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 Aux ordres de l’œil

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Cirion
L’Égaré - Le Voleur d'Âme - Commandant de l'Œil

L’Égaré - Le Voleur d'Âme - Commandant de l'Œil
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▌INSCRIT LE : 11/04/2016
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MessageSujet: Aux ordres de l’œil    Lun 25 Juil - 18:37

Cirion s'éveilla. Enfin, Cirion ? Il ne se souvenait plus vraiment. Ce prénom lui était venue automatiquement, mais à présent, il n'était plus sûr qu'il le portait. Il examina les lieux autour de lui, ils ne lui disaient rien. Ou était il ? En même temps qu'il se posait cette question, une foule d'autres apparurent à toute vitesse. Qui était il ? A quoi servait il ? Qui connaissait il ? Perdu, chancelant, il ferma les yeux. Le monde semblait tourner autour de lui. Il resta quelques instants à s’apaiser et à faire le point. Il s’appelait Cirion, il en était maintenant sûr, et il était à Dol Guldur. S'en savoir de quelle façon il tirait cette information, il en était intimement persuadé. Il savait d'ailleurs une quantité de chose sur Dol Guldur. Son seigneur et maître était Sauron le Grand, bien qu'il ne se souvienne de grand chose à son sujet. Si ! Il l'avait rencontré récemment, et ils avaient marchandés ? Ou bien ? En proie à un accès de colère, il se redressa. Sa tête bouillonnait. Il avait besoin de se défouler. Une épée avait été collé au mur. Sans savoir ce que c'était, il avait tout de suite su mettre un mot sur la chose. En fait, il arrivait à mettre des mots sur les choses, seuls ses souvenirs personnels s'étaient évadés, perdu dans le vent.

Il attrapa le pommeau et frappa de toutes ses forces sur une table de bois. Celle ci s'ouvrit en deux et les décombres s'affaissèrent sur le sol. Ce simple geste barbare parvint à l’apaiser. Dans un miroir, il découvrit son visage. Comme incertain, il tâta ses joues, ses lèvres, son front. Sans se connaître, il se trouvait vieux et pourtant, physique. Sa musculation dévoilait une partie de lui, il était un combattant, et il servait Sauron le Grand. Comme ce nom paraissait fort, et magistral. Il avait à présent l'impression que rien ne pourrait ébranler une telle force et que sa cause était juste. Un homme entra dans la pièce. Il ne fallait pas que le nouveau venu se rende compte de l'accès de faiblesse dont il faisait preuve.

"Le Maître vous apporte une missive. Il a une mission qu'il souhaite vous confier. En temps que capitaine de ses armées, il sait qu'il peut avoir confiance en vous, vous êtes après tout l'un de ses meilleurs éléments."

Cirion se sentit perdu. Le Maître, c'était Sauron, sans aucun doute, quant à lui, il semblât qu'il eu toujours servi l’œil. Il ne vit cependant pas le sourire sournois du messager à qui il tournait le dos, et il ne se doutait pas que derrière chaque mots se cachait un mensonge grotesque. Cirion congédia le messager. Puisqu'il était au service de Sauron, il semblait bon de lire la missive en question. Était ce l'écriture de Sauron ? Il lui semblait que non. Un de ses sou-fifres dut la lui écrire. On lui avait donné rendez vous au Nord, en Angmar. Là, il devrait se mettre au service du capitaine Noir. Qui était ce ? Ce nom était vaguement familier. Il eut la brève vision d'un cavalier sombre, recouvert d'une cape ténèbreuse et montant un cheval noir. Il devait se mettre en route dès aujourd'hui, puisque le temps de repos que lui avait accordé le maître était fini. Dans cette lettre lui était apporté en plus de nombreuses informations le concernant. Il avait été malade, et le Maître semblait avoir craint pour sa santé, mais les guérisseurs avaient réussi à le tirer d'affaire de justesse. Une vision lui apparut, celle d'une pommade verte étalée sur sa peau, il était à l'intérieur d'une cellule, et des orcs se moquaient de lui. Mais aussi vite qu'elle était venue, elle repartie, et seul demeura dans son esprits la vision de cette pommade. Aussi, il ne put saisir les autres souvenirs. Sans savoir pourquoi, il était épuisé. Il avait l'impression que son cerveau tournait à mille à l'heure et lui brûlait le crâne. Il regarda le ciel. Le soleil était haut dans le ciel. Il avait encore du temps. Il s'allongea sur son lit, but une coupe de vin, et s'endormit.

Quant il s'éveilla, pendant un court moment, il oublia qu'il avait oublié. Pendant un court moment, il lui sembla avoir une identité et un passé mais là encore, les souvenirs lui échappèrent. Il se releva, triste et en colère. Le parchemin posé sur une table lui rappela le déroulement de la journée. Le Maître lui avait donné un ordre. Il s'équipa de ce qui lui semblait être ses affaire et quitta sa chambre. Devant elle se tenait un orc. Quant il passa devant lui, la créature eut un rire mesquin. Sans savoir pourquoi, ce rire le mit hors de lui. Une haine telle qu'il n'en avait jamais ressenti se déversa dans son corps, son sang sembla bouillir dans ses vaines. En une fraction de seconde, il dégaina u couteau de sa ceinture et trancha la gorge de la bête. Et pourtant, sa colère ne redescendait pas. Il s'abaissa sur le cadavre de la victime et planta, encore et encore, la lame dans son corps. Quand les dalles de pierre furent inondées du sang de sa victime, il sembla se calmer. Il sectionna la tête de la pauvre bête et l'accrocha à sa ceinture. Puis, il dévala le couloir et descendit l'escalier. Il se trouva alors dans un cour ou six orcs attendaient. Quant ils le virent un sourire odieux apparut sur leur visage mais a la vue de la tête, tranchée et mutilée, le sourire s'évapora. Cirion se tourna vers eux et d'un regard froid, glacial, donna ses ordres. Il ignorait d'ou lui venait une telle autorité mais il ne s'en privait pas.

"Qu'on m'apporte mon cheval."

Les orcs semblèrent hésiter. Cirion fronça brièvement les sourcils. Sa main se resserra sur le pommeau de son épée. Il se sentait encore d'humeur à en tuer cinq ou six. L'un d'eux sembla percevoir la menace qui planait au dessus de sa tête et s'empressa de quitter les lieux. De marbre, Cirion attendit. Les orcs restaient là, pantois, sans savoir que faire. Quelques minutes plus tard, l'orc revint avec une monture de couleur noire. Elle ne disait rien à Cirion, mais puisqu'elle semblait être la sienne. Il ficela ses paquetages derrière la scelle et grimpa sur celle ci. Il se tourna vers les orcs et ordonna.

"Qu'on prévienne le Maître de mon départ, j'arriverai en Angmar d'ici environ deux mois."

Puis, il éperonna sa monture et s'en alla a travers les bois. Tandis qu'il cavalait, les images de la journée lui revinrent. Pourquoi haïssait il tant les orcs ? Il l'ignorait, mais il devrait mieux se contrôlait à l'avenir. Il serait sûrement amener à collaborer avec d'autres d'ici peu. Il pensa au capitaine noir. Quelque chose en lui semblait l'avertir d'un danger. Il aurait du être effrayé à l'idée de le rejoindre mais il était sans identité et de ce fait, il ne voyait pas ce qu'on pu lui enlever de plus...


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