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 Une balade dans Fangorn.

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Arthurus
Commandeur d'Isengard, Le séraphin

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MessageSujet: Une balade dans Fangorn.    Jeu 30 Juin - 12:21

Parcourant les couloirs de la caserne à la recherche d'une chose suspecte, Arthurus ne remarqua rien d'inhabituel. Pourtant cela faisait déjà plusieurs jours que le chantier avait commencé. La forteresse était paisible et l'ensemble des gardes semblaient ravis à l'idée de pouvoir accueillir leurs familles. Mais il allait y avoir un problème se dit-il dans un moment de réflexion. En effet la population augmentant d'une manière assez significative, il faudrait trouver plus de vivre en attendant les futures récoltes. Il se dirigea donc en direction des quartiers du cuisinier en chef d'Orthanc le cœur emplit de questions. Juste devant la chambre de Karadoc, il frappa une fois à la porte. Aucune réponse peut être était-il déjà aux cuisines à préparer la mixture des ouvriers. Mais alors qu'il allait quitter le seuil de la porte il pouvait alors entendre la voix d'une jeune femme, suppliant l'homme d'arrêter car cela était trop salissant. Curieux mais surtout pensif à l'égard de ses pensées il ouvra la porte d'un grand coup. Et là il ne s'attendait pas à voir cela, Karadoc au lit avec sa femme ne semblait pas profiter de celle-ci mais plus de son petit déjeuner. Les propos de la femme semblaient non pas se porter sur un quelconque acte conjugal mais plus sur la charcuterie se trouvant un peu partout sur le lit. Puis sur un ton des plus surpris il demanda à Karadoc s'il pouvait le voir en privé. La bouche pleine le cuisinier répondait la chose suivante :

« Messire... Voyez-vous je suis en plein petit déjeuner le repas le plus important. Cela ne peut attendre ? »

Sur un ton agaçait mais toujours amicale il lui donna un ordre :

« Et bien qu'est ce que vous voulez que ça me foute, vous venez et puis un point c'est tout. »

« Mais messire si vous aviez assister à nos réunions nutritives au seigneur Perceval et moi-même, vous auriez su qu'une grande partie de notre énergie provient de ce repas. Ce pourquoi je ne peux me résoudre à la quitter en plein milieu. »

« Non mais vous vous foutez de moi ?! Parfois je me demande vraiment comment vous avez fait pour intégrer le bataillon d'extermination avec si peu de discipline martiale. Vous embarquez votre pitance direction les cachots ou alors vous me suivez quelques minutes afin que l'on puisse aborder un sujet important ? »

« Bon très bien je veux bien vous suivre jusqu'au couloir mais c'est bien parce que c'est vous, sans ça je me serais même pas donné la peine d'y prêter attention. »

« Comment ça , vous êtes en train de dire que si je vous envoie un messager vous allez faire comme tout à l'heure et ne  pas répondre à la porte. Grouillez-vous de sortir du lit. Tout de suite ! »

L'homme se leva toujours avec la bouche pleine, commença à suivre le roi avec à chaque main une cuisse de poulet aussi grosse que la moitié de son ventre . Dans le couloir et lorsqu'Arthurus se retourna il fut encore plus surpris et désolé de voir l'homme venir avec sa nourriture. Il expliqua donc le problème suivant après l'avoir engueulé une nouvelle fois :

« Bon ça commence à bien faire, vous allez me jeter ces morceaux de poulet ou je vous jure que vous allez finir dans une geôles pendant plusieurs semaines. »

« Mais sir, si je jette ça maintenant il y aura trop de gâchis. Non mais vous ne vous en faîtes pas je peux très bien vous écouter tout en mangeant, je le fais bien au deuxième repas du matin. »

Arthur perdait sa patience, il saisit donc l'un des morceaux de poulet et frappa son propriétaire au niveau du visage. Les coups n'étaient pas donnés avec méchanceté de ce fait ils ne faisaient aucunement mal. Cela semblait surtout servir de défouloir.  Après quoi il jeta ce morceau et il saisit l'autre pour en faire de même. Puis il reprit sous les yeux à la limite de la colère et de la tristesse du cuisinier Karadoc :

« Bon alors voilà mon problème, et que visiblement d'après ce que j'ai pu voir ce matin cela me confirme que vous êtes bien la personne qu'il me faut. Donc voilà j'ai plusieurs milliers de gens qui vont venir vivre ici. Donc vu qu'ils ne pourront pas faire pousser tout de suite des vivres pour le cercle de l'Isengard il va nous falloir un autre moyen de les nourrir vous me suivez ? »


Alors qu'Arthurus allez continuer, Karadoc le surprit une nouvelle fois :

« Ben je veux bien vous suivre mais on va où ? »

« Non mais vous le faites exprès, sans ça c'est pas possible. C'est une expression, voyez ça comme si vous suivez mes paroles et non mon corps. Vous comprenez ? »

Au même moment le seigneur Perceval qui passait comme par hasard dans le couloir fit son apparition. Et il s'incrusta dans la conversation avec son savoir légendaire :

« Bonjour messire, j''ai pu entendre ce que vous disiez mais alors si on suit vos paroles et non votre corps on peut plus vous entendre. Car si vous avancez vous êtes trop loin. »

« Mais du coup moi si dois simplement suivre vos paroles je peux retourner dans mon lit ou pas ? »

« Seigneur Perceval..... est-ce que je vous ai fait demander ? »

« Non pourquoi Sir, ou alors c'est que le messager est trop bête et il s'est perdu dans la tour. »

« Voilà, alors vous allez me faire le plaisir de bien vouloir foutre le camp d'ici avant que j'ordonne à la garde de vous virer à coup de grande pompe. »

Perceval réfléchit un moment, puis il fixa le sol d'un regard attentif, et demanda au commandant:

« Ah ben si elles sont grandes c'est qu'ils doivent êtres grands. Mais dites moi c'est vous qui laissez traîner des morceaux de poulet par terre. »

« Non mais dépêchez-vous de dégager ou je vous jure que je vous embroche. Foutez-moi le camp tout de suite ! »

« Bon et du coup je peux retourner au lit ? »

«  Non mais vous allez pas vous y remettre, vous restez là et puis c'est tout. Vous suivez mes paroles et mon corps. Donc voilà je voulais savoir si vous aviez une idée pour nourrir cet excédant de population ? »

« Et ben soit ils font des récoltes........hmmm …. soit ils vont à la chasse. »

« Voilà merci, mais je vois que vous ne m'écoutez toujours pas. Retournez dans votre plumard. »

Sur ces mots le commandant s'en alla, et jeta un dernier regard vers le cuisinier un fois à cinq mètres. De là il pu constater que le seigneur Karadoc ramassait les morceaux de poulets sur le sol où il y avait énormément de terres, de poussières et pleins d'autres saletés. Il haussa les sourcils puis il retourna dans sa chambre afin de remplir l'une des tâches dont il avait besoin pour gérer cette forteresse. Il lui fallait simplement rédiger une lettre afin de voir son budget augmenter. Dans ses quartiers la plume à la main il saisit les premiers mots :

« A l'intention du grand intendant du Gondor.
Je rédige cette lettre à votre intention afin de redéfinir les tarifications du budget définit en Isengard. En effet avec les récents relevés de compte, j'ai pu m’apercevoir de plusieurs pertes d'argent sous la supervision de l'ancien gouverneur à cela s'ajoute le gros investissement qui vise à augmenter les défenses du cercle et à améliorer toute sa région. C'est pour pourquoi je m'adresse à vous afin que vous puisez redéfinir le budget à la hausse, car votre satisfaction et celle de l'empereur est ma priorité.En vue de continuer à protéger le passage entre l'Arnor et le Gondor sur le plan terrestre , ces fonds seraient surtout utilisés pour augmenter l'effectif des troupes. En effet en plus de générer un coup de construction et d'entretien les défenses ont besoin d'hommes sans quoi la garnison actuelle se trouverait être en sous effectif.  
Je m'en remets donc à vos soins dans l’attente d'une réponse que j'espère favorable et juste au vu de ma demande, avec mon plus sincère respect le commandant d'honneur Arthurus Pendragon. »


A la fin de sa rédaction il plia en trois partie la lettre, l'enfila dans une enveloppe sur laquelle il apposa son sceau à l'aide d'une bougie. Puis il convoqua son intendant à l'aide de sa voix forte. L'homme rappliqua aussi vite qu'il le pouvait et commença à s'incliner tout en demandant :

« Que puis-je faire pour vous votre honneur ? »

« J'ai deux tâches à te confier, la première dépêche un messager pour qu'il porte cette lettre à Osgiliath auprès du grand intendant. Cela me coûte de devoir envoyer un homme mais récemment le seigneur Perceval se demandait pourquoi il y avait des oiseaux dans les cages. Il les a donc libéré mais bref. La deuxième tâche consiste à regrouper le seigneur Perceval, Karadoc, Léodagan, dame Lelahel, dix patrouilleurs et dix gardes d'Orthanc afin d'effectuer une petite reconnaissance dans la forêt de Fangorn. Ce sera tout. »

Après plusieurs heures, le commandant avait pu se nourrir correctement, il descendait les marches se trouvant en bas de la tour. Face à lui se présentait un groupe d'hommes. Il s'agissait des dix patrouilleurs et des dix gardes de la tour à leurs cotés se trouvait Lelahel, Léodagan, Perceval qui semblait compter sur ses mains pour aucune raison apparente et Karadoc toujours en train de manger un saucisson. Quoi qu'il en soit le groupe était fin prêt à partir en quête d’aventure dans la forêt sordide de Fangorn. Nombreuses rumeurs circulent à son sujet mais était-ce vraiment possible.En marche vers la forêt ils s'arrêtèrent  proche de l'orée de la forêt pour y camper un petit moment.



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Nôrin Ier
Descendant de Durin ¤ Libérateur de Karak Azul

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MessageSujet: Re: Une balade dans Fangorn.    Jeu 21 Juil - 20:15



Varon
Chasseur d'Orcs . Déserteur du Rhudaur
 



La cave se situait dans un endroit très loin du monde, en plein milieu des monts brumeux. Elle était très sombre, seul un feu de camp l'illuminait. Trois orcs étaient assis autour de ce feu, l'un d'eux se nommer Durzog et il était le plus maléfique et fort d'entre eux.  Ces créatures étaient selon leur dire à la recherche de leur semblable pour une raison inconnue, mais lui il était prêt pour les aiders, non pas par amour, mais il voulait gagner leur confiance et les avoir de son côté un autre jour. Le plan ne s'était malheureusement pas passer comme prévu et avait été piégé comme des débutants.

La demeure des orcs était certes très grandes, mais elle était atroce et très puante. Là-bas l'air était comme un poison pour les hommes, un air que seul ces créatures pouvaient respirer normalement. Les coups étaient très douloureux et le sang des deux individus coulaient partout sur le sol. Ils ressemblaient eux-même à deux tomates. En attendant les cris constants de sa partenaire, Varon avait commencé à sentir la douleur double. Derrière eux se dressaient deux orcs des montagnes qui ne leur donnaient aucun répits et les frapper avec toutes les armes se trouvant sur la terre du milieu. La nuit où Aiga avait perdu la vie ne pouvant plus supporter toute cette douleur, le coeur de Varon était partit avec elle. L'ancien Dunedain n'avait plus de coeur et c'est avec cela qu'il avait pu fuir de ses ennemis. Cette même nuit, il avait réussis à se défaire des chaînes qui le maintenaient attaché au mur, il avait aussi tué une vingtaine de créatures avant de fuir cette cité maudite. Il avait déjà vécu un scénario semblable dans sa vie, mais celui là était plus intense, plus dangereux et plus triste. Aiga était la dernière personne importante dans sa vie et sans elle il se sentait perdu. Il était devenu fou.  




Des mois avaient passé depuis son évasion ou peut être des années, mais lui il n'en savait rien. S'il avait passé encore un peu plus de temps dans la demeure de ces orcs, il aurait pu oublier ses objectifs, son histoire, son nom ou même sa vie. Depuis le jour où il s'est enfuit de la demeure de ce Durzog l'ancien Dunedain qui avait déserter de son royaume ne se souvenait plus de rien. Il avait passeé tout ce temps là dans un état critique, plus pire que la mort elle-même. Suite à de graves blessures se trouvant sur tout son corps, il avait perdu connaissance en plein milieu d'une forêt qu'il n'avait pas eue le temps de connaître. Tous ces mois, il les avait passé dans le coma rêvant toutes les secondes de la mort d'Aiga, sa bien aimer.

Le réveil fut brusque pour Varon. C'est en plein milieu de la nuit et se situant en plein milieu d'une forêt qu'il avait pu retrouver connaissance. Il ne savait quel jour on était, quel mois, ni quelle année. Il ne savait pas où il se trouvait exactement. Quand il fuie ces ennemis il avait passé plus d'une semaine à courir droit devant hanté par la scène qu'il avait vécu. Se répétant qu'il l'avait promis de la proteger et que tout était de sa faute. à son réveil, la silhouette d'Aiga se dressait devant lui, elle paraissait être en pleine forme contrairement à la dernière fois qu'il l'a vu.

<< Je savais que ton courage et ta force te garderont en vie Varon. Depuis le jour dans lequel je t'ai connu tu n'as pas cessé de m'apprendre de nouvelles choses et de me protéger, mais malgré tout cela mon jour avait fini par arriver. Il ne faut pas te prendre la tête par ma mort, car tout cela n'est pas de faute. Je suis contente où je suis maintenant, loin de ce monde cruel, mais je ne pourrais jamais partir loin de toi. Je te surveillerais jusqu'à ce  que tu donnes ton dernier souffle, ainsi nous partirons ensemble vers l'autre monde. J'apparaitrai dans les moments les plus difficiles de ta vie, pour te redonner le courage et le sourire. Tu ne dois pas lâcher prise maintenant, tu dois quitter cette forêt et trouver de l'aide. Regardes par là ! Il y a des fumers qui montent dans le ciel, peut être que c'est un campement dans lequel tu pourras trouver qui t'aider. Je dois partir maintenant, je reviendrai quand tu auras le plus besoin de moi. Je t'aime mon amour. >>

La silhouette d'Aiga avait disparue entre les arbres et Varon était rester immobile regardant l'endroit où se dressait quelques secondes auparavant sa partenaire jusqu'à ce qu'il ressente de nouveau la douleur causée par ses blessures. Il devait se diriger vers ce campement pour essayer de trouver de l'aide.


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Dernière édition par Nôrin Ier le Dim 24 Juil - 6:39, édité 1 fois
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Arthurus
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MessageSujet: Re: Une balade dans Fangorn.    Ven 22 Juil - 22:31

La nuit n'allait pas tarder à tomber peut-être une heure ou deux. Le petit groupe d'expédition avait commencé à monter des tentes et établir un feu de camp. Celui-ci n'était pas dans la forêt à proprement parler, il y avait une petite clairière en plein milieu des arbres. Loin de tout arbre, pierre ou même ruisseau il ne s'agissait que d'un camp banal. Stratégiquement mal positionné il faudrait alors une patrouille constante vérifiant qu'aucun intrus ne puisse entrer. Alors que le nain des monts de fer et lui parlait de diverses choses, Arthurus songea à nommer pour le premier tour de garde Perceval et deux patrouilleurs. Après que sa discussion avec le nain fut finie il s'empressa de se diriger vers le chevalier. Alors que tous semblaient actif, lui était assis l'air de rien à sculpter un morceau de bois trouvé sur le sol.

Arthurus : Qu'est-ce que vous faîtes là ?

Perceval : Là ou là  Sire?

Arthurus : Ben là !

Perceval:Ah ! Et bien je sculpte un jouer, comme ça le cousin de Karadoc pourra jouer durant ses voyages.

Arthurus : Non mais je vois bien ça, mais vous faîtes quoi là alors que les autres montent le camp ?

Perceval : Et ben … je sculpte un jouer.

Arthurus : Non, mais vous vous fichez encore une fois de moi. C'est pas possible ça, quant vous êtes admis à la table ronde il faut des conditions. La première il vous faut être adoubé et la deuxième enthousiaste et participatif à l'effort de notre quête. Vous pouvez pas piger ça une bonne fois pour toute ?

Perceval : Ben si j'ai compris, mais du coup je vous répond que je fais une chose pour la quête.

Arthurus : Non mais là on arrive à un point ou je sais plus quoi faire avec vous. Bon allez prendre avec vous deux soldats et faîtes un petit tour avec eux pour vous changer les esprits et aussi pour vérifier les alentours.



Sur ces mots le commandant s'en alla avec l'esprit rempli de questions et un sentiment d'incompréhension. Le sculpteur lui se leva lentement avec soin, puis observa un moment le campement. Alors après avoir choisi comme cible deux soldats dont l'occupation actuelle était le montage d'une tente. Il avança vers eux d'un air désintéressé, les deux hommes ne pouvaient pas le rater. Ils firent semblant de ne pas le voir en espérant qu'il ne viendrait pas gâcher l'action en cours. Puis d'un bond il s'arrêta face aux deux soldats.

Perceval : Et bien je vois que vous n'êtes pas trop occupé, le commandant m'a chargé de remplir une tâche de la plus haute importance. Et pour m'aider dans cela je vous ai choisi vous. Quel chance hein ? Nous avons désormais un destin.

Soldat : Et bien messire je suis navré mais voyez-vous l’installation du campement n'avance pas très vite alors si nous pouvions continuer notre tâche cela serait terminé avant la nuit. Ce qui nous permettrait d'échapper à la colère du commandant.

Perceval : Ah je veux bien mais voyez-vous le commandant m'a dit de choisir deux soldats et c'est vous que j'ai choisi. Allez on prend ses affaires et direction la forêt pour voir s'il n'y a rien dans les alentours.

Perceval attendait tout de même qu'ils puissent avoir fini de monter la tente avant de les embarquer dans les derniers rayons du Soleil. Et durant plus d'une demie-heure il arpenta chaque chemin pour en découvre les secrets qui s'y cachent. Jusqu’à ce qu'un individu qui semblait peu recommandable apparaisse entre les silhouettes tordues des arbres. Un homme portant une tunique de mauvaise qualité avec des trous un peu partout. Sur le moment les deux soldats avaient déjà bandés leurs arcs, il ne manquait plus qu'un ordre. Mais Perceval avait l'impression qu'il devait garder l'homme en vie au moins jusqu'à ce que le commandant ai pu lui parler. Bien qu'il soit étrange de croiser un homme seul dans ces environs, il s'avança vers lui.

Perceval : Et bien qui va là ? Je sais pas qui vous êtes mais vous ne pouvez pas continuer sur cette route.

Il continuait s’avançait malgré l'avertissement de Perceval. Le miséreux semblait plus désorienté qu'autre chose, alors sous les ordres de Perceval les deux soldats avaient agrippés l'homme pour le conduire directement jusqu'au commandant. Bien évidement avant d'avancer il avait pu fouiller l'homme pour éventuellement y desceller une arme ou autres objets dangereux. Après un moment à marcher il arrivèrent au camp pour présenter l'homme.



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Nôrin Ier
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MessageSujet: Re: Une balade dans Fangorn.    Dim 24 Juil - 16:03

Naugrim
Architecte Nain sous les ordres du roi




Les travaux se sont enfin mit en marche aux alentours de la Tour d'Orthanc, les nombreux et différents ouvriers se sont mit au travail. L'ambiance était comme Naugrim l'aimait, les " Tac Tac " des bruits des marteaux frappant les différentes sortes de matériaux résonnaient dans tout le chantier et les cris des ouvriers qui parlaient à hautes voix pour se faire entendre.  La dernière semaine a été très fatiguante pour l'architecte et conseiller du roi de Karak Azul. Le projet du commandant Arthurus n'était pas une tâche facile, mais les nains étaient des experts dans le domaine de la construction.
Le travail de Naugrim dans le chantier était maintenant terminé et il est grand temps de prendre un peu de repos avant de repartir sous la montagne.
Après quelques minutes de recherche, c'était impossible de trouver Arthurus pour l'informer de son départ dans les jours qui suivent. L'Architecte décida donc de se dirigea vers les gardes qui tenaient les portes de L'isengard. Ils étaient au nombre de deux, portaient les armures du Gondor et se réchauffaient près des torches qui servaient à illuminer l'entrée de la forteresse.

<< Hey Terry, ils nous ont enfin envoyé notre dîner. Allez petit homme, faites vite je crève la dalle-moi ! >> Dit l'un deux en regardant Naugrim arriver.

<< T'es toujours aussi bête Joé ! Ce n'est pas le serveur, mais c'est le nain qui aide le commandant dans la construction. >> Intervient Terry.

<< Monsieurs ! je n'ai pas de temps à perdre avec vos histoires.. Vous ne savez pas où je pourrais trouver le commandant Arthurus? >> Demanda le nain avec froideur.

<< Pardonnez-nous ! Le commandant a quitté la forteresse en direction de la forêt de Fangorn. Je pense que vous pouvez les trouver facilement, ils ont bati un petit campement à quelques mètres de l'entrée des bois, mais essayez de faire attention, on raconte que les arbres sont conscients de tout là-bas. >> Répondit Terry.

<< Je te remercie. >>

Tout en se dirigea vers l'entrée de la forêt, Naugrim se demandait pourquoi Arthurus était parti à Fangorn en pleine nuit. Cette forêt était très dangereuse, mais à savoir ce que cette nouvelle aventure réserve. En entrant dans les bois, le nain avait senti que les arbres voulaient lui dire quelque chose, le bruit de grincement des branches se faisait presque constamment plus que dans toute autre forêt. En regardant à droite et à gauche, il était impossible de voir ce qui se trouvait derrière la première rangée d'arbres. Le vent avait totalement disparu et l'air était devenu très tendre comme si on respirait de la chlorophylle. Cette petite balade fut un paradis pour le nain, il s'était même perdu dans ses rêves quelques secondes tout en savourant cette magnifique ambiance. Les arbres ont été très accueillant envers lui, mais très vite l'architecte revient à la réalité. Des cris se font entendre du camp d'Arthurus à deux mètres de Naugrim.

<< Qui est tu? Que viens tu faire ici? Réponds-moi !! >>

<< Ehh.. Tss... j'ai été cap.....rer par dess Or.... AAArrgghhh >>

Un homme était à genoux entouré de gauche et de droite par les chevaliers d'Arthurus. Il était sale, même très sale, sa couleur est même devenue rouge et noir à cause du sang sur son visage qui semblait être là depuis fort longtemps. Ce type avait l'air d'avoir beaucoup enduré durant les derniers mois, il ne pouvait même pas relevait la tête et ses paroles étaient incompréhensibles. Naugrim regardait la scène de loin et les Gondoriens ne semblaient pas avoir vu le nain, ils étaient tous concentrés sur les évènements qui se déroulaient. Le commandant n'avait pas l'air de vouloir laisser cet homme en vie et l'architecte s'en foutait totalement lui aussi jusqu'à ce que l'étranger puisse prononcer quelques mots.

<< J'ai été capturé par un Orc nommé Durzog... J'ai oublié combien de temps s'est écoulé depuis... mais je connais beaucoup de choses sur ces créatures.... Je vous serez beaucoup utile pour chasser votre pire ennemi NAIN ! >> Dit l'homme en élevant la voix sur le mot nain.

La sueur avait commencé à apparaître sur le front du nain et ses mains avaient eux aussi commençaient à trembler. Tous ceux qui sont présents regardaient maintenant Naugrim avec les yeux grands ouverts, ils ne savaient même pas qu'il était présent, mais ce n'était pas ça le problème. Comment cet étranger a pu le voir alors qu'il semblait regarder le sol? Comment il a pu le voir alors que personne n'avait remarqué sa présence? Cet homme était très étrange et très intéressant en même temps. Peut être qu'il apportera gros à Nôrin? Peut être qu'il pourra l'aider pour mettre un terme à cette race puante? Naugrim ne devait pas rater cette chance d'apporter quelque chose de bien à son roi, il devait agir vite et prendre une décision.

<< Désolé de vous interrompre Commandant Arthurus, mais ce jeune homme représente beaucoup pour le roi Nôrin. Puissiez vous lui rendre ces faveurs, aideriez-vous ce guerrier à reprendre toute son énergie et partir pour Karak Azul rencontrer le roi? Cet homme semblerait avoir beaucoup d'informations concernant les Orcs, il nous sera d'une très grande utilité. Le royaume de Karak Azul vous en sera reconnaissant. >> Dit L'architecte.


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Arthurus
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MessageSujet: Re: Une balade dans Fangorn.    Lun 25 Juil - 11:22

La nuit faisait chuter le Soleil de son trône, laissant apparaître une pluie d'étoile. Le feu camp au centre d'un camp parfaitement établi, il ne restait plus qu'à s'endormir tranquillement pendant que les tours de garde défilaient.  Alors Perceval revint à ses deux hommes plus un quatrième homme. Ils avaient du mal à le porter, non pas qu'il était lourd par son apparence mais tout simplement manquant de force son corps était mou. Ses jambes avaient sûrement traîné tout du long depuis l'endroit où il avait été retrouvé. Le corps plein de sang on ne pouvait savoir s'il n'y avait que le sien. Il fut amené jusqu'à la tente du commandeur.  Après un bref interrogatoire sans aucun succès, il décida qu'un petit séjour dans les prisons d'Orthanc pourrait certainement lui dénouer la langue de ses dents.

Alors que l'homme allait être ligoté comme un mal propre par deux gardes, une silhouette naine fit son apparition et d'une voix assez sévère annonça que le prisonnier était un ami du peuple nain. Un sourire apparaissait sur le visage du commandant. 

Arthurus : Et bien garde il n'y en a pas un pour surveiller les alentours alors qu'un homme rodait près du camp vous êtes vraiment l'élite du Gondor ou alors je me suis trompé de caserne.

Perceval (interrompant le commandant) : Et bien moi je regardait autour du camp. Sire !

Arthurus : Non vous étiez en train de faire cuir des saucisses avec le seigneur Karadoc.

Perceval : Oui mais je m'étais mis de manière à avoir un vision axé basculé …

Arthurus ( le coupant à son tour) : Alors non !

Perceval : Comment ça non Sire ?

Arthurus : Et bien déjà un axe basculé ça n'existe pas.

Perceval : Ahhh, est comment on dit alors ?

Arthurus : Et ben je sais pas ce que vous voulez dire mais on dit pas un axe basculé. C'est tout.

Perceval : Et comment je fais alors pour vous expliquer ?

Arthurus : Montrez-moi ça ira plus vite.

Perceval se déplaçait pour montrer à son supérieur comment il était positionné pour assurer la défense du camp.

Perceval : Alors c'est comment ?

Arthurus : Ah et ben c'est super pour voir vos saucisses.

Perceval : Non mais là je vois aussi la forêt. Sire.

Arthurus : Non mais vous foutez pas de moi, là vous voyez rien. Y a la fumée du feu et de vos saucisses cramées qui vous empêche de voir au delà du feu.

Karadoc : Ah non Sire ! Je suis désolé mais les saucisses ça se cuit comme ça, il faut d'abord les fumer avec un feu de bois traditionnel. Et oui je dis bien traditionnel.

Arthurus : Non mais on s'enf ou de vos saucisses là n'est pas la question.

Karadoc : Et bien détrompez-vous ! Si y avait pas de bonnes saucisses et bien les hommes ils auraient la dalle. Et c'est pas avec votre pauvre soupe qu'ils vont pouvoir se remplir la panse.

Perceval : Non mais Sire venez à ma place et regardez par vous même.

Arthurus : Non mais restez là et vous allez me dire si vous me voyez arriver d'accord ?

Perceval : D'accord Sire je suis prêt allez-y quand vous voulez.

Le commandant se mit en position dans la forêt et avança tout simplement en marchant vers le feu de camp. Et sans problème il arrivait jusqu'au feu.

Perceval : Sire je vous vois. Vous essayez la feinte du serpent c'est ça ?

Arthurus : Bon ça suffit pauvre bille, j'ai rien fait du tout. C'est juste que vous pouvez rien voir alors arrêté de prétendre le contraire. Et vous là vous n'avez rien de mieux à faire que nous regarder. Je vous rappelle quand même que vous êtes des soldats d'élites, et qu'il n'y en a pas un pour allez voir le compagnon de celui-ci dans la forêt.

Sur ces mots tous s'activèrent et en dehors du seigneur Perceval, Karadoc, Arthurus et les hommes tenant le prisonnier tous se retrouvèrent autour d'un nain. Puis l'un d'eux s'écria : Sire ! Nous l'avons il semblerait qu'il s’agisse là d'un nain ou alors d'un humain de petite taille. Puis les trois seigneurs s’avancèrent en direction du nain.

Arthurus : Non mais c'est pas vrai voilà que maintenant mes hommes ne me protège même sans me laisser un minimum de garde j'ai hâte de voir ça sur un champ de bataille.

Il arrivait face au nain et remarquait immédiatement son identité. L'homme était l'architecte de travaux en Isengard.

Arthurus : Et bien soldats baisser vos armes. Et bien si j'ai bien compris vos paroles vous dites que l'homme en question et un allié de votre roi ? Humm il est vrai qu'en dehors du fait de jeter cet homme dans un cachot je n'en tirai rien. Je vous propose la chose suivante, il sera ramener en Isengard après un bref repos pour sa personne je l'autoriserai à partir avec vous seulement s'il nous donne une raison valable d'être en ce lieu. Et aussi qu'il nous parle de ce Durzog ou je ne sais quoi, avec vous à ses cotés il devrait vite s'apercevoir que son ami est présent. Cela vous va t'il ?



Sloubi un, Sloubi deux, Sloubi trois, Sloubi quatre, …
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Une balade dans Fangorn.
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