Dûm.

La colonisation de ces montagnes sera certainement semée d'embûches mais si elle se réalise, la ligne de séparation Nord/Sud sera achevée et le reste ne sera que plus simple. Rien ne pourra résister à un Empire présent dans chaque relief. Chaque cité est auto-suffisante et dispose d'une administration propre, c'est comme si partout des cités-état pouvaient intervenir sous le commandement du dirigeant basé à Khazad Dûm. Un empire vaste et riche verra le jour, c'est certain.

Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas


Furdin Ier
Descendant de Durin ¤ Détenteur d'un Anneau de Pouvoir

Descendant de Durin ¤ Détenteur d'un Anneau de Pouvoir
avatar


Masculin
▌INSCRIT LE : 09/03/2016
▌VOTRE AGE : 18
▌MESSAGES : 262
▌RACE : Naugrim
▌VOTRE RANG : Roi du Peuple de Durin
▌CITATION : "Khayamu !"

Carnet personnel
PE: 60.962,50 PE
PO: 8.725 PO
Troupes armées:

MessageSujet: Re: Notre soif de conquête est dictée par notre Prince   Dim 6 Nov - 13:32

Jours après jours les différentes divisions partis des quatre coins du Royaume arrivent au Dorwinion. Leur présence renforce l'économie mais également l'ordre, en effet la présence d'une troupe armée aussi importante aux abords des villes suffit à dissuader voleurs brigands. Le Prince est logé au palais royal, depuis ce dernier il prépare son avancée avec Azgâl. Ensemble ils étudient cartes et relevés militaires pour mettre toutes les chances de leur côté. Affronter les Orientaux serait une erreur. Malgré une supériorité militaire et économique suffisante, les Nains seraient les grands perdants de l'histoire. Ils devraient mettre à genou la totalité de l'Empire pour pouvoir ensuite proclamer leur souveraineté sur leurs montagnes et même si ils parviennent à faire le siège des principales villes, le coût en soldats serait trop élevé. A cette pensée Fraïn lâcha un profond soupir.

« J'envierai presque les Hommes et les Elfes de disposer de frontières clairement délimitées. Nous, nous sommes partout à la fois. Ça en devient compliqué.
- Au moins nous sommes intouchables et notre présence aux quatre coins de la Terre du Milieu nous offre une possibilité d'actions à la hauteur de nos capacités. »


Le Général a toujours les mots qu'il faut. C'est aussi peut être pour cela qu'il est général... La puissance militaire ne fait pas tout et pour pouvoir s'imposer durablement il faut beaucoup plus que des soldats bien armés qui gardent les portes. La deuxième puissance -non négligeable- que possède ce peuple est l'économie. Les Nains sont riches, c'est un fait. Et ce ne sont pas les artisans du mal qui diront le contraire. Aussi, il est peut être temps d'user de cette suprématie financière qui repose depuis si longtemps dans les profondeurs de Khazad Dûm...

« Azgâl, je pense avoir une idée... Si d'autres Seigneurs apportent leur appuie diplomatique, les Orientaux céderont et pour avoir cet appuie, il faut jouer sur notre richesse.
- Vous n'y pensez pas votre Altesse... Votre père protège les richesses du Royaume avec tant d'ardeur qu'il serait impossible de les lui retirer sans qu'il ne vous répudie.
- Et vous trouvez ça normal ? Il est temps de s'imposer par Durin ! C'est ce maudit anneau ! C'est une malédiction depuis des Âges et des Âges !
- J'ai juré fidélité à votre père. Je veux bien vous apporter mon aide pour coloniser ces montagnes mais je refuse catégoriquement de vous aider à le mettre plus bas que terre.
- Je suis son fils, nos querelles de familles restent entre nous. Je respecte mon père comme personne et c'est bien pour cela que je ferais de mon mieux pour l'aider. Au jour d'aujourd'hui je vois l'occasion de nous servir un minimum de nos ressources, vous n'allez pas vous en plaindre ? »


La discussion est close, le général s'incline et se tait, poursuivant l'analyse des cartes tandis que le Prince rédige une missive pour l'Isengard. Dans cette dernière il est dit que le Royaume de Durin a besoin d'un soutien diplomatique permettant de s'imposer en territoire oriental afin d'extraire les matières premières et de surveiller cet empire belliqueux. Si le Gouverneur de l'Isengard accepte d'envoyer des hommes négocier avec le Prince Fraïn, ceux-ci pourront trouver un accord favorable. Et évidemment un accord favorable avec les Nains est toujours bénéfique...
Revenir en haut Aller en bas


Arthurus
Commandeur d'Isengard, Le séraphin

Commandeur d'Isengard, Le séraphin
avatar


Masculin
▌INSCRIT LE : 26/06/2016
▌VOTRE AGE : 18
▌MESSAGES : 213
▌RACE : Numenor
▌VOTRE RANG : Seigneur
▌CITATION : Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe.

Carnet personnel
PE: 4.061 PE
PO: 11.000 PO
Troupes armées:

MessageSujet: Re: Notre soif de conquête est dictée par notre Prince   Dim 6 Nov - 15:07

Les événements qui allaient se produire en Isengard auraient une très grande influence et cela nécessiterait d'importants préparatifs. De nouvelles routes commerciales seront une obligation afin de maintenir la prospérité de l'Empire Bretonnien, le Gondor avec notre départ de son régime ne fournira plus aucun ravitaillement ni même aucun commerce avec la région en dehors de prix exorbitants. Pour prévenir de cela le commandant futur empereur du nouvel Empire avait pris comme décision d'ouvrir une voie vers les autres peuples en commençant par les fruits et l'alcool du Dorwinion choses importantes pour maintenir l'ordre dans la nation. Aujourd'hui dans la salle de réunion était présent moitié moins le nombre maximal de personnages importants au service du royaume. Lors de ce débat le père Blaise se décidait à prendre de nouvelles résolutions comme la rédaction d'un nouveau genre livre prometteur mais pourtant aussi fantaisiste qu'hérésie aux yeux des gens de la haute société d'Osgiliath. L’œuvre était un journal de nom, fait de quatre feuilles de parchemin de qualité médiocre il serait alors disponible à l'ensemble du peuple et qui plus est de manière gratuite. Ne cherchant aucun soutient ou financement le journal aura comme sujet les dernières décision de l'état afin d'en simplifier le contenu. Cependant il y aura toujours le manuscrit afin de maintenir les archives et ainsi augmenter les nombres présentes dans la deuxième plus grande bibliothèque en terre du milieu. Grâce aux copies faites de l’ensemble des archives du Gondor présentes dans la tour d'Orthanc il allait faisable d'obtenir l'indépendance mais avant tout il fallait prévoir le nécessaire. Alors commença la réunion qui dura deux longues heures avec la moitié des membres présents dormant ne se réveillant qu'à la fin lorsque Arthurus claqua les mains sur la table. Terminant la réunion avec la phrase suivante :


« Mes amis la décision est donc prise j'irais dans le royaume du Dorwinion afin de parler avec son dirigeant pour obtenir fruits et alcools le tout dans un prix plus que profiteur. Je compte donc sur vous pour faire votre part du travail ici au sein de l'Empire Bretonnien. Ad Kuiva vitam æternam.”


Après quoi il crièrent tous le nom de leur Dieu pour se séparer dans les couloirs de la tour de l'Isengard. Une fois de nouveau présent dans la salle d'audience avant même de commencer à écouter les plaintes de son peuple il convoqua son assistante. Il donna des directives claires et précises, il fallait réunir mille de nos guerriers avec l'équipement de siège en cas de défense de camp. De préparer également avec cela le vivres nécessaires, les charrettes et les chevaux, à cela il demanda également d'envoyer un corbeau du pays de Dun pour prévenir le motif de la venue du convoi en Dorwinion. Au même moment il reçu une lettre à provenance naugrim, visiblement les nains auraient besoins de nos services pour organiser une rencontre diplomatique avec les orientaux. Sur le moment il pensa que fort heureusement il comptait ne plus faire parti du Gondor. Il appela une autre assistante pour lui demander d'envoyer une lettre à Kazak Dum grâce aux corbeaux pour répondre positivement à la lettre du seigneur nain, en fixant le point de rendez-vous chez un ami des nains au Dorwinion. La journée passa rapidement et le repos était de rigueur avec la longue marche s'annonçant. Les premiers rayons de la vie survolaient les champs, les toits et le sommet de la tour de tel sorte qu'il semblerait q'un Dieu, plus précisément le dieu Kuiva maître de la vie et de l'amour aimant et aimé de toutes choses encourageait les troupes au départ afin d'accomplir la noble tâche qu'était la leur. Enfilant son armure avec l'aide de ses assistants, Arthurus était fin prêt au départ montant sur sa monture il ne fallut que quelques mois pour enfin arriver aux portes de la cité toujours aussi impressionnante. Durant le voyage il n'y eu aucun problème les brigands n'avaient pas osés s'en prendre au convoi trop important pour leur si petit nombre. Les bêtes elles c'étaient éloignées des routes avec le bruit assourdissant que les pas et les sabots provoquaient. Les vallées avaient de l'eau claire comme le ciel ne pouvait en donner, les montagnes avec la neige semblable à du sucre et les forêts luxuriantes toujours aussi riches en couleur. Mais tout ce décor s'en allait pour laisser place à un décor plus chaud, la forêt n'avait plus autant de diversité par rapport à celle d'Orthanc, les montagnes et collines avaient perdu en taille pour qu'il ne reste plus que des plaines chaudes où le nombre fruit était si impressionnant que cela ne pouvait qu’impressionner l'escorte. Ce paysage réchauffait les cœurs alors celui juste avant, le Sud de la forêt noire, était plus glaciale et lugubre. L'armée ne traversa pas cette forêt la laissant bien lien au Nord d'eux. Les portes s'ouvraient lentement à cause de leur taille et du poids, un nombre impressionnant de garde offrait une allée pour empêcher la population émerveillée par cette visite de gêner la progression du convoi. Les bruits de cette cité étaient similaire aux rues au pied de la tour. Après une longue avenue et plusieurs virages et une légère montée se montrait dans sa plus grande splendeur le palais du roi. Posant pied à terre un conseiller du roi se présenta au Séraphin Arthurus toujours grand général du Nord au service du Gondor dont le nom n'était plus désormais inconnu aux grands de la terre du milieu. Il lui demanda de bien vouloir excuser le roi déjà en réunion avec un autre suzerain. A son tour Arthurus présenta ses excuses car cette visite fut organisée dans une hâte à fâcher les dieux stratèges. Puis il demanda à ses hommes retirer les bannières du Gondor pour ne plus laisser que celles de l'Empire Bretonnien. Puis avec le minimum de garde du corps il pénétra dans la palais laissant ses hommes en surplus restants à l'extérieur au soin de serviteurs du roi locales. L'intérieur était encore plus luxueux que les rues déjà magnifique. Cette demeure était d'une noblesse similaire à celle de la tour au centre du cercle d'Orthanc. Un homme lui demanda d'attendre devant une porte avec le soin de bien vouloir se séparer de ses hommes, chose qui s’effectua immédiatement après un court moment il fut autoriser à entrer dans la grande salle dans laquelle se tenait face à lui un jeune homme, le roi dans un fauteuil de grande qualité. Non loin de lui, plus précisément face à sa personne se tenait également un nain. Dans une armure étincelante dans un matériaux inconnu, des bagues de qualité supérieur et une barbe bien entretenue. Cela ne pouvait être qu'un nain noble voir même de sang royale, il allait être important pour le Séraphin de faire preuve d'une grande prudence en sa présence car il ne saurait pas sage de l'offenser alors qu'il pourrait être un allié d'une grande aide. Avant de faire un pas en avant un de ses hommes arriva en courant annonça plusieurs millier de nains près de l'endroit où ils furent cantonner. Remerciant son homme il le congédia entra dans la salle. Avançant lentement il savait à présent que face aux nains il n'avait pas l'avantage de la force ni du nombre ou encore moins des richesses. Il n’espérait plus qu'une chose en faire des alliés afin de ne pas les avoir en adversaire commercial. A présent à moins de cinq mètres des deux individus il présenta ses respects aux deux personnages importants, en maintenant un sourire impassible:

“Mes salutations à vous mes seigneurs, j'ose me permettre de bien vouloir vous interrompre ayant reçu l'autorisation d'un de vos hommes à pénétrer dans cette salle afin de faire votre rencontre. Je me présente je suis Pendragon Arthurus dit le séraphin avec le titre actuel de grand général du Nord au service du Gondor, bien que comme vous le verrai mes bannières ne sont pas celles du Gondor mais de l'Empire Bretonnien. Je m'en excuse auprès de vous si vous pensiez négocier ou parler avec un représentant du Gondor. De même que pour le changement de bannière mais pour voyager il n'est plus sûr de ne plus avoir les armoiries de l'arbre blanc sur son territoire.
A l'heure actuelle mon royaume souhaite se libérer de l'ombre du roi de l'arbre blanc d'où ma présence au sein de votre royaume. Avec tout mon respect je souhaiterais avoir un traité commercial aussi bien avec les nains qu'avec vous mon seigneur. Ne voyez aucun stratagème dans cela mon royaume aura besoin d'un grand nombre de victuaille pour survivre à un futur blocus commercial du Gondor. Alors je souhaiterais avoir vos prix sur les fruits et le vin si vous êtes enclin à m'accorder cette accord. Comme vous pourrez le constater je suis venu en personne afin d em'assurer que cela soit mes mots et non ceux d'un autre que vous entendiez à cela je ne vous cache pas vouloir vous prouver ma volonté de changer les choses pour un peuple écrasait sous les dettes à cause des impôts.”


Puis il se tourna vers le nain et reconnu immédiatement une fois près de lui la personne qui était face à lui et toujours avec le sourire :

“ Mon seigneur je vous demande de bien vouloir m'excuser bien qu'avec nos missives précédentes j'aurais pensé que votre ne serait en ce lieu que demain au plus tôt. Je vous prie de bien vouloir m'excuser. Dans votre lettre j'ai cru comprendre que vous aviez besoins de mes services pour négocier avec un autre peuple je serais heureux de vous aider dans cette entreprise. Si vous voulez bien m'en dire plus. Je suis toute ouïe.”

A partir de là le Séraphin resta attentif aussi bien à la réponse de roi qu'à celle du Prince nain, dans l'espoir que des deux cotés sa venue soit positive à sa cause comme à celle de deux hommes présents dans la salle.



Sloubi un, Sloubi deux, Sloubi trois, Sloubi quatre, …
Revenir en haut Aller en bas


Furdin Ier
Descendant de Durin ¤ Détenteur d'un Anneau de Pouvoir

Descendant de Durin ¤ Détenteur d'un Anneau de Pouvoir
avatar


Masculin
▌INSCRIT LE : 09/03/2016
▌VOTRE AGE : 18
▌MESSAGES : 262
▌RACE : Naugrim
▌VOTRE RANG : Roi du Peuple de Durin
▌CITATION : "Khayamu !"

Carnet personnel
PE: 60.962,50 PE
PO: 8.725 PO
Troupes armées:

MessageSujet: Re: Notre soif de conquête est dictée par notre Prince   Dim 20 Nov - 11:05

Pendant les semaines qui suivirent, l'avancée de la ville en Dorwinion était conséquente. Fraïn a demandé l'aide du Dorwinion pour tenter des négociations mais Aylan fût radical : il ne veut pas être en mauvais terme avec le Rhùn... Ainsi donc l'Isengard sera le seul soutien des Naugrims dans leur quête d'achèvement de la ligne impériale dont il faudra trouver un meilleur nom. Pendant les semaines qui s'écoulèrent, le Prince et ses ingénieurs se cassèrent la tête sur l'organisation de la future cité. Celle-ci devra être pensée sur un mode architectural militaire. Elle devra être une forteresse jugée imprenable en plein cœur d'un Empire hostile.

Les cartes sont de plus en plus nombreuses et tous avancent comme un seul homme pour qu'une fois sur place la construction soit rapide et efficace afin de ne pas trop s'attarder sans protection. Déjà que l'édifice sera impressionnant alors si en plus il faut attendre d'être sur place pour se faire une idée des constructions, c'est terminé. Tout doit être préparé au mètre près.

Quelques temps après avoir envoyé la lettre, les gardes de la capitale du Pays des Vignes annoncèrent à leur Roi l'arrivée d'hommes du Gondor, ou plus précisément de l'Isengard. Ceux-ci furent reçus non seulement par lesdits gardes mais aussi par les troupes naines stationnées dans la capitale et dans ses alentours. Aylan se mit sur le trône et Fraïn quant à lui restaient à ses côtés, debout. Un homme entra et entrepris un long discours loin des velléités habituelles entre Dorwinion et Gondor. Ce qui plu à Aylan, Fraïn pouvait le lire dans ses yeux. Cependant le Roi avait besoin de temps pour accepter une telle proposition car rappelez vous que l'ombre du Gondor plane encore sur les relations internationales d'Ilanïn. Mais l'Homme ne s'attarda pas trop non plus sur le frère de cœur de Fraïn.

“ Mon seigneur je vous demande de bien vouloir m'excuser bien qu'avec nos missives précédentes j'aurais pensé que votre ne serait en ce lieu que demain au plus tôt. Je vous prie de bien vouloir m'excuser. Dans votre lettre j'ai cru comprendre que vous aviez besoins de mes services pour négocier avec un autre peuple je serais heureux de vous aider dans cette entreprise. Si vous voulez bien m'en dire plus. Je suis toute ouïe.”

Le Nain inclina la tête et se racla la gorge. Il est temps de mettre en place LE plan.

« Salutations Grand Général du Gondor, je me présente : Fraïn, fils de Furdin Roi de Khazad Dûm et descendant de Durin notre père. Je suis ici en Dorwinion depuis de nombreuses semaines car j'ai pour projet d'aller établir une nouvelle cité Naugrim dans les montagnes au cœur du Rhùn. Or je souhaiterais éviter toute confrontation armée et pour ce faire j'ai besoin de l'appuie d'autres puissances.

Je serais prêt à me lier d'amitié avec cet Empire Bretonien dont vous parlez et d'établir des relations commerciales. Nous sommes les plus grands fournisseurs de produits manufacturés et de matières minières de la Terre du Milieu. Nos forgerons n'ont plus à faire leurs preuves et leurs armes et armures sont parmi les meilleures d'Arda. Nos possibilités sont infinies Général Arthurus Pendragon. Soutenez moi dans ma quête en Orient et je vous ouvrirai les portes des cités les plus riches de ce monde. »
Revenir en haut Aller en bas


Arthurus
Commandeur d'Isengard, Le séraphin

Commandeur d'Isengard, Le séraphin
avatar


Masculin
▌INSCRIT LE : 26/06/2016
▌VOTRE AGE : 18
▌MESSAGES : 213
▌RACE : Numenor
▌VOTRE RANG : Seigneur
▌CITATION : Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe.

Carnet personnel
PE: 4.061 PE
PO: 11.000 PO
Troupes armées:

MessageSujet: Re: Notre soif de conquête est dictée par notre Prince   Mer 30 Nov - 16:35

Pour le Séraphin cela pouvait être une grande opportunité que d'accepter le dernier discours du seigneur nain. Mais bien entendu en dehors du simple fait qu'il y aurait des conséquences directes avec l'audience de la salle. Plus précisément sur le consentement du roi du Dorwinion accordant une opinion plus que favorable vis à vis de l'Isengard si celle-ci venait à s 'allier avec les nains. Il y aurait également les forges naines avec certainement une grosse remise sur les produits manufacturés nains. Mais cela avait des conséquences plus externes au problème, en effet les numenors noirs verrait cela d'un mauvais œil si les négociations venaient à échouer. A cela s'ajoute Le Gondor qui ne saurait passer outre cet affront, si bien que l'indépendance pas encore négocier il tenterait de briser l'empire de l'intérieur. Avant même qui ne sorte de l’œuf l'Emprire Bretonnnien ne serait qu'un fœtus mort dans le ventre de grandes idéologies.

A l'heure actuelle, les forces militaire du Pays de Dun ne pouvait fournir tout au juste pas plus d'un millier d'homme. Les défenses de l'Isengard serait sans nul doute capable d repousser une armée trois fois supérieur à la sienne mais tenir un siège était une affaire de temps. Et la cité n'avait aucune ligne de ravitaillement autre que passant par le Sud, localisation par laquelle le Gondor lancerait son assaut. Et par l'Ouest passage uniquement utilisable pour les peuples amis de Fangorn. La problématique de cette forêt est qu'il est impossible de la traverser sans risquer d'y laisser sa vie et si jamais quelqu'un tente de s'en prendre à son existence alors en plus des légendaires arbres, des elfes viendraient gonfler les rangs de l’agresseur. Les orcs, trolls et brigands parcourant le Pays de Dun n'allait pas tarder à s'unir mais alors peut-être qu'avec un peu d'aide il serait possible de les pousser jusqu'à un royaume dont le symbole était sa capitale. Si jamais cette ville tombe alors l'intégrité même de l'Empire du Gondor cesserait d'exister pour ne laisser place qu'à des cités-états. Dès lors un grand nombre de royaume chercheront soit à négocier leur annexion par la voie diplomatique ou par la voie militaire.

Le nain commença à proposer un pacte commercial chose qu'avait demandé Arthurus, mais après la réflexion précédente il était également plus favorable de prévoir un traité plus que commercial, qui pourrait aller jusqu'à la négociation d'une route u travers des montagnes qui ne serait connue que des hauts dirigeants nains et réciproquement au sein de l'Isengard offrant des lignes de ravitaillement dans les deux sens. A cela s’ajouterait plus que probablement un pacte de non-agression. Pour permettre une stabilité et une coopération afin de maintenir la sécurité routière de l'accès montagneux. Les produits du Nord irait au Sud par ce chemin et ceux du Sud vers le Nord, il y aurait dès lors une plus grande variété de la nourriture présente sur les tables des deux royaumes. Mais cela ne serait négocié qu'après avoir quitté la salle du roi du Dorwinion, non pas pour éviter qu'il puisse apprendre cela, mais plus dans le but d'avoir une décision prise uniquement en compte que par les nains et non pas par un avis extérieur au traité. Dans ce même traité il était prévu qu'une partie de la route soit financée par les nains, passant sous la surface de la terre dans un réseau de tunnels qui débouchera sur la partie d'Orthanc. Similaire aux routes du Gondor sur cette partie, avec la protection de petits remparts sur les zones les plus sensibles pour contrer les gobelins des montagnes.

Alors Arthurus tendit la main en direction du nain afin qu'il l'accepte :


« Et bien par tous les Dieux nous serons plus qu'honorés d'accepter cette offre riche en avantages pour nos deux partis, Seigneur Fraïn. Mais sans vouloir vous offenser il faudra tout de même rédiger un document pour que tout cela soit clair entre nos deux peuples. Mais sans plus attendre nous pourrons faire cela en route vers le lieu que vous avez défini avec les royaumes de l'Est, afin d'entreprendre les négociations. D'ailleurs quant à cela je ne doute pas du fait qu'il puisse accepter votre offre, si elle est aussi généreuse que celle que vous nous avez faite. Cependant je vous le demande humblement à vous prince mais aussi au roi du Dorwinion, permettez à mes hommes un délais d'un jours de repos afin qu'il puisse repartir en meilleur santé que lorsqu'ils sont arrivés. Après quoi il sera possible aux hommes de l'Isengard de s'en aller poursuivre vos objectifs. Encore une fois mille excuses et remerciements ne sauraient convenir à votre accueil roi du Dorwinion. A présent si vous me le permettez je vais me retirer, laissant votre réflexion en paix afin que vous puissiez prendre le meilleure décision pour votre peuple. Prince si vous me cherchez je serais dans le lieu affecté à mes soldats. »

Le général d'Orthanc s'en alla en terminant sa poignée de main avec le nain, une fois à la bonne distance du roi il effectua les règles de politesse qui convenaient à ce genre de salutation. Avec une grâce semblable à celle des nobles il regagna d'un pas sûr ses quartiers, car il était guidé par un intendant de grande expérience. Une fois sur place il rassembla les officiers afin de préparer le départ des troupes de combats. Il expliqua les grandes lignes de son entrevue avec le roi, ainsi que la présence plus qu'appréciée des nains. Et de l’objectif qu'il serait demandé à chaque homme aussi vaillant soit-il. Les préparatifs logistiques, tactiques et stratégiques en places, il pouvait alors regagner sa tente afin de rédiger les points importants du traité.



Sloubi un, Sloubi deux, Sloubi trois, Sloubi quatre, …
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Notre soif de conquête est dictée par notre Prince   

Revenir en haut Aller en bas
 
Notre soif de conquête est dictée par notre Prince
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Conquérir est notre destin - Chevalier de Harcourt -
» La mer est si imprévible, tel notre destin impétueux (terminé)
» « Mais j'trouve pas de refrain à notre histoire... »
» Notre alimentation
» 'BillClinton,otez-vous de notre soleil'UN TEXTE QUI CHATOUILLE LES PLEURNICHEURS

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Seigneur des Anneaux - Le Tiers Âge :: Administration :: Corbeille - Archives générales du Forum-
Sauter vers: