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 Le vent arrivant de la tempête [Euredice & Amasys]

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Amasys Nakhrankh
Dit l'Eclatant
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MessageSujet: Le vent arrivant de la tempête [Euredice & Amasys]   Mer 17 Aoû - 16:18

Le sable, le vent de la tempête


Une teinte rouge, apportée par le soleil traversant les tissus pourpres qui avaient été installés pour former une tente, une entre des dizaines, dans le campement qui se trouvait bien proche d’Amrûn sans pourtant risquer d’être repéré ; cette lumière, cette teinte rouge, elle arrivait sur le visage d’Euredice. Sur ses cheveux, sur sa peau, sur ses bijoux, qui la reflétait. L’heure était venue pour elle, et Amasys avait demandé à la voir avant qu’elle ne quitte la caravane, jusqu’au moment où la caravane la rejoindrait. Elle venait d’entrer et Amasys se levait pour la saluer ; les deux avaient toujours gardé des usages de politesse très stricts entre eux, bien qu’ils étaient plus que proches, les anciennes traditions étaient tenaces. Baisant la tête, Euredice affichait un sourire, assez discret toutefois, comme à son habitude ; elle allait enfin servir à quelque chose, elle allait enfin entrer sur le terrain, et bien qu’il lui fallût pour cela quitter son frère, ses connaissances et ses habitudes, elle en ressentait une grande excitation. Son frère devait sans doute le ressentir, puisqu’il lui rendit un sourire, encore plus discret que le sien, après quoi les deux s’assirent ; Euredice devant le bureau en bois aux reflets rouges massif, face à Amasys.

Sans un mot, celui-ci tendit la main et attrapa un petit coffre orné de dorures et fermé par une serrure également dorée. Euredice avait une petite idée sur ce que pouvait renfermer ce coffre, elle n’en avait toutefois aucune certitude, alors elle regarda le coffre glisser sur le bureau ; il était si menu que la main d’Amasys n’avait pas de problème à en faire le tour. Aussi tout en sortant d’un de ses plis une petite clé, pas plus grande qu’un petit doigt, celui-ci commença :

« Ma bien chère sœur, tu as conscience du travail qui t’attend, des dangers qu’il apporte, de sa difficulté, mais aussi de ce qu’il représente : la liberté, quelque chose d’incroyablement bon et bien pour nous et notre peuple, qui représente des dizaines d’années d’attente et de réflexion. Mais moi, contrairement à certains, j’ai aussi conscience que tu accompliras la tâche qui t’as été confiée avec fierté, et jusqu’au bout, bien que ce ne sera pas facile. Pour t’aider, je te confie donc ceci. »

Ayant eu le temps d’ouvrir le coffre à l'aide la petite clé, Amasys en sortit un objet magnifique : une bague, toute gravée de textes dans l’ancienne langue de Numénor, que seuls peu connaissent encore, dont Euredice, sur laquelle trônait un rouge diamand très discret toutefois, ne faisait pas plus que la largeur initiale de la bague, qui lui aussi sur ses différentes faces était très finement gravé. L'alliage devait être de l'or, ce métal avait une couleur si reconnaissable, et aucun Haradrim n'aurait pu se tromper à son sujet. Amasys la maniait avec soin, et c’est donc avec grande prudence et délicatesse que Euredice l'attrapa quand son frère lui tendit, l’air solennel. Euredice lui lança un regard interrogateur, alors il continua :

« Il s’agit là d’une puissante relique du passé, que mon père me confie avant que l’on ne dût fuir la Capitale et notre pays. Elle fut, on m’a raconté, forgée par notre ligné, par les Nakhrankh alors qu’ils n’étaient en ces terres depuis peu. Elle contient une forte et puissante magie dit-on, personne ne sut la déceler ou l’utiliser mais je suis convaincu que toi, qui conserve et entretient un lien très puissant avec les anciennes croyances, tu pourras découvrir le secret de cette bague, qui te protégera quand je ne pourrais le faire. »

Euredice examina alors l'objet, les minuscules inscriptions ; en les lisant, elle sentit la température de la bague augmentée, elle ne put dire comment, mais lorsqu’elle eut fini de prononcer le dernier des mots, elle s’entoura d’une aura rougeoyante, et des flammes d’un feu rouge vif apparurent. Amasys, autant que Euredice exprimèrent leur étonnement en de différents cris et interrogations. Euredice ne lâcha pour autant pas la bague magique, le feu ne l’atteignait pas et sa chaleur ne lui faisait aucun mal, elle en était comme maître. Elle n’en revenait pas, il s’agissait là d’un objet incroyable, il devait être lié avec le Maître des Flammes et Morgoth pour détenir une aussi grande puissance.

« Ceci est un présent qu’il m’est difficile d’accepter, mon frère, commença-t-elle. Cet objet vaut sans aucun doute beaucoup plus que ma propre vie, et je doute de pouvoir le protégeait si toutefois il m’arrivait quelque chose. »

Elle tendit alors la bague, dont les flammes avaient disparu alors qu’Euredice le souhaitait, vers son frère afin qu’il ne la range dans son petit coffre. Celui-ci n’en fit pourtant rien et répondit d’un ton rassurant et reflétant une réelle affection :

« Rien ne t’arrivera, je t’en assure, car si cette bague vaut plus que ta vie, elle la protégera, je n’en ai nul doute ; je sais également que tu sauras en faire bon usage et l’utiliser à bon escient. »

Et comme pour affirmer sa décision, Amasys ferma la coffre, vide, le replaça et se leva. Il finit par prendre l'objet, et alors Euredice se leva. Elle ne put rien faire, alors que son frère lui glissait la bague autour du doigt ; il était encore plus têtu qu’elle parfois, elle se résout donc à porter ceci, mais à le protéger et protéger l’honneur des Nakhrankh, et ce à n’importe quel prix. Elle baissa le visage pour saluer son frère et le remercier de ce présent. Quand elle l’eut relevé, Amasys y déposa un baisé, montrant toute son affection. Les deux s’en allèrent alors vers la sortie.


Objet : Bague
Rune(s) : Rune du Feu Dévoreur ; Rune de Terreur
Alliage : Or ; Rubis
Type de lègue : Héritage
Niveau de puissance de votre personnage : Niveau 3
Puissance en runes utilisée : 300 pts.


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Euredice Nakhrankh
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MessageSujet: Re: Le vent arrivant de la tempête [Euredice & Amasys]   Lun 29 Aoû - 0:47

Le sable, le vent de la tempête


Après que son frère ne lui ait offert la bague magique, s’entourant de feu à sa volonté, Euredice sortit de la tente, accompagnée de son frère et les deux se mirent en selle, accompagnés de quelques hommes en guise d’escorte. Euredice avait eu le temps de revêtir une grande cape pourpre qui lui servirait à entrer dans la ville en toute discrétion. Alors les quelques Haradrim chevauchèrent une petite heure avant de pouvoir apercevoir au loin les murs d’Amrûn. À cette distance-là, Amasys et ses gardes ne pouvaient espérer avancer plus, au risque de se faire repérer. L’heure était donc aux au-revoir. Laissant les gardes derrière eux, Euredice s’avança un peu, suivie de son frère, là pourraient-ils discuter sans craindre d’être écoutés. Cette fois-ci, c’est Euredice qui éleva en premier la voix :

« Il me faut y aller, mais nous nous retrouverons bientôt, mon cher frère. Et quand nous nous retrouverons, cette ville que nous regardons, sera libre, et tu n’auras plus à craindre de t’en approcher, puisque tu en seras le Roi. Cela, je te le promets. À bientôt donc, en attendant prépare toi bien, pour le moment où le signal viendra, où tu pourras venir me rejoindre et terminer ce que j’aurais commencé. Je t’aime, mon frère. »

Amasys répondit par cette même dernière phrase à sa sœur, puis celle-ci abaissa sa capuche sur son visage et, laissant derrière elle un dernier regard, elle ordonna à son cheval de galoper le plus vite possible. C’est ainsi que se séparèrent les deux qui ne le furent jamais. Ce n’était cependant que pour une courte période ; les deux le savaient. C’est ainsi que la tristesse fut exempte de cette séparation, il s’en dégageait au contraire une fierté, mais surtout un sentiment de confiance et d’amour. Amasys ne bougea alors pas, il regarda s’éloigner la silhouette encapuchonnée à cheval, jusqu’à qu’elle ne disparaisse derrière les murs que lui ne pouvait pas franchir.

C’est d’ailleurs avec un peu de méfiance de la part des gardes qu’y parvint Euredice ; heureusement les forces du Gondor avaient dû se relâcher ce jour, puisqu’il n’était posté à la porte qu’une paire de gardes qui la regardèrent plus d’un regard non-professionnel. Sur son haut cheval et protégée par sa cape, elle força légèrement le passage, s’identifiant comme une prostitué – il était en effet si facile d’entrer dans des villes prétextant cela – ce qui enthousiasma les deux gardes. Ils furent pris de court puisque dès le passage dégagé, Euredice fila dans les rues sans même prêter attention aux remarques des soldats qui, décidemment, venaient de causer leur perte.

Le plan commençait à se mettre en place, il fallait l’exécuter comme prévu. Alors Euredice commença par aller trouver des gens de confiance, qui avaient réussi à garder une bonne place dans la cité, bien que toujours secrètement loyaux à Amasys, du moins contre le Gondor. Quand la nuit arriva donc, elle avait déjà trouvé un lieu où dormir et se reposer, et de quoi se nourrir chez ces nobles personnes. Dès le lendemain, elle se rendit dans la rue, afin de rencontrer les gens, leur parler, leur dire de se rendre dans quelques jours à l’ancien temple de Morgoth, devenu désert et presque en ruine depuis que la cité avait perdu sa liberté. Elle passa ses journées dans les rues commerçantes, discrète et évitant les gardes. Quand elle en croisa cependant, elle s’efforça d’utiliser ses atouts et ne cessa de répéter son appartenance à une maison close de la ville, ce qui fonctionnait presque à chaque fois ; parfois toutefois dut-elle prouver son appartenance à ce genre d’établissement.

A l’heure donnée et devant l’ancien temple commençait à se massait une grande foule. Pourtant, les murs tombaient en ruine, la statue qui autrefois présentait le Seigneur des Ténèbres était au sol, les pierres qui la construisaient avaient été récupérées pour d’autres construction ; cet endroit de la ville était désert de par cela. Euredice avait revêtu une tenue neuve, qu’elle avait obtenu des gens qui la logeaient et la soutenaient, de couleur blanche comme l’ivoire. Il était dur de jauger combien de monde était présent, mais son discours de grandeur du Harad, de libération avait apparemment réussit à toucher. Après avoir fait attendre quelques dizaines de minutes, et après s’être assurée qu’aucun garde ne viendrait déranger, Euredice arriva au cœur de la foule. Elle était inconnue de tous, et se faufila facilement entre les gens afin de venir se placer au centre. Elle s’éclaircit fermement et avec confiance la voix, avant de prendre la parole :

« Chers amis, chers habitants, chers gens du Harad, qui êtes opprimés par un peuple étranger et autoritaire, inconnu et violent, elle parlait la tête haute, la voix forte et tous se retournèrent vers elle, formant un espace d’un mètre autour d’elle. Il est évident que si vous vous êtes réunis ici suite à mon appel, c’est parce que vous en avez assez ! Vous en avez assez d’être privés de liberté, opprimés par ces soldats du nord. Je suis ici pour vous aider, vous guider, car j’écoute et suis moi-même guidé par notre dieu, celui dont ce lieu est la demeure, Morgoth, le Seigneur des Flammes, et celui qui veille sur nous. Il m’a contacté pour vous aider, pour vous sauver car je suis né ici, comme vous, je suis ici, comme vous ! Je sais, je sais ce que vous pensez, que changer est impossible, que l’ennemi est en nous et qu’il ne peut sortir. Il faut alors nous purger, le faire par les flammes, exprimer notre volonté, puisque nous sommes soutenus par notre divinité toute puissante, nous sommes forts, et nous pouvons tout faire ! Maintenant je vous entends, pourquoi croire en un dieu que vous ne voyez pas, et bien en voici la réponse : parce que c’est maintenant que vous allez le voir, maintenant qu’il va se montrer à vous !, à ce moment, Euredice leva la main avec puissance et prononça les mots en langue noire, des flammes jaillirent de sa bague et tous reculèrent, firent un pas en arrière pour se protéger.

Des cris de stupeur s’échappèrent de la foule, et pour conclure, Euredice donna rendez-vous à tous à une prochaine fois, conseillant à tous de ramener de leurs connaissances de parler de Morgoth et de ce qu’ils avaient vu, et elle finit par des éloges au Seigneur des Flammes et des Ténèbres, et elle disparut, laissant derrière elle les flammes qu’elle avait faites apparaître. Les choses étaient en route.



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Menethil
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MessageSujet: Re: Le vent arrivant de la tempête [Euredice & Amasys]   Ven 2 Sep - 1:23

MJ

 La place du marché, un endroit où tous se croisent tous se parlent, mais aussi où tous écoutent. La veille, on avait entendu parler de rumeurs à propos d'un serviteur des Ténèbres. Mais aujourd'hui, c'était tout autre chose : en plein milieu des étales qui ne désemplissaient pas, se trouvait un rassemblement de personnes assez conséquent. Quelques dizaines, des centaines peut-être. Il ne s'agissait pas d'un camelot vendant un baume empli de la magie d'autrefois, non, il s'agissait de paroles, de simples paroles. Mais elles étaient emplis d'un sagesse puissante, qui aurait prit des siècles et des millénaires à avoir. Une voix qui ne haussait jamais le ton, mais qui possédait un rythme aussi entraînant que les plus beaux airs des elfes. Chaque mot était forgé et touchait directement les profondeurs de l'âme humaine. Tels étaient à peu près les mots qu'il prononçait.

"Si les Valar, dans leur infini sagesse nous ont laissé seul en Terre du Milieu, ce n'est pas pour nous punir, mais bien pour exprimer la confiance immense qu'ils placent en chacun de nous. Ne vous méprenez pas, l'amour qu'ils ont pour nous n'a pas fléchi avec le temps, bien au contraire. Ils estiment que nous sommes prêt pour les taches qui nous sont dévolus. Alors ne tournez pas le dos à ces grands dessins et leurs créateurs, car loin d'être fâchés contre vous, il seraient dessus de vous voir vous écarter du droit chemin."

 Tous écoutaient cet homme parler, simplement parler. Personne ne connaissait son nom, ni d'où il venait, mais il avait acquis un auditoire qui respectait ses paroles dont il approuvait chaque mot, chaque virgule et chaque silence. Cela était, à tel point qu'il n'était jamais seul, toujours entouré de treize de ses plus fervents adeptes.


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Euredice Nakhrankh
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MessageSujet: Re: Le vent arrivant de la tempête [Euredice & Amasys]   Dim 11 Sep - 17:28

Le sable, le vent de la tempête


Le jour suivant la démonstration d’Euredice, qui se faisait appeler « Prêtresse des Flammes », celle-ci se retrouvait encore à déambuler sur le marché, cherchant auditeurs intéressés et nourris par des propos de vengeance qu’ils aimaient entendre. À chaque personne croisée, à chaque personne convaincue, se trouvait une personne qui assurément lui serait fidèle et serait donc fidèle à Amasys et au Seigneur des Flammes. Tout était parfait et les autorités, sans doute trop occupées à ramasser, puis à scrupuleusement compter les impôts, n’étaient au courant de rien. Allant de personnes en personne, cherchant la proximité mais en parlant parfois en plus grandes assemblées, Euredice captait beaucoup de regards. Elle remarqua toutefois qu’elle n’était plus seule à prêcher parole en ce lieu si plein de monde que se trouvait être le marché. Se rapprochant discrètement de cet orateur, elle essaya d’entendre son discours, étant assez perturbée par les multiples acquiescements bruyants de la foule. Elle comprit tout de suite que par les termes de Valar, et en ne faisant que conter leur bonté et leur amour, cet individu se tenait sur sa route, il racontait exactement le contraire de sa parole et sa foi ne pouvait tolérer cela plus longtemps. Prise soudaine d’un élan de colère et choquée par ces propos, elle finit par couper sèchement et avec sa force habituelle la parole de l’inconnu, montant à sa hauteur et s’installant à son devant, provoquant la stupeur des hommes qui entouraient cet homme aux propos si stupides :

« Niaiseries et mensonges que voici, qu’il m’est impossible de laisser à l’oreille de mes amis et gens que voilà, de peur que leur esprit en soit contaminé ! Il est simple à comprendre et voir que si ces divinités nous ont apporté quelque chose, il s’agit de la souffrance, de la honte et de l’asservissement ! Ce sont des êtres qui possèdent le pouvoir et n’ont qu’un souhait : le garder ! Maintenant, il se trouve que d’autres puissances veillent sur nous, des puissances qu’il nous faut écouter car elles forment une alternative à ces « Valar » menteurs et usurpateurs ! »

Elle fut approchée par ce qui devait être un garde, ou un adepte bien trop croyant qui lui attrapa le bras afin de la faire revenir en arrière. Elle refusa, amenant sa main à sa ceinture où elle s’apprêter à attraper son poignard. Après un avertissement toutefois, et un regard noir de persuasion, Euredice s’écarta. Elle fit un pas pour se dégager de l’orateur et s’adressa alors à lui, à haute voix afin que tous puissent l’entendre :

« Croyez-vous, mon cher monsieur, que la violence de vos hommes, qui je n’en doute pas renferment autant d’amour que vos « Valar », elle lança son bras en direction de l’homme qui l’avait attrapé et qui affichait un visage méprisant et un rictus de moquerie. Croyez-vous donc que c’est cette violence qui fera taire la voix de la raison ? Je ne crois pas, car je la porte, elle m’a été confiée directement par le Seigneur des Flammes, qui n’éprouve aucune peur à s’adresser directement à ses sujets ! Mais sans doute possédez-vous une preuve de ce que vous avancez, sans doute les « Valar » vous ont confié quelque chose pour vous aider dans votre tâche, sans doute avez-vous avec eux déjà conversé, comme moi je l'ai déjà fait avec mon Dieu ? Encore une fois je me permets d’en douter, et j’en suis certaine, je n’en suis pas la seule ! »

Elle s’adressa à la foule qui lança alors quelques cris qui la rassura quant à démarche. Elle attendait maintenant la réponse de celui à qui elle faisait face, celui qu’elle devait réduire à néant tout en montrant au peuple que c’est elle qui tenait la flamme de la raison. Elle avait lancé un défit à l'autre, un défit qu'il ne pouvait pas refuser.



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Menethil
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MessageSujet: Re: Le vent arrivant de la tempête [Euredice & Amasys]   Sam 17 Sep - 0:48

Il était entre deux âges, sans caractéristique physique particulière. Son seul don était sa parole. Il n'était rien mais comprenait probablement tout le monde. Il regarda celle qui venait de l'interrompre. Un simple coup d'œil, avant de baisser la tête. Il n'avait pas bougé de sa place, ni n'avait daigné être surpris.

"Vous me parlez de violence, mais je vous vois une lame à la main prête à l'enfoncer dans ce brave homme. Que vous at-il fait ? Il n'a fait que se dresser entre vous et votre victime à venir. Mais, jeune demoiselle, la force n'est pas la seule solution, même si votre dieu pense le contraire. Les valar, je ne les ai jamais vu, et je ne les verrai pas avant un certain temps. Je n'ai jamais conversé avec eux, ni vu leurs pouvoir en action. Ils ne m'ont rien donné, c'est vrai, rien mis à part la vie, et la liberté de la vivre. Et c'est en moi que je sens leur présence, non pas dans ma tête sous forme de paroles, mais dans mon cœur, sous forme de sentiments. J'ai la liberté de les ressentir, cette passion qui nous anime. Nous l'utilisons bien mal, pour faire le mal, pour corrompre et asservir."

Il regarda rapidement la foule sans rien dire, en respirant calmement.

"Les valar n'ont pas besoin de nous parler, ou de nous montrer leur puissance. Ils ont confiance en nous et c'est ainsi qu'ils nous le font savoir. Alors que votre seigneur a besoin de vous montrer sa force, sa cruauté, de vous faire peur, pour que vous le suiviez. Nous, nous sommes indépendants, et c'est cela qu'ils nous ont donné."


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