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 [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.

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Durzog
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MessageSujet: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Mer 29 Juin - 13:03

Ce voyage remonte peu après l’obtention de Boldog et d’Epine. Avec pour but d’essayer ces deux nouvelles acquisitions, ces deux nouveaux pouvoirs, je m’étais dirigé vers Fornost par le nord. Il aurait été fou d’entrer dans la ville, c’est pour cette raison que j’avais, avant même de partir, pris la décision de me rendre dans les Hauts du Nord, collines au-dessus de Fornost, afin de répandre légendes et rumeurs parmi les esprits des gens de ces contrées. Le voyage en lui-même ne fut pas si long que ça, Fornost et le Mont Gram étant relativement proches à vol d’oiseau et le contrôle des Landes d’Etten m’étant presque déjà acquis. De plus, ce grand ouargue qu’est Boldog filait à une allure déconcertante, semblant presque inarrêtable. Aussi, rien de particulier ne se produisit durant ce voyage en terres conquises et ce jusqu’à plusieurs miles à l’est de Fornost. Là, on pouvait déjà commencer à rencontrer marchands, mercenaires et paysans, le tout assemblé en un vaste bordel au travers de champs cultivables et cultivés. Cette région était bien trop animée pour espérer ne serait-ce que la déranger. A moi seul, je ne pouvais pas lutter contre une patrouille complète des chevaliers de Fornost. Toutefois, bien qu’au nord et exposée à tous les dangers, Fornost et son Seigneur avaient appris à ne pas se soucier d’éventuelles attaques. En effet, cette forteresse, au même titre qu’Amon Sul, semblait imprenable. Et elle l’était. A cheval sur une haute colline, où je me rendais, elle disposait de plusieurs étages et de trois remparts de pierre au total. De plus, à l’extérieur de la ville se trouvait un autre rempart plus léger fait en bois, mais qui empêchait à des légions ennemies de se regrouper pour assiéger la cité. Sans compter les tours de garde qui se trouvaient éparpillées sur tous les remparts, à tous niveaux. C’était là, de toute évidence, une magnifique cité. Peut-être un jour serait-elle mienne, peut-être un jour aurais-je la chance de la teinter de rouge et de la vider de toute vie pour n’en laisser qu’une ruine dont on raconterait des histoires au travers des âges. Mais cette mission-là ne concernait pas la cité, elle me concernait moi, moi et mes armes, mon pouvoir qu’il me fallait expérimenter.

Prenant garde de contourner les villages extérieurs à la ville, les fermes et les gardes – qui soit dit en passant n’étaient pas si nombreux que ça –, je me rendis dans les collines au nord de Fornost, dans les célèbres Hauts du Nord. Ils n’étaient que peu surveillés, toutefois on pouvait y trouver de nombreuses choses intéressantes : fermes, scieries, chasseurs, voyageurs et vagabonds. Quelques fois, de ce que je savais des orcs qui y étaient allés, on pouvait tomber sur une patrouille de soldats de Fornost qui vérifiaient le coin, mais rien de bien sérieux. En effet, cela faisait bien longtemps que Fornost et ses habitants n’avaient plus subis d’attaques. Plus aucune légion d’orcs n’avait tenté de l’assaillir en bientôt mille ans, depuis la chute du Maître. Quelques assauts avaient été menés pour déstabiliser la région, oui, mais plus aucune armée n’avait jamais eu la prétention de s’en prendre à la Forteresse du Nord, bien trop grande et puissante, bien trop insaisissable, hors de portée. En conséquence, les budgets alloués à la défense du territoire avaient naturellement été réduits, si bien que pour ces gens-là, aux alentours de Fornost, la paix régnait. Les taxes dans la ville étaient élevées et ceux qui n’avaient pas assez d’argent étaient contraints de vivre à l’extérieur de ses murs. Toutefois, grâce à l’improbabilité totale d’une attaque ennemie en ce jour, j’avais pu me faufiler discrètement parmi les arbres, les feuillages et les pierres pour me rendre dans un endroit plus au nord et moins fréquenté. Ainsi, je m’étais donc rendu plus au nord encore, à la bordure nord des Hauts du Nord, afin de pouvoir fuir en cas de besoin et directement rallier mes terres. Ce ne serait toutefois pas nécessaire si toutes les informations dont je disposais s’avéraient correctes.

Une fois la nuit tombée, et une fois tous les gens endormis dans leur maison de pierre ou de bois, éteignant une à une les lumières qui parcouraient la colline, je pouvais commencer mon travail nocturne. Le premier de ces travaux fut la construction provisoire d’un petit abri de fortune, le tout recouvert de feuillages au milieu d’arbres et de buissons imposants, si bien qu’on ne pouvait rien distinguer à moins de s’approcher à moins d’une vingtaine de mètres. Boldog attendrait là jusqu’à ce que j’aie besoin de ses services, et pour ma part, il me fallait installer la peur parmi les habitants. Pour toutefois ne pas éveiller les soupçons sur ma position, je choisis de m’attaquer à une chaumière qui se trouvait à une heure de marche vers le sud, chaumière que j’avais aperçue en venant. Elle était assez isolée et entourée de plantations diverses. Une fois là-bas, je pris le temps d’observer tout cela. Peut-être était-ce étrange, mais j’enviais leur confort, leur vie à l’abri du danger, à l’abri de la guerre. La félicité avait assez duré, toutefois. Poussant la porte d’un grand coup, le lit qui se trouvait à quelques mètres seulement de celle-ci fut réduit en miettes à l’impact de mon arme : la Créatrice. La rune s’était activée, j’avais pu le sentir, elle était pleinement activée. L’onde de choc du coup porté à l’aide de ce bâton runique éjecta la femme du lit pour la propulser jusqu’au mur, contre lequel elle s’écrasa avec une violence inouïe. L’homme pour sa part, n’avait pas eu cette chance. Le coup l’avait frappé lui alors qu’il tentait de se lever de son lit suite à ma venue fracassante. Un corps broyé au sol, voilà ce qu’il en restait. On pouvait clairement distinguer un trou dans son ventre, laissant apparaître côtes et organes en tous genres. Quant à la femme, elle semblait terrifiée. Elle n’avait pas peur, non, je connaissais bien ce sentiment-là. Il s’agissait de quelque chose d’encore plus fort. Elle ne pouvait pas crier, pas bouger ni même penser à ce moment-là. Et lorsque je compris, un large sourire prit forme sur mon visage. Deux runes avaient été gravées sur cette arme merveilleuse encore imbibée du sang du fermier : une rune de destruction contondante, qui amplifiait les coups portés et provoquait un terrible choc, ainsi qu’une rune de terreur. Son pouvoir était sans conteste la plus belle chose que j’avais pu voir depuis bien des années, depuis toujours. La rune de terreur avait un effet bien particulier sur mes propres soldats, elle les faisait obéir peu importe les conditions et agissait comme un moteur pour eux, les obligeant à obéir aux ordres. Sur les hommes, cependant, sur les faibles hommes dont l’esprit n’est aucunement préparé, cette terreur se rapprochait de l’effroi.

Derrière une porte qui grinça à peine, je parvins à distinguer un œil qui m’observait. Lorsque ma tête se retourna vers la porte d’un mouvement brusque, celle-ci se referma. Jetant un coup d’œil vers la femme qui était toujours incapable de bouger ou même d’émettre un quelconque son, je brisai la porte d’un puissant coup de poing. Derrière, assis au sol, dos au mur, se trouvait un enfant. Un jeune garçon d’environ dix ans. Il tenait une petite épée de fer non aiguisée, sûrement pour s’entraîner au combat. Mon sourire s’estompa alors, après plus d’une minute. En regardant autour de moi, toute la demeure était ornée de blasons, d’armes de bonne qualité ainsi que d’objets de bonne valeur. Ce n’était pas là un fermier, non, loin de là, il s’agissait probablement de la maison de quelqu’un d’important, quelqu’un qui manquerait à la ville ou à la colline. Ce fut-là ma première erreur, que jamais je ne reproduirai. Je n’avais pas observé correctement la maison avant de m’y rendre, j’aurais pu distinguer tous ces éléments et en tirer une conclusion. Mais soit, c’était trop tard. Le petit garçon chargea vers moi l’épée à la main en criant, probablement car je me trouvais entre lui et sa mère, que son père était mort et qu’il pensait pouvoir faire quelque chose. J’aimais ça, j’aimais cet esprit. Il aurait fait un bon orc, ce gamin, s’il était né avec des crocs. Je saisis une flèche dans mon carquois, dans mon dos, et lorsqu’il m’asséna son coup d’épée, je le bloquai et lui plantai la flèche en travers du crâne à mains nues. Portant alors le gamin par la tête, à une main, je me retournai vers la femme, qui visiblement semblait trop jeune pour être sa mère. Elle n’eut toujours aucune réaction, comme si elle était déjà morte. Et toutefois consciente de ce qu’il se passait, voyant ce spectacle horrible, elle s’évanouit. C’était-là une bien belle femme, mais il ne s’agissait pas de la femme de l’homme à qui appartenait la maison. Inutile, je lui portai un grand coup de bâton sur le crâne. Et comme elle se tenait par terre contre le mur, lorsque le coup lui brisa le crâne, le léger mur de bois derrière se fissura. Avec un peu plus de force ou de maîtrise, peut-être aurais-je pu le briser. Ca ne me plaisait pas, pas du tout. Ce mur aurait dû être brisé. Enfin, je découvrais la raison de ma venue ici : j’avais beau être fort et doué en combat, lorsqu’il s’agissait de manier une arme porteuse de magie, je n’étais pas encore très efficace. Esquissant à nouveau un sourire en prévision de tout ce qui m’attendait pour pleinement débloquer les pouvoirs de cette arme, je terminai de briser le mur d’un second violent coup de bâton et mis le feu à la maison. Il n’y avait que peu d’arbres autour, et il ne se propagerait donc pas, mais il serait assez grand pour être visible depuis assez loin. Prenant un des seaux qui trainaient dehors, je pris soin de récolter fruits et légumes pour les emporter jusqu’à mon camp, et je rentrai dormir dans ma cabane de fortune, à plus d’une heure de marche.

Ce n’est que le lendemain, lorsque je me réveillai, qu’un sentiment de puissance m’envahit. La véritable aventure commencerait maintenant, et comme je ne pouvais pas rester là sans rien faire, je décidai de me rendre plus loin à l’ouest de mon carnage de la veille afin d’observer à distance ce qu’il se passait parmi les gens de ce pays. Comment s’organiseraient-ils ? Que feraient-ils ? Comment réagiraient-ils ? Là commençait le véritable enseignement pour un chef : la connaissance de son ennemi.



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Sauronne
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MessageSujet: Re: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Jeu 30 Juin - 10:08

MJ


L’incendie avait été fulgurant. Les flammes s’élevaient haut dans le ciel noir de la nuit mais pour une maison esseulée, il n’y avait personne pour tenter de secourir qui que ce soit. Personne ? Pas exactement. Un groupe de cinq Vétérans Mercenaires campait non loin. Ils avaient établi leur campement un peu plus avant dans les hauteurs des Hauts du Nord, ce qui fit qu’ils virent assez rapidement le feu qui dévorait la maison. C’est Baelor, celui qui était de garde à cet instant-là, qui alerta les quatre autres.

Hé les gars !! Y’a le feu là-en bas !!

Les autres se réveillèrent et vinrent constater par eux-mêmes. Leur chef, Mervil, dit Main d’Orque, pour aimer plus que tout trancher les mains de ses adversaires, surtout des Orques, s’exclama :

Bon sang ! L’ancien Maître forgeron de Fornost saurait plus que les bougies, ça s’éteint avant d’aller dormir ou quoi ?

La mort par le feu… murmurait un autre, adepte des anciennes coutumes du Nord, la mort des fous et des possédés…

Il avait pas un gosse avec lui ?

Le fils de son ancienne épouse, décédée à ce qu’il paraît… Il avait repris femme d’après ce que j’ai entendu raconter à Fornost…

Paix à leur âme, renchérit Baelor. On peut plus rien pour eux maintenant de toute façon…

Non, répondit Mervil Main d’Orque, mais on peut au moins les enterrer. On fera ça demain dès l’aube.

Le lendemain, les cinq Vétérans levèrent le camp et descendirent vers ce qui restait de la maison et de ses habitants… autrement dit pas grand-chose. Ils trouvèrent les restes des corps calcinés et les enterrèrent l’un à côté de l’autre, aux pieds des montagnes. Ils retournèrent ensuite à la maison et se dirent qu’il y avait peut-être quelque chose d’encore valable à prendre là-dedans. En tant qu’ancien forgeron, et l’un des meilleurs de tout Fornost, il devait sûrement avoir de bonnes lames cachées dans un coin. Ils commencèrent à fouiller quand l’un d’entre eux appela Mervil Main d’Orque.

Chef ! Regardes ce que j’ai trouvé !

Tous vinrent s’attrouper autour de la trouvaille.

C’était encastré dans ce mur fissuré là, dit-il en désignant ledit mur du doigt.

Oubliant bien vite les cadavres des anciens habitants, ils crièrent tous de joie :

Voilà qui nous fait commencer la journée de la meilleure des façons !! s’écria Mervil. Donnes ! Je vais l’attacher à l’arrière de ma selle. Vu la taille, ça gênera pas là.

Une fois la chose faite, ils se mirent en selle et partirent vers l’Ouest lorsque soudain Baelor désigna des traces étranges par terre :

Dîtes, vous avez vu ces traces ? Plus grandes qu’un loup, plus petites qu’un ours. Vous pensez à ce que je pense ?

Un Warg ! dit Mervil ! Les Warg ne vont jamais seuls. Toujours en meute qu’ils sont… Cuilà est seul, donc qui dit Warg seul, dit Orque, dit une nouvelle main que Mervil Main d’Orque pourra ajouter à sa collection !! En avant les gars !! Suivons ces traces !!!

Et les mercenaires lancèrent leurs chevaux au galop à la suite des traces du Warg.




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Durzog
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MessageSujet: Re: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Jeu 30 Juin - 12:30

J’avais donc quitté mon campement de fortune pour me rendre à l’ouest des Hauts du Nord. La principale raison était l’observation du comportement des hommes, mais en vérité, à vrai dire, c’est à partir de ce moment-là que la folie que j’avais connue bien des années auparavant commença à reprendre le dessus. Comme si cette puissance nouvellement acquise me faisait tourner la tête, j’en revenais à mes anciennes habitudes, j’en revenais à mon ancien comportement. Depuis la veille, et même depuis que je possédais cette arme, à vrai dire, je ne souffrais que d’une envie : libérer cette folie. C’est pour cela que j’étais parti seul, afin d’en savoir plus sur moi-même, sur ce qu’il adviendrait de moi une fois en pleine possession de mes moyens. Filant tout droit vers l’ouest, je prenais le temps de ralentir et même de m’arrêter à chaque fois que je rencontrais un homme, veillant à ce qu’il ne me voie pas. Toutefois, lorsqu’un paysan réalisa de quelle sorte de créature il s’agissait, lorsqu’il réalisa que le loup égalait la taille d’un grand cheval et qu’un homme à la carrure bien particulière l’accompagnait, il poussa comme un grand cri, ce qui m’alerta instantanément. A partir de ce moment-là, sachant que je ne pourrais pas aller bien plus loin, je me dirigeai lentement vers l’homme, toujours sur le dos de Boldog, jusqu’à parvenir devant lui. Pour un moment, il fut incapable de bouger, jusqu’à ce que finalement son instinct prenne le dessus et le pousse à s’enfuir, laissant probablement sa famille à l’abandon dans une petite chaumière. Quelques secondes plus tard, et avec la même démence que la veille, l’homme fut transpercé d’une flèche en pleine tête. Celle-ci serait inutilisable... Une flèche gâchée, voilà la seule chose qui m’inquiéta à ce moment-là.

Toujours sans prononcer un mot – je n’avais d’ailleurs pas prononcé un seul mot du voyage depuis Gram – je continuai ma route en rentrant dans la chaumière. Là, la famille de l’homme s’y trouvait. Nul soldat, en revanche. Tous furent tués à l’exception d’un jeune garçon qui, comme dans la ferme de la veille, tenta de protéger le reste de sa famille. Les garçons d’ici étaient bien courageux, c’était plutôt effrayant. Il fut assommé et ligoté sur le dos de Boldog. De là, lorsque je sortis de la maison, des dizaines de personnes avaient afflué à quelques dizaines de mètres de la maison. Certains étaient armés d’épées, d’autres de fourches, ou d’autres encore étaient simplement venus observer la scène. Nul homme ici n’était en mesure de m’affronter, toutefois, je pouvais déjà distinguer d’autres regroupements de personnes plus loin ainsi qu’une compagnie de soldats en route vers ce lieu. Cela n’augurait rien de bon pour moi et il m’était donc impossible de rester ici. Montant à nouveau sur mon grand ouargue du nord, je donnai un puissant coup dans le mur de bois principal de la maison. Additionné à la vitesse donnée par mon ouargue lorsqu’il commença à se déplacer d’un coup sec, le mur de bois céda immédiatement ce qui provoqua l’effondrement du petit édifice. Dans un grand blizzard de poussière, je m’extirpai de là en vitesse, fonçant vers mon campement au nord-est. Je n’avais pas encore vu de soldats à cheval ni d’écurie par ici, aussi pensais-je avoir toutes mes chances de m’enfuir. Ce n’est qu’une fois arrivé au campement, et après avoir retrouvé mes esprits, une fois cette folie disparue, que je réalisai à quel point j’avais été stupide. Boldog laissait d’importantes traces au sol avec le poids qu’il transportait et ces traces remontaient jusqu’ici. Comme accablé par cette erreur monumentale, un grand sourire décora à nouveau mon visage. Il était temps de se préparer à tout ce qui s’amenait par ici. Nous étions toutefois en pleine après-midi et il m’était impossible de jouer la carte de la nuit, avec laquelle j’aurais pu décimer mes poursuivants si toutefois il y en avait. Bientôt les rumeurs se répandraient quant à ma venue ici et toute une compagnie de soldats de Fornost viendraient probablement enquêter sur les lieux, si toutefois le roi de la ville daignait s’occuper de ses habitants. Réalisant cela, et m’assurant que mon ouargue était également prêt au combat ou à la fuite, je commençai à me préparer.

Attachant le jeune garçon toujours inconscient à un arbre dans mon campement, je pris soin de laisser mon ouargue pour le garder. Une issue vers le sud permettait d’entrer dans les feuillages et d’arriver au campement, l’autre au nord, pleinement ouverte, permettait de s’enfuir. Réanimant le feu de camp à l’intérieur de ma cabane de fortune, presque aux pieds du jeune garçon, je me dirigeai ensuite à l’extérieur, par l’entrée sud. Ressortant des feuillages tel un animal, je pouvais déjà sentir et percevoir la présence des hommes. Réalité ou anticipation, je ne pouvais pas le dire, mais ils arrivaient, à coup sûr. Plusieurs puissants coups de mon bâton d’acier dans de petits arbres permirent de les briser et les faire tomber au sol, rendant délicat le passage jusqu’au camp. A présent, n’ayant pas le temps de préparer des pièges, j’attendais à l’abri des regards, caché à l’est du campement. J’avais d’ici une vue imprenable sur tout le coin de forêt s’étendant devant ce même campement, et l’arc à la main, j’attendais de voir ce qu’il se passerait.




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MessageSujet: Re: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Lun 4 Juil - 15:33

MJ



Un cri retentit, un cri déchirant et empli de terreur. Mervil et ses hommes n’avaient jamais rien entendu de tel. Visiblement, quelque chose de réellement terrifiant était arrivé à celui (ou celle ? impossible à dire s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme vu le cri…) qui venait de crier ainsi. Aussi les Vétérans éperonnèrent leurs chevaux et gagnèrent en vitesse. Ils parvinrent devant une petite chaumière. Plusieurs personnes s’étaient rassemblées devant, certaines armées d’instruments agricoles, comme pour se défendre. « Nous sommes sur la bonne piste », se dit Mervil.

Arrivés à la hauteur du petit rassemblement, ils se mirent à les questionner sur ce qui s’était passé ici. Bien vite, les informations récoltées confortèrent Mervil et les siens qu’ils étaient effectivement sur la piste d’un Gobelin chevauchant un Warg. Cependant, selon leurs dires, le Gobelin était particulièrement fort et il était armé d’une puissante masse, qui dégageait comme une aura de terreur autour d’elle… Ils s’enquirent de la direction prise par ce dernier et n’eurent au final qu’à regarder par terre pour y voir les traces laissées par la créature. Ils remercièrent les habitants et poursuivirent leur traque.

Ils arrivèrent finalement devant un endroit à l’ambiance des plus… bizarres. Des arbres avaient été abattus ; leurs troncs étaient littéralement fracassés. Les chevaux avaient les naseaux dilatés, l’œil blanc et hennissaient de peur, ne voulant poursuivre plus avant. A force de leur éperonner les flancs, ils finirent par obtempérer mais bien vite, il s’avéra impossible de poursuivre à cheval. Ils mirent pied à terre alors que se trouvait devant eux un campement de fortune. Une forte odeur de loup planait sur le camp et les hommes ressentaient tous la terreur s’insinuer dans leurs cœurs. Mervil brisa le silence :

Il y a quelqu’un ? cria-t-il.

Aucune réponse si ce n’est des hurlements étouffés d’un enfant et des grognements sourds. Les mercenaires dégainèrent leurs longues épées et positionnèrent leurs boucliers devant leurs poitrines. Soudain, sur leur droite, un Warg s’avança vers eux, babines retroussées et bavant…de faim. Mervil donna du courage à ses hommes :

Ne reculez pas ! Tenez vos positions ! Cette créature n’est pas ici toute seule…

Puis criant plus fort :

Montres-toi, Gobelin !!

Baelor s’écria soudain :

Je vois un enfant ! Un petit garçon attaché à un arbre et baillonné !

Prompt et agile, Baelor réussit à passer les obstacles des arbres et à se porter à la hauteur de l’enfant tandis que ses quatre camarades faisaient du bruit en choquant leurs épées contre leurs boucliers pour détourner l’attention du Warg de Baelor. La ruse réussit mais au moment où Baelor parvint à détacher l’enfant et à le remettre tant bien que mal sur pieds, ses yeux aperçurent le gobelin qu’ils recherchaient. Il le tenait en joug avec son arc. Baelor fit passer l’enfant derrière lui, rengainant son épée et raccrocha son bouclier dans son dos avant de lever les mains en signe de retraite. Mervil vit le changement qui s’était opéré. Ils cessèrent leur bruit et, si les regards restaient fixés sur le Warg, qui à présent hésitait entre Baelor et l’enfant, et le groupe des mercenaires, Mervil suivi le regard de Baelor et vit alors la créature…


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MessageSujet: Re: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Jeu 4 Aoû - 13:10

Ils étaient là, ils étaient arrivés jusqu’ici ! Ceux qui me suivaient, ceux qui avaient eu le cran de venir jusqu’ici. Des justiciers, des sauveurs, des héros, c’était probablement ainsi qu’on les voyait. Moi, je ne percevais que cinq âmes frustrées et perdues dans leur propre forêt. Des hommes forts et courageux, insensibles à ce que j’appelais désormais « ma magie ». Dans un élan de folie, un des hommes tenta de secourir l’enfant, ce qu’il parvint à faire. Toujours caché, j’attendais patiemment qu’il me voit. Après quelques instants, il remarqua ma présence dans les feuillages. La flèche de mon arc dépassant de ceux-ci, je me tenais juste là, à deux mètres tout au plus du soldat. Il fit passer le garçon derrière lui et rangea ses armes, comme pour me signaler qu’il abandonnait. Il ne dit pas un mot et tout le monde resta figé pendant de longues secondes. Boldog se tenait à présent quasiment entre l’homme et le reste de son groupe. La situation semblait définitivement bloquée. Si un combat s’engageait, l’homme et l’enfant mourraient à coup sûr de mes mains, à moins que l’homme ne se révèle meilleur que moi au combat - ce qui me sembla improbable -. Par la suite, Boldog prendrait la vie d’au moins deux hommes sans difficulté, mais j’ignorais à quel point il pouvait être résistant. Ces hommes possédaient un équipement de bonne qualité et je n’avais pas vraiment de vision sur le reste du groupe. Perdre Boldog était un sacrifice que je n’étais pas prêt à faire, même pour rapporter les têtes de ces intrépides.

« Laisse l’enfant. Si tu me voles une vie, je prendrai la tienne. » dis-je en regardant l’homme dans les yeux.

Il ne bougea pas. J’ignorais s’il était trop inquiet pour parler ou s’il réfléchissait seulement à comment me sortir de là. Je me levai, sortant des feuillages en gardant mon arc bandé. Je me rapprochai de lui et l’observai de plus près. Cela me sembla bien étrange que des hommes n’ornant pas le blason de leur pays sur leur lourde armure prennent la peine de défendre cet endroit. Peut-être était-ce là une simple coïncidence, une volonté de défendre les hommes quels qu’ils soient, ou bien seulement un acte bienveillant pour racheter une faute passée ? La conscience… elle tue tous les hommes.

« Que font cinq guerriers sans blason ici ? Vous n’avez rien à faire ici. Rien. J’ai choisi cet enfant comme recrue. A moins que l’un de vous ne souhaite prendre sa place, je l’élèverai et l’éduquerai pour en faire le plus terrible des guerriers. Vous ne prendrez pas cet enfant, chiens, pas sans contrepartie, gardez bien ça à l’esprit. »

Le discours était brouillon et probablement flou étant donné qu’ils ignoraient quel était ma fonction parmi mon peuple, mais ils étaient en mesure d’en comprendre l’essentiel. Le jeune garçon serait conditionné pour mener mes futures légions d’hommes à l’assaut de l’Arnor. Il connaissait déjà bien les alentours et la ville de Fornost, et il semblait âgé d’à peine une dizaine d’années, ce qui me suffisait amplement. Pendant une année, il serait torturé aussi bien mentalement que physiquement, il serait exposé à ma magie à longueur de journée, souffrant de la peur comme nul ne le supporterait. S’il survivait, il serait alors totalement brisé, totalement asservi et assez endurci physiquement pour vivre à la manière des orcs. Apprentissage du combat et des arts gobelins, il serait un symbole de puissance pour mon armée. Le plus cruel des hommes, voici le nom qu’on lui donnerait au sud de Gram, dans les Landes. Originaire de Fornost, il deviendrait grand et fort comme le sont ceux du nord. Alors, il serait doté d’une monture de son choix et d’une arme forgée en son nom. A la tête d’une légion d’hommes déjà en préparation, il serait alors l’atout qui permettrait ma victoire sur Fornost, m’offrant les clés du nord. Un bien beau rêve que cinq hommes s’apprêtaient à briser.

« Si vous lâchez vos armes, j’épargnerai votre ami. Alors, si mon compagnon se montre généreux, nous serons peut-être en mesure de parler. Lâchez vos armes, chiens. » ordonnai-je en gardant l’arc bandé en direction de leur compagnon. « Je tiendrai ma parole, hommes, croyez-moi. »



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MessageSujet: Re: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Sam 6 Aoû - 18:15

MJ


Mervil considéra la situation en son mordant la lèvre inférieure presque jusqu'au sang. Il était en proie à un cruel dilemme. Cette... chose... n'était pas un Gobelin comme les autres. Rien que sa façon de parler était différente de tout ce qu'il avait connu en combattant ses semblables, lors de raids dans les montagnes du Nord où ils ont quelques cavernes accessibles pour les hommes. Non celui-là... Il était non seulement fort, mais aussi intelligent.

Mervil ne pouvait laisser cet enfant aux mains du Gobelin. C'était impossible. Il fallait qu'il le ramène au moins à Fornost. Peut-être y avait-il encore de la famille? Si non, il était le fils d'un homme fort renommé en ces lieux. Il pourrait peut-être le fourguer comme apprenti à un forgeron ou à un maître d'arme contre espèces sonnantes et trébuchantes? Moui, certainement...

Autour de lui, ses hommes attendaient ses ordres, surtout Baelor. De la décision de Mervil dépendraient les vies de cet enfant et de Baelor. S'il savait Baelor capable de se battre avec ardeur, il ne pouvait ainsi mettre en jeu celle d'un enfant. Son ancien coeur de père le lui interdisait... Aussi leva-t-il les deux mains, en signe de paix et parla de façon audible et distincte pour que le Gobelin puisse le comprendre et l'entendre:

Je te crois Gobelin. Epargnes la vie de mon gars et de cet enfant, et je te donnerais ce que nous avons trouvé dans la maison des parents du petit... Tu me sembles être suffisamment futé pour voir qu'entre un simple gamin et quelque chose qui, j'en mettrais ma main à couper, t'aiderait sûrement pour plus tard, la décision est simple, nan ??

Du moins c'est ce que Mervil pensait. Il espérait vivement que le Gobelin en tirerait les mêmes conclusions...




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MessageSujet: Re: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Sam 6 Aoû - 18:54

Boldog ne bougea pas lorsque l’homme leva les deux mains en déposant ses armes comme demandé plus tôt. Une bonne chose pour la diplomatie. Pourquoi ces soldats sans pays s’acharnaient-ils donc à vouloir sauver ce gosse ? Aurais-je manqué quelque chose à son propos ? Peu importe.

Je pris le temps de vérifier que tous avaient déposé les armes puis sortis de l’endroit où je me trouvais avec le camarade des soldats et l’enfant, les laissant à l’intérieur. Aux côtés de mon Ouargue, je rangeai mon arc pour cette fois prendre Epine en mains. Il proposait un arrangement : la vie du garçon contre une babiole trouvée dans une maison.

« T’es un bel idiot, l’ami. Mais je serais encore plus idiot de ne pas écouter la requête d’un homme qui se rend. Qu’avez-vous donc bien pu trouver dans cette maison qui soit aussi précieux que la vie de ce jeune garçon ? J’aime échanger, j’aime vendre ! Alors allons-y, faites-moi votre offre. On évite le bain de sang et vous récupérez l’enfant si votre proposition me convient. Sinon, j’espère que tu ne tiens pas trop à ta main. » dis-je en rigolant, sachant bien que si le combat éclatait je devrais probablement fuir avant d’être venu à bout de tous mes adversaires.

Je regardai attentivement l’homme qui semblait être le chef de la troupe, le fixant en attendant qu’il me montre cette chose qu’il jugeait plus précieuse qu’une vie. Tant le sentiment d’impatience m’envahissait, je frappais le sol du bout de mon bâton, ordonnant à l’homme de se presser. Par la même occasion, leur camarade et l’enfant purent sortir et se mettre à l’abri derrière mon interlocuteur.

« Eh ! Avant, j’ai une question ! J’veux savoir pourquoi vous faites ça, vous avez même pas l’air d’être du coin. Vous êtes qui, vous ? » demandai-je avant de répéter une nouvelle fois à l’homme de se grouiller.



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MessageSujet: Re: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Mar 23 Aoû - 16:52

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Baelor eut pendant un court instant envie de gueuler à Mervil Main d’Orque d’aller pourfendre cette créature mais l’expression terrifiée du gamin l’en dissuada. Bon, le point positif dans l’histoire, c’est qu’il était prêt à négocier un échange… Il n’y avait plus qu’à espérer qu’il soit d’accord avec ce que Baelor avait à lui proposer. Il valait mieux car il n’avait rien de plus précieux et de plus cher qui puisse valoir la vie d’un enfant. Mais avant de lui proposer son offre, il devait répondre à la question du Gobelin. Qui étaient-ils ? Baelor inspira et parla d’une voix claire et forte :

Nous sommes une petite compagnie de mercenaires, dont moi, Baelor, suis le chef. Nous allons là où l’appât de l’argent nous appelle et la providence nous a mené en Arthedain. Nous connaissions bien les parents du petit que tu détiens. Il a encore de la famille à Mithlost ; nous leur ramènerons le gosse en échange d’espèces sonnantes et trébuchantes. Qu’une créature de ton genre ose poser un pied en approche de Mithlost et c’est la vie que tu perdras alors que nous sommes en possession de quelque chose qui pourrait t’intéresser et t’être utile…

Les mains levées en signe de non-agression, il fit trois pas en direction du Gobelin et poursuivit :

Dans la maison que tu as brûlée, la maison des parents du gamin, nous avons trouvé un coffre rempli d’or, suffisamment pour que tu puisses t’armer ou recruter des troupes d’élites… Cet or est à toi… en échange du gamin… Quelle est ta réponse ? L’or ? Ou le gamin ?




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MessageSujet: Re: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Sam 27 Aoû - 18:40

Boldog ne bougea toujours pas lorsque l’homme tenta d’acheter son maître, lorsqu’il tenta de m’acheter, moi. J’espérais une récompense à la hauteur de la vie d’un jeune garçon que j’avais promis à une vie d’exception, j’espérais un trésor d’une valeur inestimable comme l’était la vie d’un homme condamné à la naissance. Il n’en était rien. De l’or. Voilà ce que l’homme me proposa. Voilà ce que Baelor le Mercenaire me proposa. Lorsqu’il me demanda si je préférais l’or ou le gamin, ma réponse fut évidente alors même que je n’avais pas encore prononcé un mot. Tout en rigolant lourdement d’un ton méprisant, le mot « gamin » sembla percer à travers ce rire compulsif.

« Tu crois vraiment pouvoir échanger la vie d’un gosse de Fornost avec ton or ? Sais-tu seulement ce que je pourrais obtenir avec un gamin comme ça dans quelques années ? Non, t’en as aucune idée, Baelor. T’en as aucune foutue idée, Baelor. Et vous les marcheurs de l’ouest qui vont de ville en ville, êtes-vous seulement au courant de ce qui s’approche ? » demandai-je alors qu’un grand sourire se dessina sur mon visage.

Tous me regardaient de façon bien étrange, comme si j’étais animé par une quelconque forme de magie malsaine. Durzog le Fou, cela faisait des mois qu’il tentait de revenir à travers moi, et finalement, il y était parvenu à ce moment-là. Toute forme de raison disparut de mon esprit pour n’y laisser qu’une haine profonde ainsi qu’un vide impossible à combler.

« Je suis Durzog, Roi du Mont Gram et Terreur du Nord. Personne ne peut me tuer, personne ne peut m’atteindre, aucune créature ne peut imaginer se mesurer à moi. Mais il y en a une, mes petits seigneurs, il y en a une que je crains et c’est pour cela que je dois sauver cet enfant… Avant que votre misérable ville ne soit rasée par cet être venu du nord. Ses légions surpassent les légions gobelines qui sont les plus imposantes du monde. Ses pouvoirs et sa magie dépassent les miens. Sa cruauté et sa folie vont bien au-delà de ce que vous n’oseriez imaginer. Même moi, je crains pour mon peuple et je n’oserais pas coopérer avec ce foutu chien du nord. Quand il arrivera, quand je serai caché bien au fond de ma caverne, dissimulé sous des centaines de mètres de neige et de pierre, bien à l’abri, je regarderai cet or que vous m’avez proposé avec tant de passion que vous pourrez le sentir dans votre cœur, alors qu’à ce moment-là la lame du champion du grand désert nordique traversera vos os. »

La magie de mes runes continuait de faire effet tant bien que mal sur ces redoutables mercenaires, et mes paroles flottaient dans l’air comme un maléfice à venir.

« Donnez-moi l’or, donnez-moi toutes vos armes et laissez-moi un cheval. Ce sont mes conditions pour vous laisser partir avec le jeune homme. Si vous refusez, j’imagine que je rapporterai tout ça chez moi, mais avec le gamin en supplément. Grouillez-vous et foutez le camp, grouillez-vous et mettez-vous à l’abri, chiens. Rien ne vous protégera de ce qui arrive si vous n’allez pas vers le sud. »


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Sauronne
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MessageSujet: Re: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Mer 31 Aoû - 16:57

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Les cheveux de Baelor se dressaient sur sa tête… Cette abomination de la nature non seulement le traitait comme le dernier des moins-que-rien, mais en plus ils allaient devoir lui céder leurs armes et même un cheval en plus de l’argent qu’il avait promis ?! « Hors de question ! » se dit-il. Un rapide coup d’œil vers Mervil Main d’Orque lui apprit que ce dernier n’attendait à présent plus qu’une chose : pouvoir rajouter une main d’Orque à sa collection. Après tout, ils étaient des Vétérans Mercenaires ; ils en avaient vu d’autres, même si ce loup qui grognait aux côtés de Durzog leur fichait quand même une sacrée trouille… Baelor dégaina son épée, imité de suite par ses compagnons :

Tu nous sous-estimes décidément trop, sans compter ta façon de me parler qui me déplaît. Tu croies sérieusement qu’on va t’abandonner nos armes, un de nos canassons et l’argent contre un gosse ? L’argent encore, j’aurais dit oui, mais nos armes sont notre gagne-pain. Si on les a plus, on a plus qu’à attendre la mort ! Nous sommes des Vétérans Mercenaires et si aujourd’hui, on doit mourir de ta lame ou des crocs de ton chien, et bien soit ! Mais on aura combattu et défendu notre honneur jusqu’au bout !!!

Il avait crié ces derniers mots, enhardissant ainsi ses hommes. L’autre, du coup, était obligé de lâcher le gamin, devant reporter son attention sur les cinq attaquants. Trois des Vétérans s’attaquèrent au Warg tandis que Baelor et Mervil allait sus sur Durzog. Baelor ne savait où exactement était parti l’enfant ; il supposa qu’il était reparti pour Fornost mais après tout, peut-être ne le saurait-il jamais, une étrange impression l’envahissant soudain…




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MessageSujet: Re: [Exploration 3] Maintenant, craignez-nous.   Mer 31 Aoû - 19:44

« Crétins d’humains. Vous voulez mourir ? Mourrez ! » criai-je en réponse lorsque le chef de la bande, Baelor, me fonça dessus.

Il était rapide, le vieux. Mais pas assez, de toute évidence. Lorsqu’il arriva à ma hauteur, suivi de près par son camarade qui me contournait pour m’empêcher de battre en retraite, il fut accueilli par un grand coup de bâton circulaire. J’avais littéralement tournoyé pour donner de la vitesse à mon arme qui après avoir fait un tour complet vint stopper la charge du mercenaire. L’impact fut si violent que Baelor se retrouva éjecté à plus de deux mètres, l’armure enfoncée et l’esprit trouble. Malgré la puissance de cet artefact, l’armure du soldat se révéla être une vraie merveille. Encaisser un coup d’Epine de plein fouet, c’était quelque chose de surprenant, surtout pour moi. Tandis que Baelor se relevait tant bien que mal, encore un peu secoué par ce coup, je tâchais d’utiliser le peu de temps que j’avais pour réfléchir à une stratégie. Hors de question de fuir, et ces hommes me surpassaient en nombre et probablement même en talent.

Ma réflexion fut interrompue par un coup porté par le compagnon de Baelor, tandis que ce dernier était désormais revenu à lui et prêt à combattre une nouvelle fois. Le Ouargue semblait être la seule solution envisageable pour s’en sortir sans trop de coups. En effet, ma conclusion quant à un combat en face à face était sans appel : mes armes ne me permettaient pas de me mesurer au tranchant d’une lame. Même un bâton d’une telle qualité, et en métal, restait exposé à de lourds dégâts s’il venait à me protéger d’un coup d’épée. Impossible donc de parer les coups de mes assaillants et impossible de se battre en face à face, surtout pas à deux contre un. Tandis que j’esquivai un coup de Mervil, un grand sifflement retentit, signe que Boldog devait me rejoindre. Il se débarrassa rapidement des trois autres mercenaires à grands coups de pattes, sans pour autant être en mesure de les blesser. Ces derniers étaient bien trop terrifiés pour attaquer ouvertement la créature et ne se contentaient que de le tenir en respect, évitant avant tout d’être mordus par ces crocs assez longs pour les transpercer de part en part.

« Baelor, on peut pas le retenir, il vient vers vous ! J’suis désolé Baelor ! J’suis désolé ! » cria l’un des trois mercenaires lorsque Boldog battit en retraite pour me rejoindre.

Mervil, lui, fut surpris par la créature qui lui porta un grand coup de patte dans le dos, projetant l’homme à terre avec une violence inouïe. Il parvint malgré tout à rouler pour limiter les dégâts mais son épaule saignait déjà abondamment. Si les armures pouvaient stopper un de mes coups, elles ne pouvaient rien face aux griffes acérées d’une des créatures les plus dangereuses des Monts Brumeux et d’Angmar. Boldog était loin d’être un simple ouargue, et les hommes ne tardèrent pas à le réaliser.

Lorsque mon animal arriva à ma hauteur après m’avoir débarrassé de Mervil, un grand bond me permit de monter sur son dos alors qu’il était encore en pleine course et c’est ainsi que commença la première étape de ma stratégie. Les mercenaires ne disposaient d’aucune arme à distance, et ça, je l’avais vite compris en les observant à leur arrivée. Tandis que je m’éloignais légèrement grâce à Boldog, mes adversaires tentaient de rallier leurs chevaux au plus vite pour me poursuivre, bien décidés à poursuivre ce combat. Ils ignoraient cependant que j’étais bien loin de fuir et que cette idée ne m’avait même pas effleuré même pas l’esprit. Tout en changeant brusquement de direction pour faire demi-tour, Boldog chargea vers les hommes qui courraient vers les chevaux. L’arc déjà bandé, il était trop tard pour espérer s’en sortir. Tous furent surpris lorsque Mervil, déjà amoché, tomba en pleine course. Ce n’est qu’après quelques secondes qu’ils réalisèrent qu’une flèche s’était enfoncée dans son dos, traversant son armure sans difficulté grâce à la vitesse que j’avais au moment de tirer. Fort d’une vie de combat, l’homme parvint tout de même à se relever pour tenter de protéger ses camarades. Il les implora de fuir et se dressa entre moi et ses compagnons, toujours décidés à rejoindre leurs montures. Une deuxième flèche vint à la rencontre de Mervil, transperçant désormais son armure par l’avant et le faisant tomber genoux à terre. C’est à ce moment-là que Baelor se retourna de nouveau pour observer la scène, et qu’il jura probablement de prendre ma vie peu importe ce qu’il devrait sacrifier. Ou une connerie du genre. Ils rallièrent finalement leurs montures et se lancèrent à ma poursuite alors qu’Epine décapita Mervil, explosant sa tête si bien qu’on pouvait nettement en discerner des bouts à plusieurs mètres du reste de son corps. Toujours sous la menace de mes flèches, deux d’entre eux furent touchés par celles-ci lorsqu’ils me poursuivirent à cheval. Ils étaient d’ailleurs bien plus rapides que mon ouargue, plus adapté à des courses en terrains escarpés, et cette petite erreur me fit réaliser que mon plan n’avait pas beaucoup d’avenir. Ils étaient bientôt à mon niveau tandis que je les pilonnais de flèches, aussi rapidement qu’il m’était possible de le faire. Une dizaine de flèches furent tirées en tout, et une bonne partie atteignirent leur cible, bien que les dommages ne fussent en général pas bien important étant donné l’armure de ces soldats. Toutefois, la différence se ferait plus tard.

« Viens ici, orc, t’as nulle part où fuir ! » cria Baelor, m’insultant par la suite de tous les noms les plus détestables, même pour un gobelin.
« Passez à gauche, nous on va à droite, on va l’encercler ! » dit l’un des mercenaires, scindant ainsi le groupe en deux.

Et effectivement, cela s’avéra une bonne stratégie. Après seulement quelques secondes de courses, les chevaux m’encerclaient et les cavaliers n’hésitaient pas à attaquer Boldog, tentant de le mettre à terre à coup d’épée. Heureusement pour moi, ma créature légendaire montra une résistance hors du commun et rares étaient les coups qui parvinrent à traverser sa peau. Contraint d’adopter une autre stratégie, c’est Boldog qui prit les devants en virant à droite, droit vers l’un des cavaliers. Incapable de réagir assez rapidement, le cheval ainsi que la jambe du mercenaire furent broyées par la mâchoire du ouargue, ce qui m’éjecta par la même occasion en avant. Boldog acheva l’homme hurlant de douleur au sol et vint me rejoindre. De nouveau, nous étions encerclés par Baelor et ses trois derniers compagnons. Ils descendirent de leurs montures, ne nous laissant aucune issue, cette fois-ci, comme pour en finir une bonne fois pour toutes.

« Eh ! Baelor, c’est ça ? J’ai une idée. Ca pourrait nous arranger, tous les deux. » dis-je à l’homme qui semblait plus en colère qu’un troll à ce moment-là.
« Va t’faire foutre dans ton trou, t’as tué Mervil et Ron ! Y a aucune chance que tu t’en sortes ! » répondit-il.
« Vous non plus. Sauve tes hommes et donnez-moi ce que j’ai demandé. Allez récupérer les restes de la tête de l’autre débile et enterrez-le. Vous aurez pas à creuser un gros trou au moins, c’est déjà ça. »
« Bâtard ! » cria l’un des mercenaires en fonçant vers moi l’épée à la main.

Il fut stoppé par Boldog qui lui arracha le bras d’un coup de dents, et la bataille reprit de plus belle. Deux des hommes s’occupèrent de tenir mon ouargue en respect, l’empêchant de me rejoindre, tandis que Baelor était désormais bien décidé à en finir.

« Qu’est-ce que tu vaux sans ton monstre ? »

Sur ces paroles, il lança son dernier assaut, m’attaquant sans cesse jusqu’à me faire commettre une erreur. Les esquives constituaient la majeure partie de ma défense et il m’était impossible de parer ses coups avec mon bâton. Pourquoi n’avais-je pas de bouclier ? Aucune foutue idée. Quoiqu’il en soit, après plusieurs secondes de combat, et après avoir bien observé mes esquives, il me porta un coup sur la droite que j’esquivai et continua directement avec un coup de pied qu’il m’était impossible d’esquiver. En plein dans la cuisse, ce coup de pied diminua grandement ma capacité à me déplacer, si bien qu’il ne lui fut pas difficile par la suite de m’asséner un grand coup de poing avec ses gantelets en fer, directement dans le visage. Ces gens-là savaient se battre, aucun doute. Toutefois, plus le temps passait, et plus les deux hommes qui se chargeaient d’occuper Boldog sentaient leur fin proche. Le ouargue n’avait pas vraiment l’habitude de ces combats-là, il ignorait comment contrer une épée et ne s’était fié qu’à son instinct jusqu’ici. Mais tout changea lorsqu’il eut assez de données pour riposter. Les deux hommes espéraient gagner du temps, et ce même temps qu’ils chérissaient tant venait de leur revenir en pleine face. Lorsque l’un des hommes porta un grand coup dans le vent pour faire reculer le ouargue et l’empêcher d’attaquer, ce dernier frappa d’un grand coup sur le côté de la longue lame de l’arme du mercenaire. L’épée fut simplement envoyée valser à plusieurs mètres et l’homme se retrouva sans défense. Sous le coup de la panique, l’autre mercenaire hésita à s’interposer entre son camarade et la bête pour le protéger, mais il était déjà trop tard. Il gisait là, sur le sol, déjà mort. Lorsque l’homme releva la tête, la gigantesque créature se dressait devant lui, désormais seul et terrifié malgré son courage exemplaire. Sachant qu’il était voué à une mort certaine s’il fuyait, il tenta un dernier grand coup en direction du ouargue, mais ce dernier fut bien plus rapide et bondit sur sa proie en l’espace d’une seconde.

Baelor était seul, à présent, mais il ne le réalisa que trop tard, dans le feu de l’action. Moi-même je n’avais pas entendu les cris des deux hommes se faisant torturer par Boldog, et ce n’est qu’une fois que ce dernier planta ses crocs dans le dos de Baelor, sans que celui-ci n’ait pu le voir venir, que je me rendis compte que tout était terminé. Il était là, sur le sol, encore conscient mais sous l’emprise d’une douleur insoutenable. Il ne prononça pas un seul mot et regarda dans la direction de Fornost, presque souriant et probablement fier d’avoir fait échouer mes plans quant à cet enfant. Cet enfoiré m’avait quand même ouvert le visage avec ses gantelets, j’avais de nombreuses coupures qui saignaient abondamment et il m’était impossible de me déplacer correctement. Mais j’avais l’or.

« J’espère que t’as bon goût, au moins, parce-que vous m’avez épuisé, bande d’enfoirés. J’vous avais dit de partir, j’vous l’avais dit. Vous aviez assez de chevaux, mais vous avez voulu jouer. »


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