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 Une ruine d'antant

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Arthurus
Commandeur d'Isengard, Le séraphin

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MessageSujet: Une ruine d'antant   Mar 26 Juil - 11:31

Bien avant qu'Arthurus n'entame les travaux en Isengard, sept étoiles traversaient la rivière blanche. La nuit était sombre est froide, au loin un cavalier vêtu de noir sortait d'une brume. Galopant au rythme de l'Isen il n'allait pas tarder à faire face aux portes de fer. Face à une garde de trente soldats si ce n'était plus il se présenta comme étant un envoyé d'un noble. Un certain Lord Bolton seigneur dans le sud du Gondor au terres grandes comme celles de l'Isengard. Annonçant aux gardes une requête de la plus haute importance. Le garde ne savait pas quoi répondre à l'homme mais il ne comptait pas faire le rentrer comme ça. Puis en soulevant sa cape noire qui camouflée ses vêtements d'une grande qualité, il tenait alors dans sa main un insigne. Cet objet représentait un grand pouvoir au sein de l'empire. Reconnaissant l'objet le garde le laissait entrer à sa guise. Le voyageur ne pouvait observer que les jardins qui semblaient à ses yeux être une atrocité. En effet l'architecture de numenor reposait essentiellement sur des pierres et voir toutes ces forêts au sein du cercle était un manque de respect. Pas un mots ne sortait alors de sa bouche jusqu'à ce qu'il arrive aux portes d'Orthanc. A présent il semblait plus être comme un enfant regardant une bataille dans son imagination. Le Lord commandeur avait été averti assez rapidement de la présence d'un émissaire important. Il se préparait aussi vite qu'il le pouvait puis il se dirigea vers l'entrée de la tour.  Les portes s'ouvraient lentement de nombreuses torches éclairaient l'endroit.

Émissaire : Et bien ! J'ai failli attendre commandant. Je suis le seigneur Irishe un envoyé du seigneur Bolton.

Arthurus : Je vous prie de bien vouloir m'excuser, il vrai qu'une visite de nuit ne peut être qu'attendue. Mais avant de continuer qu'elle est votre rôle au sein des armées de l'empire ?

Émissaire (en toussant) : Et bien je suis sergent. Mais quoi qu'il en soit j'ai un message de la plus haute importance qui ne peut se transmettre que par la voix.

Arthurus : Et bien qu'elle est le message ?

Émissaire : Le seigneur Bolton demande vos services afin de retrouver son navire qui aurait échouer non loin d'une ancienne cité elfique. La tâche de retrouver le navire n'est plus à faire cependant il reste inaccessible. La raison est que nous ignorons ce qui se trouve dans la ville et malgré l'envoi d'un groupe de reconnaissance qui est toujours dans les ruines.

Arthurus : Donc depuis plusieurs mois, une patrouille se trouve à l'intérieur des ruines, et vous et vos hommes êtes restés à l'extérieur en attendant gentillement leur retour.

Émissaire : Il est vrai que de ce point de vue nous pouvons paraître comme de lâches cependant les ordres sont les ordres. Et le seigneur Bolton nous a  clairement demandé de ne pas entrer dans ses ruines.

Arthurus : Fort bien vous pouvez rejoindre votre seigneur. Je me déplacerai en personne afin de résoudre cela.


Après quoi l'un des gardes offrait victuailles et boisons à l'émissaire. Enfin il s'en alla et le commandant des lieux pouvait alors retourner se coucher pour étudier l'affaire au lendemain. Le Soleil s'annonçait, caressant les plus hautes feuilles des jardins d'Isengard. Tandis que tout les chevaliers importants de la forteresse se positionnaient autour de la table ronde, Arthurus allait annoncer la requête qu'il avait reçu la veille. Mais l'un des chevaliers parla en premier.

Léodagan : Et bien vous êtes tous prêts pour aujourd'hui ?

Arthurus : Qu'est ce qu'il y a aujourd'hui ?

Léodagan : Et ben on test les défenses de la forteresse.

Arthurus : Ah oui c'est vrai.

Léodagan : Quoi vous aviez oublié ?

Arthurus : Oui mais non je suis désolé avec l'autre con qui est venu me réveiller.

Léodagan : Quoi en Perceval ?

Perceval : Ah non ce coup-ci c'est pas moi. J'étais avec le seigneur Karadoc dans les cuisines pour créer un nouveau sandwich.

Léodagan : Ben qui alors, je vois pas d'autres cons ici.

Arthurus : Non mais émissaire, d'un certain seigneur Bolton. Mais nous en parlerons demain. Préparez juste vingt soldats pour le voyage.

Léodagan : Bon très bien. Je ne sais pas si vous en aviez le souvenir mais la table ronde voulait plus de diversité. Du coup je me suis inspiré d'une des meilleures formations de tout le continent. Je parle bien évidement des phalanges naines, possédant un mur de bouclier pratiquement impossible à passer. Et des lances pourfendant les trolls de manière efficace. Du coup j'ai demandé à nos amis de la capitale de forger de nombreuses piques, malheureusement je l'ai trouvé un peu courte vu qu'il s'agissait d'une modèle standard. Alors avec nos forgerons locaux nous avons pu améliorer l'équipement de ces hommes. Ils ont donc un équipement de qualité que cela soit le bouclier ou la pique tout est bien fait. Vous verrez tout à l'heure ces hommes sont forts comme des bœufs.

Arthurus : Rassurez-moi mais pour l’entraînement vous avez remplacé les lames par des lames d’entraînement et de même pour les flèches et les piques ?

Léodagan : Ah j'ai peut être oublié de préciser aux hommes ce petit détail
.

Arthurus : Ah ben bravo, une fois la réunion fini avant l’entraînement vous allez me vérifier chaque arme. Je veux pas voir un seul mort.

Léodagan : Ah et j'ai aussi pris la liberté de créer un autre régiment. Bon là c'est vrai qu'il seront moyennement utiles mais bon vous savez en dehors des murs ils sont imbattables je vous dis.  J'ai pris les meilleurs soldats présents dans les patrouilles pour faire en des rôdeurs. Avec leurs connaissances ils peuvent traquer n'importe quoi du moment que ça laisse des traces sur le sol et ils sont très doué pour se cacher dans la nature.

Arthurus : Et combien tout ça nous a coûté ?

Léodagan : Ah ça le prix c'est vrai que c'est pas donné. Mais bon quand on veut de la qualité il faut savoir y mettre le prix.

Arthurus :Je sais pas pourquoi mais je sens que vous avez vidé les coffres du cercle.

Après tous les chevaliers parlaient de nombreux thèmes avant de se rendre à la démonstration. Chaque soldat fut mobilisé, l'ensemble en formation et les armes vérifiées cela pouvait enfin commencer. Après plusieurs heures les hommes avaient pu démontrer l'efficacité des défenses. Alors un buffet en guise de récompense fut préparer par les villageois locaux afin de soulager la garnison de son dur labeur. Après une soirée mouvementée par les festivités, au lendemain matin une nouvelle réunion eu lieu. Arthurus devait désigner les chevaliers qui devraient l'accompagner durant sa quête. A peine allait-il annonçait les noms que le seigneur Bohort s'exprimait devant tous.  

Bohort : Vous savez Sire, je n'aime pas trop me battre ni même aller dans endroits sombres. Alors si vous pouviez me laisser ici je vous en serez reconnaissant.

Arthurus : Non mais qui m'a donné des chevaliers aussi froussards. Bon ben ça tombe bien puisque vous ne venez pas, seul les seigneurs Perceval, Karadoc, Léodagan et Lelahel viendront avec moi. Ah si oui et il y  aura aussi le maître d'armes avec vingt soldats on ne sait jamais.

Sur ces mots Bohort fut soulagé. Tous étaient prêt, les vingt soldats qui furent préparé la veille, les chevaliers et le commandant. Avec eux venait un chariot dans lequel des surplus de vivres, de munitions ainsi que des outils essentiels pour monter un campement. Deux bœufs servaient à tirer le chariot. Arthurus s'en allait sans son cheval, marchant en tête il était suivit de près par ses chevaliers. Les deux soldats se trouvaient un peu en avant pour assurer une bonne vision et reconnaissance du terrain. Les reste se mettait en formation autour du chariot. Le fut long mais ils arrivèrent enfin face aux ruines.



Sloubi un, Sloubi deux, Sloubi trois, Sloubi quatre, …


Dernière édition par Arthurus le Jeu 4 Aoû - 19:31, édité 1 fois
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Menethil
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MessageSujet: Re: Une ruine d'antant   Jeu 4 Aoû - 18:48

MJ

 Les ruines de Lond Daer sont encore visibles, mais la végétation et l'eau envahi les lieux, et bloquent certaines rues et certains accès. Ce que l'on sait c'est que le bateau a fait naufrage dans le port ruiné ou à côté, ne laissant dépassé que le reste d'un mât de misaine. Cependant, depuis déjà plusieurs années, bandits et tribus visitent les lieux en espérant trouver de quoi vivre, ou tout simplement des victimes pour étancher une soif du sang primaire et primitive. L'entrée nord des ruines semble déserte pour le moment, mais ils y a un autre passage, dans la muraille en ruine sur la côte, en revanche ce dernier est plus dangereux car il est le plus emprunté par les sauvages, contrairement au premier, privilégié par les bandits. Deux options sont possibles : soit passer par l'entrée la plus dangereuse, mais le plus proche de l'objectif, soit passer par l'entrée la plus éloignée, mais la plus sûr.

 Après que tu ais posté ton entrée, je jetterai un dé pour savoir si tu es repéré, ou si tu ne l'es pas. Ta description sera donc importante.


Précédemment : Hadod l''Exilé, Eaoden, Menethil, Azaghâl

Mais Menethil c'est cool, alors voilà.

Arnor contre Gondor:
 
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Arthurus
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MessageSujet: Re: Une ruine d'antant   Ven 5 Aoû - 8:43

La ruine présente à moins de cinq lieux, il était interdit toute imprudence au groupe. Personne ne semblait parler ni même avoir d’expression faciale, cela pouvait être dû à la concentration ou bien au respect de leurs ancêtres. Aucun feu de camp ne fut établi car il en convenait que la ruine était occupé par des ennemis et les environs n'étaient pas sûr eux non plus. Près d'une rivière le campement était situé dans une sorte de creux dans le relief masquant sa présence. Autour de ce trou il n'y avait que plaine laissant l'herbe sauvage se développer sans encombre et se tâcher de quelques buissons. L'air marin pouvait emplir les poumons des hommes leurs offrant comme un second souffle, il n'était pas semblable à celui que l'on pouvait avoir dans les cités portuaires du Gondor. Les gardes de la tour et les chevaliers n'étant pas doué pour se fondre dans la flore locale, les tours de garde furent donc attribués aux patrouilleurs. Vif d'esprit, agile et maîtrisant l'arc comme les elfes ils utilisaient des branches ainsi que de la boue comme camouflage. Les petites bosses entourant le campement procuraient une légère hausse du terrain offrant une meilleure vue sur ce qui pouvait les entourer. Le reste du groupe sombra dans un profond sommeil à l’exception d'Arthurus qui semblait se rappeler de vieux souvenir à l'académie militaire. Durant ces études de nombreuses histoires furent apprises notamment sur la ruine en bord de mer près d'eux. Afin de prendre à revers les légions de Sauron les armées des peuples libres avaient débarqué en ce port. Il se demandait cependant s'il n'y avait pas plusieurs entrée en ces lieux et envoya dans l'instant des éclaireurs pour faire le tour de la cité tout en restant loin d'elle.
Au matin l'ensemble des hommes était plein d'énergie et Léodagan semblait être d'humeur joyeuse. Sans nul doute cela était dû au fait qu'il allait défoncer des cranes aujourd'hui. A la surprise générale Perceval et Karadoc n'avaient pas réalisés la moindre bêtise durant la nuit.
Arthurus demanda donc aux deux éclaireurs se venir le voir afin qu'ils puissent effectuer leurs rapports.


Arthurus : Bon alors qu'est ce que vous avez pu voir ?

Perceval : Ah ben pas grand chose il faisait noir.

Arthurus : Non mais pas vous je parle aux deux là ! Jusqu'à preuve du contraire vous n'êtes pas éclaireurs si ?

Perceval : Ah mais on n'est pas éclaireur ?

Arthurus : Non. Vous vous êtes un chevalier alors bon la discrétion c'est pas votre fort. Du coup le rapport il vient ?

Karadoc : Et bien on vous l'a dit on voyait rien dans le noir.

Arthurus : Non mais c'est vous qui êtes allés voir ?

Perceval : Ben oui. Quand on a vu que vous aviez confié une mission à ces deux gugus, nous on s'est dit qu'ils allaient foirer la mission. Du coup on leur a dit qu'on prenait leur place. Au début il semblait refuser ils sont même allez jusqu'à dire que vous aviez insisté pour que ça soit eux, mais moi on me l'a fait pas. Du coup vous inquiétez on y allé à leurs places pour être sûr du renseignement.

Arthurus : D'accord mais vous êtes même pas foutu d'avoir pu voir quelque chose.

Perceval : Ah bah oui mais du coup y a personne.

Karadoc : Rien de rien on vous dit, on va passer comme dans du beurre.

Arthurus : Attendez, là vous dîtes qu'il n'y a personne.

Karadoc : Non personne à part les deux lapins que j'ai attrapé.

Arthurus : Mais vous m'aviez dit que vous y voyiez que dalle.

Perceval : Ben oui, mais du coup y a personne.

Arthurus : Non mais c'est pas parce que vous y voyez pas que forcement y a personne.

Perceval : Ah bon ? Mais du coup vous voulez qu'on y retourne avec le jour on va pouvoir mieux voir.

Arthurus : Non mais là si vous y retourné ils vont aussi vous voir.

Après un moment à réfléchir sur le plan d'action. Arthurus n'avait pas d'autres choix que celui d'avancer à l'aveuglette. Il n'allait même pas sanctionner les deux patrouilleurs qui ne faisaient qu'obéir à des supérieurs incompétents.


Arthurus : Et bien nous allons longer la côte en espérant y trouver une faille dans les murailles. Je veux que les patrouilleurs fassent une alvéole autour des gardes et des chevaliers. Vous serez nos yeux ! Au moindre danger ou chose suspecte vous venez directement me voir après avoir donné le signale de halte.


Perceval : Pourquoi on passe pas par la porte d'entrée ?


Arthurus : Et bien s'il y a bien un lieu où ils vont nous attendre c'est bien là.

Perceval : Mais là où ? Et puis qui va nous attendre ?

Arthurus : Non mais lassez tomber !

Perceval : Non mais moi je dis que c'est pas très militaire ce qu'on fait. Car justement si l'ennemi s'attend à ce que l'on contourne et bien il va allé au point de contournement du coup non on peux passer par la porte d'entrée. A moins qu'ils aient prévu qu'on fasse ça du coup ils sont allé à la porte. Et alors on passe par les côtes, mais s'ils sont pas con ils ont aussi prévu ça et du coup ils sont allé sur les côtés. Ben quoi j'ai dit une connerie ? Vous en faîtes une de ces têtes.

Arthurus : Non mais là je suis juste impressionné, d'habitude vous proposez toujours des idées de merde mais là chapeau.

Léodagan : Et puis pour une fois on comprend ce qu'il dit.

Perceval : Ben c'est pas pour rien si je suis doublé.

Arthurus : Non on dit adoubé.

Perceval : Non ça c'est quand c'est deux fois plus.

Arthurus:Je savais que c'était trop beau pour être vrai. Adoubé c'est devenir chevalier et doublé et bien c'est deux fois plus.

Perceval : Ah d'accord je voyez pas ça comme ça, mais je préfère ma version.


Le Soleil à l'Est il allait éblouir les éventuels gardes à la porte d'entrée de la cité. Accroupi et discret le groupe progressé alors vers la porte principale soit l'entrée Nord. Des patrouilleurs tous autour rien ne pouvait échapper à l'escouade. Bien que le camouflage des soldats pouvaient être nauséabond il pouvait procurer certains avantages. Comme par exemple lorsqu'il s'arrête à bonne ou moyenne distance une vigie aurait du mal à percer le déguisement. La priorité était de rejoindre les murs au plus vite pour ne pas rester à découvert. Si le nombre de vigie était inférieur à huit alors et seulement à alors il fallait aux patrouilleurs user de leurs habilités pour éliminer les cibles. Les tirs seraient effectués à portée sûr et sans aucune bavure.



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