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 Il se pose trop de question.

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Arthurus
Commandeur d'Isengard, Le séraphin

Commandeur d'Isengard, Le séraphin
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Masculin
▌INSCRIT LE : 26/06/2016
▌VOTRE AGE : 19
▌MESSAGES : 213
▌RACE : Numenor
▌VOTRE RANG : Seigneur
▌CITATION : Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe.

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MessageSujet: Il se pose trop de question.    Ven 16 Sep - 16:58

Il faisait nuit et la région d'Isengard était calme. Le vent emportant les feuilles sur les toits des maisons de la garnison. Il ne restait pas beaucoup de passants dans les rues en dehors des ivrognes et des gardes en patrouille. Les portes closes avec le contingent en service soit une quarantaine d'hommes sont dénombrer ceux sur les murs.  La tour noire aux grands pics toujours intacte à l'intérieur s'y trouvait le commandant locale, il était celui qui décide de tout. Les lanternes éclairaient le pied de la tour quand soudain le silence fut brisé par les bruit d'un homme tapant sur l'une des deux portes en fer. A  la grande surprise d'un des gardes qui ouvrit la porte il n'y avait aucun garde devant les deux portes. Puis il observa l'auteur des tapements sur la porte, un homme seul dont la carrure était plus large que celle du soldat en armure. Silencieux l'homme montait lentement quelques-unes des marches pour finalement se trouvait à deux mètres du soldat. Là dans un élan frénétique il tua le soldat d'un coup de dague dans l'articulation gauche de l'armure offrant le cœur comme point vitale. A présent les portes de la tour étaient grandes ouvertes à l'homme son seul problème à présent se trouvait être les autres gardes non loin des portes eux aussi affectaient aux portes.  Sans même penser une seconde à sonner l'alarme pensant que l'ennemi était seul et donc faible, ils chargeaient la victoire déjà acquise dans leur cœur. L'Homme se débarrassa sans problème des trois autres gardes. Puis il entama l'ascension des marches interminables qui composaient la tour. Après de nombreux étages et plusieurs millier de marches enfin l'assassin arrivait aux appartements des seigneurs. De là il se cacha dans le couloir pour écouter les sons qui résonnaient à cet étage.  Il n'y avait que quelques bruits de pas sûrement deux ou trois gardes allant au trou. Avançant d'ombre en ombre la porte du commandant était enfin visible, il attendait le bon moment pour entrer dans la pièce afin d'assassiner sa cible. Quand soudain son plan prit une autre tournure en effet Arthurus sortait de sa chambre en direction des cuisines d'après les plans qu'un complices avait pu fournir  au malhonnête homme. Toujours en progressant dans l'ombre des torches  il arrivait dans un couloir ou l'espace était mince. Il s'agissait de l'endroit idéal pour attendre le retour de la cible. Arthurus réapparu quelques instants plus tard  avec à ses mains du pain et un bougeoir afin de s'éclairer. La lumière du bougeoir semblait l'éclairer que sur deux si ce n'était un mètre, ces yeux ne seraient alors pas habitués à l'obscurité du couloir ainsi il ne pourrait en aucun cas observer les mouvements de l'assassin. Profitant de l'effet de surprise il lança une dague en direction du cœur , mais à ce moment là le gondorien se baissa pour ramasser son pain qui tombait un instant plus tôt laissant la dague passer au-dessus de son dos. Un bruit résonna dans le couloir faisant sursauter le commandeur qui se redressa aussi vite qu'il le pouvait. Puis sur un ton assez inquiet il prononça quelques mots :

« Il y a quelqu'un ? S'il y a quelqu'un montrez-vous ! Dépêchez-vous ma patience à ses limites. »


L'assassin n'avait de cesse que de se poser des questions, se demandant si sa présence avait était ressentie puis il se contre-disait avec des phrases telles que :

« Non il ne peut pas m'avoir vu, depuis plusieurs années je m’entraîne à masquer ma présence. Non non ça doit être du bluff ou alors il a une chance de cocu. Tiens  mais si ça se trouve il est cocu mince je suis mal là. Attends mais j'y pense il a pas de femme du coup il peut pas être cocu et donc il n'a pas de chance. Donc il ne m'a pas repéré. »

Après quoi toujours inquiet sûrement parce qu'il avait peur du noir  le commandeur continua de progresser avec prudence dans le couloir. Là après s'être posait nombre de questions l'assassin se prépara à en finir avec cette mission.  D'un bond il sauta sur l'homme qui par une grande chance ou un miracle réussit à parer à l'aide de son bougeoir le coup de dague. Puis il appela la garde afin qu'elle vienne à son secours, durant plusieurs minutes il appela mais personne ne vient. Alors l'assassin tenta de forcer le dégagement de sa lame, quand au même moment il fut assommer par  le pain qu'Arthurus tenait dans son autre main. Avant de sombrer dans les vapes il a pu entendre la chose suivante :

« J'aide la chance qu'aujourd'hui ce soit à moi de nourrir les oiseaux dans la cage. Par contre va  falloir que je travaille la sécurité avec les gardes parce que là ça va pas. »

Après un moment dans un sommeil profond l'assassin se réveilla enchaîné face à lui se présentait sa cible. Sans même demander afin de savoir où il se trouvait, la réponse fut évidente dans les cachots du cercle d'Orthanc. Sur une petite table à droite du commandant était posé une bourse, il s'agissait sans nul doute de la récompense pour l'assassinat. Il fut questionné durant plusieurs heures puis torturé pour être de nouveau questionné, préférant la torture au mots inintéressant de l'interrogateur. Après deux semaines à moisir dans des cachots il parvint enfin à percevoir la lumière du jour, mais à son regret c'était la dernière fois qu'il pouvait observer l'obscurité car à présent sa tête allait être détachée de son corps. En effet les tentatives d'assassinat sont punies de mort dans le royaume du Gondor. Avant de subir son sort il adressa ses dernières paroles à Arthurus devant la foule rassemblée autour de l'échafaud :

« Peut être qu'aujourd'hui tu as la vie sauve, mais ne t'inquiète pas mon client possède une grande quantité d'or et son influence est son limite. Vous tous ici présent vous subirez le même sort que votre chef. Alors profitez bien de vos derniers instants car la volonté de mon maître se transmettra aussi vite que la peur qui rongera vos âmes. »

Après ces derniers mots assez embarrassant pour tout le monde, la tête de l'homme tombait dans un panier de piètre qualité. Puis Arthurus regagna ses quartiers avec la bourse de l'assassin pour y compter les pièces.Le montant de la somme irait rejoindre les caisses de la garnison, avec un certain pourcentage pour la famille des victimes. Mais alors qu'il était là assis sur la chaise à compter les pièces, dans la bourse il y trouva un petit parchemin. Sur le papier il y avait un symbole fait de sang. Un oeil pleurant des larmes de sang.



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