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 Un souvenir d'enfance.

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Arthurus
Commandeur d'Isengard, Le séraphin

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MessageSujet: Un souvenir d'enfance.    Jeu 30 Juin - 14:43

Dans son lit, le commandant se rappelait encore d'une de ses plus grandes missions, durant laquelle il sauva une femme aussi importante que tous les hommes de la garnison actuelle de l'Isengard. C'était dans ses débuts quand il n'était qu'un novice au sein du bataillon d'extermination. Léodagan le conseillait sur ses mouvements et sa tactique lors des combats. Puis après plusieurs heures d’entraînement, il allait souvent se reposer sous un arbre. Moment durant lequel Léodagan racontait ses histoires ou alors imaginait tout le décor autour d'eux recouvert de tourelle.
Alors qu'il était dans ses pensées au-dessus de son bureau, une personne frappa à la porte. Arthurus d'une voix grave lui signala d'entrer., il s'agissait de son messager qui visiblement lui apportait une lettre. La lettre en main il pu percevoir qu'il s'agissait là d'une haute missive en provenance du Gondor. L'auteur de la lettre était un important générale du Gondor plus haut dans la hiérarchie que Simil lui même. Alors qu'il n'avait que regardé l'extérieur de la lettre, il commença de nouveau à tomber dans ses souvenirs. Lors d'un moment de pause il se souvenait d'avoir aperçu un homme courir dans sa direction apportant avec lui de néfaste nouvelle. Un chariot transportant une noble passait dans la région et il fut attaqué par des brigands. Arthurus remercia le jeune homme pour cette avant d'aller voir Simil encore présent au camp pour l'informer de la situation. Arrivait devant la tente de Simil se trouvait déjà sur place à manger et rire Léodagand et Simil. Sur un ton sarcastique le chef du bataillon lui demanda :


« Et bien que se passe-t-il ? Tu as vu Lelahel nue et elle veut ta peau ? « 

« Non, non rien de la sorte. »

Arthurus reprenais son souffle, puis d'une voix encore essoufflait il parla :

« Il y a de cela plusieurs minutes à un lieu d'ici des brigands ont attaqués un chariot. Le chariot transportait une noble importante. »

Les hommes arrêtèrent de rire immédiatement, Simil ordonna à Léodagan de rassembler tout le monde sur le champ. Il remerciant le jeune homme puis au bout de seulement deux minutes l'ensemble du bataillon était présent autour de la tente. Puis le chef s'adressa à tout le monde pour expliquer la situation et organiser un plan de sauvetage si toutefois la femme était encore en vie. Tout en parlant il pontait une carte de son doigt :


« Bon écoutez-moi les gars, il y a de cela plus de vingt minutes maximum. Un chariot transportant une personnalité a été attaqué. Un témoin est venu nous rapporter les faits, toutefois fois l'escorte de ce chariot est morte durant l'embuscade. Le premier problème c'est qu'on ne sait pas si notre personnalité est toujours en vie où s'ils l'ont tué durant les affrontements. Le deuxième problème c'est qu'on ne sait ni combien ils sont ni qui ils sont, si c'est justes des pillards ça ne posera pas de problème. Par contre s'il s'agit là de mercenaires formaient ou même de numenors noirs ça risque de se corser. C'est pourquoi nous allons suivre la formation soixante-deux, avec ça nous devrions pouvoir couvrir assez de terrain tout en ayant une force de répression sur l’adversaire. Arthurus et les autres nouveaux vous serez à l'arrière du dispositif avec Léodagan. »

Perceval et Arthurus semblaient furieux de cette décision, mais Léodagan eu un petit sourire et demanda à Simil :

« Tu es sûr de vouloir les mettre là ? »

« Parfaitement, je pense qu'ils n'auront pas leurs places ailleurs. Bon du coup ça nous fait combien d'équipes ? Une .. deux... trois.... soixante ça devrait aller. Bon vous savez quoi faire commençait à former les groupes je vous expliquerez votre position une fois les groupes faits. »

Les soldats commençait à se repartir entre eux, la tâche ne fut pas longue. Mais Perceval en profitant pour placer quelques mots à Léodagan :

« Je vois pas pourquoi on devrait être à l'arrière si Lelahel peut aller à l'avant, et puis c'est quoi une formation ? »

« C'est pas possible y a rien à faire avec toi, on va me refiler tout les cons ou quoi ? Tait toi et reste sage tu verras à la fin. »

« Bon je vois que tous les groupes sont formés, très bien nous allons former une ligne d'ici à ici. Les groupes un à vingt vous serez tout à l'avant du dispositif. Votre rôle sera de servir d'yeux à l'ensemble du groupe pour avertir tout le monde en cas de rencontre avec l'ennemi. Ne cherchez pas l'affrontement une fois la noble ou les brigands localisés vous vous repliez jusqu 'à la deuxième lignes. Je vous conseille de vous mettre en ligne dans chaque groupe afin d'avoir un meilleur aperçu des environs. La deuxième ligne elle sera constitué des groupes vingt-et-un à trente devrons se mettre en delta. Votre rôle de deuxième ligne est aussi cruciale que la première. Car une fois que la que la première se replie sur vos positions vous devrez retenir les éventuels assaillants en attendant que je décide de la marche à suivre. La troisième et avant dernière ligne. Je serais au centre de celle-ci, elle sera composé des groupes trente-et-un à cinquante-neuf. L'objectif sera de servir de renfort en cas de contre attaque en contournant l'ennemi puis à le faire reculer jusqu'à ce qu'il soit acculer sur une seule position. La quatrième ligne elle composait uniquement de nouveau en dehors de Léodagan devra couvrir nos arrières. Voilà c'est tout nous partons dans cinq minutes soyez prêt. »

Sur cette stratégie tous saluèrent les nouveaux en leurs souhaitant bonne chance avec le sourire. Puis le bataillon se mit en marche en direction du lieu de l'attaque et commença les recherches à travers les bois entourant la route.



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Sauronne
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MessageSujet: Re: Un souvenir d'enfance.    Jeu 7 Juil - 13:29

MJ



Attachée à un arbre et baillonnée, la jeune fille était en pleurs. Un des hommes du chef de la bande la surveillait, le regard pervers et le sourire lubrique sur son visage démontrant clairement ses intentions envers leur otage. Il y avait quand même un problème, même deux : d’abord, à moins d’un miracle, il n’arriverait pas à ses fins avec elle car son chef, Maluf le Fort, ne l’entendait pas de cette oreille. « On touche PAS à l’otage ! C’est notre rançon pour recevoir un tas d’or du Seigneur son père. Vu tout ce qu’on a raflé sur le chariot, m’est d’avis que son vieux, c’est un riche de chez riche » qu’il avait dit. Et depuis, il avait été chargé de la surveiller et de faire en sorte que personne ne la touche, ce qui était très paradoxal quand on savait ses propres intentions concernant la jeune fille. Et ensuite, second gros problème, comme il avait beaucoup plu ces derniers temps, le chariot avait laissé des traces dans le sol. C’était clair comme de l’eau de roche ; on finirait par les découvrir, c’était qu’une question de temps.

Mais bon, pendant ce temps, leur camp avait été dressé et il y avait suffisamment d’hommes pour monter la garde et être du coup sûr que tout arrivée ennemie serait repérée à temps. Il n’avait pas fiers allure, ces hommes de Dun qui furent rejetés de leur village lorsque le chef du village s’aperçut de leur trafic et pillages récurrents. Il en informa le grand chef des Hommes de Dun et ils furent tous bannis avec leurs épouses, contraints d’abandonner leurs enfants, donnés en tant que domestiques à des familles sans reproche, de vivre dans la nature et de se débrouiller pour subvenir à leurs besoins. Une rançon pour la restitution d’une telle personne serait plus que la bienvenue pour leur permettre de vivre mieux dans leur exil… Encore fallait-il arriver à destination…

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MessageSujet: Re: Un souvenir d'enfance.    Jeu 7 Juil - 19:31

La trajet ne fut pas bien long avec le peu de distance séparant le camp du lieu de l'attaque. La formation avait été respecté à la lettre ne laissant pas même le moindre insecte échapper à la vigilance des hommes habitués aux combats en  forêt.  Sur les lieux de l'embuscade il ne restait plus que les corps des malheureux gardes, morts en protégeant vaillamment la noble. L'un des officiers du bataillon brisa la formation, s'en alla en direction de la route. Visiblement la pluie et la chance avait laissé des traces. Pour l'officier un ancien elfe faisant partie de la compagnie grise avant de la quitter pour le bataillon, le pistage et les forêt en terre du milieu n'avaient de plus de secret. Alors que tous les hommes commençait à se rassembler. L'elfe s'empressa auprès de Simil pour le prévenir de la pertinente information :

Officier elfe : « Commandant, un peu plus loin et partant des corps en direction de la forêt un peu plus loin vers le Nord. J'y ai trouvé des traces de chariot sans nul doute, il s'agit là d'un des trophées de ces bandits. L'otage doit être avec le même groupe. »

Simil : « Merci bien mon ami. »


Simil commença à réfléchir un petit moment, puis il se positionna une nouvelle fois face aux hommes pour prodiguer un nouveau discours à ses hommes :

Simil : « Écoutez, des traces présentes sur la route mènent vers la forêt. Au bout de ce pistage nous trouverons sûrement un campement où notre cible s'y trouve. La nouvelle formation sera donc la suivante, pour prévenir des futurs dangers. La première ligne optera pour la formation perroquet sur les cotés du corps principale. La deuxième ligne et la troisième se mettront en colonne en suivant les traces comme il faut. Puis encore une fois la quatrième ligne surveillera les arrières. Allez dépêchons-nous, une jeune demoiselle nous attend. »

Sur ces paroles la quatrième râlant toujours le bataillon se mit en marche assez rapidement. L'élite du Gondor allait une nouvelle fois faire preuve de son savoir faire, en éliminant aussi rapidement que possible les forces adverses. A travers la forêt il n'y avait eu aucune résistance ne laissant place qu'au groupe suivant pas à pas les traces du chariot. La première ligne toujours à l’affût d'une éventuelle embuscade, car il fallait être stupide pour ne pas camoufler les traces de roues. Mais même s'ils avaient pensés à cela les traces de leur spas étaient également présente et l'officier elfe ne pouvait pas les rater avec un aussi grand nombre d'individus. La poursuite des opposants dura plusieurs minutes avant que les éclaireurs à l'avant ne remarque le campement ennemi. Conformément au signal il leva la main pour signaler la présence d'opposants. Simil signala à son tour en demandant à l'un de ses hommes de lever ses bras le regroupement des officiers superviseurs. Une fois regroupé tandis que le reste du bataillon gardait les positions à l’affût d'éventuelles patrouilles, le commandant commençait à expliquer le plan.d'une voix douce et faible mais audible de son entourage :

Simil : « Bon le campement n'a pas l'air d'être si grand que ça, ce que nous allons faire est la position d'attaque numéro trois. Avec vos hommes les superviseurs de la ligne une irons vers la gauche pour un encerclement efficace, ceux de là deuxième ligne resterons ici pour attaquer depuis cette positions. J'irai avec mes hommes sur la droite pour effectuer également un encerclement. Et vous la quatrième ligne , et bien vous aurez la tâche la plus difficile. Vous devrez attaquez depuis l'autre bout du camp. De là nous supposons que l'otage se trouvera vers vous, de là il va vous falloir la libérer et vous replier immédiatement avec elle une fois fait. Si il y a un problème durant le placement repliez-vous vers le groupe le plus porche et avec notre signalétique informez-moi  du problème. Des questions ? Non très bien en avant bataillon d'extermination. »

Après ces paroles les hommes commencèrent à encercler le campement. Puis en position ils allaient attendre le signal pour lancer l'assaut éclair sur le camp. Les membres du groupe étaient prêt, les arcs à la main et une flèche dans l'autre ? La tension était palpable, puis vint le signal. Tous connaissaient les mouvements à effectuer selon la situation en dehors de la quatrième ligne. Au signal les flèches partirent immédiatement causant d'important dommage dans le camp et ne laissant que la confusion et le sang se répandre au sein du lieu. Après quoi Arthurus et son groupe allèrent libérer la femme sur ordres de Simil. En chargeant ils s'arrêtèrent un moment près l'un des arbres pur discuter stratégie :

Arthurus : « Vous pouvez les apercevoir ? »

Perceval (d'une faible voix) : « Non je vois rien »

Arthurus : « Ah bah c'est sûr tourné  du mauvais coté, vous risquez de rien voir. »

Léodagan : « Bon passez la tête pour voir où ils sont ces sauvages. »

Perceval :  « Pourquoi moi ? Ah ça non j'ai pas envie de me prendre une flèche dans la caboche. »

Léodagan : « Si ça se trouve ils sont tous morts les autres les ont eu. »

Arthurus : « Comment ça si ça se trouve ? C'est vous ici l'ancien vous devriez être au courant des faits de vos camarades. Pour y aller je pense qu'il vous nous falloir un peu plus que vos incertitudes. »

Perceval : « Non mais moi je pense que nous devrions faire le coup du bouclier humain. »

Arthurus : « Comment ça ? C'est quoi ce fameux coup ? »

Perceval : « Et bien par exemple je vous mets une dague sous la gorge et je les menaces de nous rendre l'otage sans quoi je vous tue. »

Arthurus (exaspéré) :  «  Vous en avez d'autres des idées aussi connes ?  Et quelles sont nos chances si ont y va comme ça ? »

Léodagan : « Comment ça on fonce où ? »

Arthurus : « Et bien là si on fonce directement vers l'otage ? »

Léodagan : Ah mais on est que trois, et puis eux beaucoup plus on ne sait même pas combien ils sont. Avec ça on risque de se prendre une flèche perdue dans la fesse gauche. Non moi je pense qu'on devrait attendre que ça se calme. »

Perceval : « Non mais si on lance des pierres ils vont croire qu'on est là bas et hop nous on peut libérer l'otage. Vous allez voir ! »

Sur ces paroles Perceval lança une pierre grosse comme sa main en direction du camp adverse.

Arthurus : « Nous mais vous êtes complètement con ou comment ça se passe là ? »

Perceval : «  En plein dans sa tronche. »

Léodagan : « Non mais là bravo ! »

Perceval : « Non attendez j'ai mieux on fou le feu à la forêt pour les obliger à la quitter, puis on récupère l'otage. Ou encore mieux on met le feu tout autour d'eux et après comme les scorpions ils vont se suicider. Et hop là on récupère l'otage. Et mieux encore on rajoute le lancer de pierre pour brouiller les pistes tout en imitant les cris d'animaux. »

Un nouvelle fois il commença à faire le pitre en lançant du gravier sur le roi Arthur et à crier comme un cheval puis comme un porc. Puis il sifflotait comme un oiseau en lançant des pierres. De là le jeune Arthurus saisit une pierre et la lança de toutes ses forces sur Perceval.

Arthurus : «  Y en a marre de vos conneries, allez on y va et puis c'est tout. Tout le monde compte sur nous et la réussite de notre mission. »

Puis les trois commencèrent à charger le camp, alors que le reste du bataillon avait déjà engagé le combat aussi bien à distance que au corps à corps. Les archers semblaient viser en premier lieu les porteuses de bouclier. Puis ceux proches de l'homme près de l'otage allait décocher un flèche vers sa personne afin d'éloigner le danger d'elle. Autour du camp ces archers étaient redoutable. Puis à l'avant du camp il y avait le mur de bouclier. En effet les meilleurs combattant se trouvaient sur le chemin principale ne laissant aucune chances aux bandits d'échapper à leurs destin. Toutefois ils pouvaient très bien aller dans la forêt là où les archers pouvaient en faire une cible facile.

Carte de la situation :
 



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MessageSujet: Re: Un souvenir d'enfance.    Jeu 14 Juil - 17:35

MJ


ATTAQUE !!!! NOUS SOMMES ATTAQUÉS !!! hurlait le chef de la bande.

Parmi les arbres, ils ne savaient réellement combien ils étaient mais ce qui était clair, c'était qu'ils encerclaient littéralement leur camp. Pire encore, dans le tas, il y avait des archers qui arrivaient, grâce à leurs tirs de volées, à passer à travers les branches des arbres et à venir se planter dans les jambes, bras, torse et même tête des rejetés de Dùn... De leurs côtés, ils n'avaient aucune arme de jet, uniquement des épées et des boucliers, tous deux de mauvaises factures. Quant à leurs équipements...autant dire qu'il était risible...

Le Chef du groupe, impuissant, regardait les siens tomber au fur et à mesure que tombaient les flèches. Même si toutes ne touchaient pas leurs cibles, les dégâts étaient déjà considérables... Porteuses de boucliers, comme Guerriers, tous étaient touchés. C'est alors qu'il vit trois hommes s'avancer très vite vers leur camp, le regard fixé sur la femme qu'il détenait en otage. Il les vit ensuite se mettre à l'abri... Ils devaient discuter de la façon dont ils allaient procéder... "Soit... Moi aussi j'ai un plan, bande de pouilleux...".

Pendant qu'ils tergiversaient à l'abri des arbres, le Chef détacha la victime tout en lui laisson son baillon dans la bouche. Il la saisit par les cheveux et la plaqua contre lui, la lame de son épée tout contre sa gorge juste au moment om les trois compères refaisaient surface. Il leur hurla alors:

DÎTES A VOS GARS DE CESSER LE FEU IMMÉDIATEMENT OU JE LUI TRANCHE LA GORGE SUR LE CHAMP !! VOUS N'AUREZ PLUS QU'À COURIR RAMASSER SON CADAVRE !!!




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MessageSujet: Re: Un souvenir d'enfance.    Jeu 14 Juil - 19:03

Perceval : Oh le con ! Ils tiennent en otage la femme. Faut qu'on arrête.

Arthurus : Non mais vous avez écouté l'objectif de la mission ? On doit le sauver de base, c'est juste que là il nous demande d'arrêter.

Puis après parler il se retourna vers le barbare tenant la jeune et faible demoiselle en détresse. Dans les mouvements de Léodagan on pouvait y apercevoir une envie de charger peut importe ce qui allait arriver. Perceval lui ne comprenait pas grand chose à la situation. Le reste des troupes continuaient de tirer ou d'avancer en direction du centre du campement.Le mur de bouclier aussi impressionnant qu'efficace des gardes de la tour d'Orthanc permettait de retenir l'ennemi à ses positions respectives. Arthurus était aussi accablé que navré par le comportement de ses alliés. Puis il tourna son regard vers le brigand tout en stoppant sa course il cria :

Arthurus : Et bien c'est à dire qu'en fait on peut vraiment leur dire d'arrêter voyez-vous ? En fait on dirige pas les hommes qui n'obéissent qu'au commandant du bataillon. Et celui-ci se trouve de l'autre coté du camp. Donc soit vous allez lui parler de l'autre côté du camp. Soit vous vous rendez et vous avez la vie sauve, voir même votre liberté vu que nous ne pouvons pas prendre de prisonnier avec nous. Alors que dîtes-vous de ça ?

Les archers prêt d'Arthurus avaient cessé le tir mais ils gardaient tout de même l'homme en visé. Quant aux trois hommes ils s'étaient arrêtés pour écouter le preneur d'otage.



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Un souvenir d'enfance.
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