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 Abracadabrentesque ! [Quête de Po's/Arassuil]

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Menethil
Gardien de la Tour

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Masculin
▌INSCRIT LE : 12/05/2016
▌VOTRE AGE : 18
▌MESSAGES : 345
▌RACE : Dunedain d'Arnor
▌VOTRE RANG : Seigneur
▌CITATION : La fleur en bouquet fane, et jamais ne renaît !

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MessageSujet: Abracadabrentesque ! [Quête de Po's/Arassuil]   Mar 30 Aoû - 0:48

La formation était rude, et chaque jour les entraînements s'intensifiaient, les rendant plus difficiles à chaque fois. Mais cela était bénéfique car à chaque fois, le corps s'habituait et se renforçait. Les muscles n'avaient plus les traces de la frêle jeunesse. La peau, tannée par les coups subits tous les jours était solide. Les bras étaient devenus agiles avec les armes. Les jambes avaient adopté une danse faite pour la guerre et qui permettait d'esquiver et de parer les coups. Enfin le corps entier c'était habitué à sa nouvelle peau, une peau en acier, solide et impénétrable. Là, il était prêt pour la guerre, une guerre régie par l'honneur et un code de conduite précis. Il pouvait faire la guerre contre les hommes, les elfes et les nains, mais il n'était pas prêt contre les orcs, les trolls et les wargs. Ces bêtes faisaient la guerre pour tuer, et non par réel dévouement, et encore moins pour l'honneur. Pourtant, ils représentaient la première menace pour l'Arnor, et notamment pour le Rhudaur, qui se trouvait être la porte d'entrée pour le Sud et les peuples libres. Le Rhdaur, il représentait encore une menace pour ceux qui voulaient descendre du Nord, des monts d'Angmar et de Forodwaith et conquérir ces terres pour lesquels tant de sang avait été répandu par le passé. Rien ne devait passer, rien ne doit passer se disait Arassuil, alors qu'il patrouillait dans les Collines du Vent. Au sud, Amon Sûl et au Nord Ostfold, tout juste achevée. Rien ne pouvait réellement se passer ç cet endroit, dans cette région du royaume. Mais évidemment, il fallait bien que quelque chose se produise pour pouvoir le raconter.

Arassuil était toujours soldat malgré un équipement digne d'un chevalier mais il l'était par choix et non par incompétence car déjà plusieurs promotions lui avaient été proposées. Mais à chaque fois, il refusait pour pouvoir partir en exploration, même si cette fois ci n'était pas encore la plus palpitante. Accompagné par sa troupe habituelle de quatre hommes plus un sergent, il patrouillait pour repérer le moindre groupe suspect pouvant potentiellement appartenir aux brigands des Landes d'Etten. Il regardait attentivement chaque crevasse, chaque vallon, chaque sommet, et cela finit par payer. Le retour allait être annoncée car ils venaient de passer la journée à explorer toutes les parcelles et recoin des monts proches du Mont Venteux. Arassuil, comme à son habitude, devançait le groupe d'une cinquantaine de pas. Assurant son équilibre dans une descente un peu pentue, il ne put se rattraper quand une pierre se défaussa sous son pied droit. Il tomba, roula de nombreuses fois avant de finir en bas, sur le dos. Son armure lui avait permis de ne pas avoir trop de blessures, qui n'étaient que légères. Il se releva péniblement à cause de ce qu'il portait. Bien vite il réalisa que ce n'était pas fini car, son rocher en avait entrainé une palanqué d'autre, qui formaient un éboulis de plus en plus gros. Les pierriers n'étaient vraiment pas ce qu'il y avait de mieux lors des patrouilles. Voyant sa vie défiler devant ses yeux et son casque, Arassuil se mit à courir aussi vite qu'il put, mais en ce jour, les Valar n'étaient pas de son côté, et les pierres non plus.

Il s'en prit une autre, mais dans le pied gauche, cela le fit valdinguer en avant, dans un trou. La chute fut assez longue, peut-être que le trou faisait six mètres de fond. Encore une fois, il fut heureux d'avoir son armure, même si cette dernière était à présent cabossé et incomplète. Se relevant à nouveau, et avec plus de difficulté que la fois précédente, il remarqua que ce trou permettait d'accéder à un tunnel. Ce dernier s'enfonçait profondément, ou du moins tel était son impression car il ne pouvait voir à deux pas devant lui à cause de l'inexistence de source de lumière. Ne se laissant pas démonté, Arassuil décida de s'aventurer dans les entrailles de la terre, mais ce n'est qu'à cet instant qui se rendit compte que sa lame était brisée. Il espérait donc ne pas avoir à s'en servir. Son pas n'était pas moins assuré que celui qu'il avait lord de sa patrouille, mais cette fois, la tension était palpable, et la sueur commençait à couler sur son front. Des gouttes de plus en plus grosses, liés à la peur montante, mais aussi à la chaleur de plus en plus écrasante. Après avoir tourné plusieurs fois dans l'obscurité la plus compète, une faible lueur apparut, au loin. Elle était vibrante, comme une flamme. Plus Arassuil s'approchait, plus la difficulté se faisait sentir, comme si une magie habitait cet endroit. Mais il ne s'agissait pas de cela, mais bien de la peur qui atteignait alors son paroxysme. Son cœur en était rempli, alors il essayait de se rappeler des leçons de son tuteur : avouer sa peur à son esprit pour la faire accepter à son corps, mais sans perdre prise. Prenant de grandes respirations pour se calmer, il finit par atteindre le lieu d'où venait cette lumière. Il ne s'agissait ni plus ni moins qu'un salon. En entrant dans la pièce, il aperçut diverses portes menant à d'autres pièces. Puis, alors que le dunadan venait de baisse sa garde, il entendit un bruit provenant de la porte au fond à gauche. Bondissant sur ses jambes plus solides que jamais, il serrait fort sa demi claymore. Poussant la porte doucement, il ne se laissait pas distraire. Et alors qu'il entrait calmement dans ce qui semblait être une chambre, il remarqua quelque chose sur ce qui se rapprochait le plus d'un lit. Et alors qu'il s'apprêtait à toucher cette chose, elle se retourna, et fut visiblement surprise par ce qu'elle avait en face d'elle. En fait, il ne s'agissait pas d'une chose, mais d'une personne, une petite personne. Arassuil reconnut l'être : c'était un semi-homme. La même taille que maître Fierbuche, mais plus vieux et plus laid. Il avait des cheveux visiblement gras, et sales depuis bien longtemps, ce qui e pouvait que rendre plus disgracieux cette patate au milieu du visage. Promptement, le semi-homme se leva, puis se mit à courir partout dans la pièce, en baragouinant des mots dans une langue inconnue. L'apothéose fut l'instant où ce petit meus sieur se mit à faire la roue à travers son salon.

Après un bon quart d'heure d'activité physique pour l'un, de franche rigolade pour l'autre, le semi-homme tendit un sac à Arassuil. Ce dernier, ne sachant pas quoi faire d'autre que de s'en saisir, se mit à regarder dedans. Il était rempli de choses et d'autres, de bibelots qui avaient l'air sans valeur. L'instant d'après, le petit monsieur se remit à faire la roue, mais cette fois en direction d'une autre porte. Une fois à son niveau, il l'ouvrit, et fit signe à Arasuil de partir, avec un air nonchalant. Sortant de là, la porte claqué juste derrière lui, Arassuil se contenta d'avancer alors qu'il retournait dans l'obscurité. Au bout d'une dizaine de minutes à avancer en tâtonnant, une nouvelle lueur apparut. Arassuil espérait qu'il ne s'agissait pas du frère du premier. Heureusement c'était la sortie. De là il retrouva assez facilement le chemin de la Tour de Garde, mais pendant tout le chemin du retour, il se demanda ce qui venait de lui arriver.


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Mais Menethil c'est cool, alors voilà.

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