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 [Quete PNJ][Flashback]Le Conseil de de Nausburg

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Leoden
Prince des Vertueux

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▌INSCRIT LE : 24/06/2016
▌VOTRE AGE : 28
▌MESSAGES : 245
▌RACE : Eotheod
▌VOTRE RANG : Roi de l'Eomark
▌CITATION : A vaincre sans péril, on vainc. C'est déjà pas si mal."

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MessageSujet: [Quete PNJ][Flashback]Le Conseil de de Nausburg   Dim 26 Juin - 13:29

Le soleil d’été frappait fort la steppe de l’Eomark. Les rayons lumineux se reflétait en mille reflets d’argent à la source même de l’Anduin, là où le Greylin et le Langwell se joignait pour former l’un des plus grands fleuves des Terres du Milieu. Non loin de là se dressait Nausburg, capitale des dresseurs de chevaux. Elle n’était pas très grande ni très puissante mais sa position lui donnait un avantage décisif :

Le peuple Eotheod l’avait construite sur le plus haut promontoire de toute la lande de l’Eomark. Ses tours de guet offrait une vue imprenable sur des milles et des milles et la forteresse principale était juché au sommet de la colline, rendant sa prise bien difficile. Et quiconque s’en approcherait devrait avant tout combattre les cavaliers sur les plaines, là où ils étaient les meilleurs.  Hardi et optimiste de nature, les fiers guerriers n’avait jamais craint quiconque. Pourtant ce jour-là en particulier, d’étrange pensée habité l’esprit de Thungir, fils de Leodas, prince de l’Eomark et deuxième dans l’ordre de succession.

Plus tôt, il avait participé à un conseil extraordinaire avec son frère ainé. Ils ne se ressemblaient guère au final, si ce n’est pas les traits de leur visage. Thungir avait les yeux verts émeraude et ses cheveux étaient presque noirs. Là où le corps de Leoden était tout en puissance, Thungir semblait plus frêle. Cela cacher une vivacité hors norme. Leoden pouvait être blessé et continuer comme si de rien n’était. Thungir était si vif que réussir à le toucher était une gageure.  Comme tous les siens, il était excellent cavalier et ne manquait pas de courage. Son ainé en avait fait son principal conseiller car ils se complétaient tout deux. Thungir était calme et réfléchit de nature. Du moins autant qu’un Eotheod pouvait l’être. Il ne laissait que rarement son enthousiasme et son euphorie prendre le pas sur la raison. C’était la une grande qualité qui lui avait valu d’être nommé maréchal. En l’absence du Roi, il était l’intendant du royaume et le commandant suprême des forces armées.

Et c’était justement à ce propos qu’ils avaient eu une entrevue. L’armée des Eotheod était faible. Elle ne servait qu’à protéger quelques convois des pillards et à maintenir l’ordre dans les cités. Mais tout cela était sur le point de changer. Ils avaient discuté des heures en compagnies des autres seigneurs de l’Eomark. Les mots du roi résonnaient encore en l’esprit de son jeune frère :

- Dix ans depuis la grande famine et notre peuple s’en remet à peine ! Nous sommes trop longtemps restés à l’écart du monde. Notre territoire est cerné par d’autres peuples plus grands et plus puissants que nous. A l’ouest les montagnes nous menacent, qui sais si les Gobelin n’en descendront pas bientôt ? Notre peuple doit prendre son essor. Nous devons nous ouvrir à nos voisins, relancer le commerce, encourager la venue d’autres gens en nos terres. Nous devons renforcer nos cités et en bâtir de nouvelle au besoin. Il nous faut une véritable armée, bien équiper et bien entrainer, afin que nos futurs amis sachent qu’ils pourront compter sur nous. Nous ne connaissons même pas nos propres terres ! Il nous faut les cartographier au plus vite. Les Dieux nous ont fait cadeau des meilleurs chevaux de la Terre, nous ne sommes pas faits pour rester ankyloser derrière nos murs. Je veux des patrouilleurs partout, je veux savoir ce qui se passe sur mes terres. Je veux que mon peuple se sente en sécurité et que les marchands étrangers sachent qu’ils ne risquent rien à venir vendre ou acheter à Stainwat ou Nausburg. Mes aïeuls ont tous des surnoms emplis de légende et de bravoure. Si à ma mort je ne dois être connu que par un seul titre, alors je veux être le Bâtisseur, celui qui aura fait des Eotheod un peuple à la hauteur de son mérite !

Lorsque le roi parlait, on était obligé de l’écouter. Pas simplement parce que le protocole l’exige, non, mais parce qu’il avait une flamme, une véritable ferveur. Ses élans passionnés portaient la marque de la sincérité et son long discours

Le reste de la conversation avait portée sur les moyens à mettre en œuvre pour atteindre ces objectifs. Il faudrait des années pour en voir le résultat et qui sais si les Terres du Milieu seraient encore en paix d’ici-là. Seul sur la terrasse de la salle du conseil, Thungir jeta machinalement un regard vers l’ouest. Au loin, on pouvait voir la silhouette des montagnes. Les Eotheod n’en approchait jamais, ils ne savaient que trop bien quelles créatures vivaient là. Pourtant, un jour peut-être, il faudrait construire des cités aux portes de la montagne. Et elles devraient être assez puissantes pour repousser quiconque viendrait de là.

Ils avaient besoin d’amis. Le prince poussa un soupir et bu une gorgée d’hydromel.

- La voie que tu choisis est la bonne, mon frère. Et je te suivrais sur ce chemin-là. J’espère seulement que le temps ne jouera pas contre nous.

Sur ces mots prononcer pour lui-même, le Marechal de l’Eomark se dirigea vers son bureau. Il avait des ordres à écrire et des budgets à calculer. Son roi lui réclamait une puissante armée, il la lui fournirait au plus vite. Et pour cela, il avait besoin de connaître l’état des forces de la cité de Stainwat.


"Des chefs de guerre, il y en a de toutes sortes. Des bons, des mauvais, des pleines cagettes, il y en a. Mais une fois de temps en temps, il en sort un. Exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, il y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu'ils ont tous en commun ? Tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles"
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Leoden
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MessageSujet: Re: [Quete PNJ][Flashback]Le Conseil de de Nausburg   Dim 26 Juin - 18:20

Au sud-ouest de Nausburg se trouvait Stainwat, seconde des cités Eotheod. En comparaison du domaine royal, Stainwat faisait pâle figure. Il ne s’agissait pas d’une véritable ville à proprement parler mais plutôt d’une forteresse. Un mur d’enceinte encercler un château conçu pour pouvoir résister à de terrible assaut. Une puissante tour était ériger dans son giron afin d’offrir, comme à Nausburg, un panorama parfait sur les alentours.
Si la capitale était sous les ordres directs du Roi, Stainwat appartenait au seigneur Léotard. Bien des siècles auparavant, les Eotheod étaient divisé en deux clans. Puis un jour, après une énième guerre fraternelle, l’aïeul de Léotard avait juré allégeance à celui de Leoden. Ainsi était né le royaume Eotheod et depuis les seigneurs de Stainwat était les vassaux liges de ceux de Nausburg.

Le seigneur Leotard était plus vieux que son roi. Du haut de ses 60 ans, il l’avait vu naître et avait même servit de précepteur particulier pour tout ce qui concernait l’art de la guerre. Plus tard il avait également offert ses services pour l’éducation de Thungir et aimait les deux hommes comme ses propres enfants. Mais pour l’heure c’était en tant que vassal qu’il se présentait devant Thungir. Le vieil homme s’était rendu à Nausburg pour participer au conseil et il devait maintenant parler avec le maréchal du royaume.
Leotard s’installa face à Thungir et se dernier le détailla de la tête au pied. Les cheveux du maître de Stainwat se faisaient rares et ils étaient blancs comme la neige. Ils les portaient court, chose rare chez les Eotheod mais la filasse éparse qui lui aurait servi de crinière l’aurait rendu ridicule. Hormis cela il était à l’image de beaucoup des siens : massif, bien que plus petit que Leoden. Ses mains étaient ridées mais ne tremblait pas et il suffisait de le voir  à l’entrainement pour comprendre que la vigueur habité encore son bras. Il n’avait plus l’endurance d’un homme jeune mais il compensait cela par l’expérience. De son vivant, jamais il n’y avait eu de véritable guerre. Néanmoins le nord était un endroit dangereux et les siens avait dû mener de nombreuses campagnes pour maintenir l’ordre. Pillards, déserteurs, orques, clans rivaux… Les ennemis ne manquaient pas.
Finalement, le prince prit la parole.

- Merci de m’accorder un peu de temps, messire.  Je suppose que vous vous doutez de la raison de notre entretien.
- En effet mon prince. Le roi souhaite renforcer l’Eomark. Et vous avez donc besoin d’un descriptif de l’état de mes troupes ainsi que mes possibilités pour en lever de nouvelle. Mais si je puis me permettre mon garçon, n’y a-t-il donc rien à boire pour un vieillard qui se desséche ?

Thungir partit d’un large rire et fit un geste de la main afin que l’on apporte à nouveau l’hydromel. Selon un adage des dresseurs de chevaux, aucune conversation sérieuse ne devait être tenue si l’on était sobre. Ainsi, il était plus difficile de masquer une éventuelle hypocrisie. Et Léotard était bien rarement en état d’être hypocrite. Lorsque les pintes furent la et que le plus âgé des deux eut déjà vidé la moitié de la sienne, ils reprirent leur conversation.

- En toute sincérité, les troupes de Stainwat sont peu nombreuses. C’est un peu à l’image de sa population. Nous avons rudement souffert de la dernière famine et avons beaucoup d’enfants en bas âge. Néanmoins, je ferais mon possible de renforcer l’ost du roi.
- Il est évident que nous ne demanderons pas plus qu’il n’est possible. La majorité de notre peuple vie ici même. Néanmoins Leoden a des projets pour Stainwat, des projets qui seront soutenue avec l’argent de la couronne si nécessaire. En attendant, quand repartez-vous ? Il y aura un banquet ce soir !
- Alors je partirais demain.


Et le vieux seigneur fit un très large sourire à l’intendant. Nul doute que l’alcool coulerait à flot et que les braves finiraient debout sur les tables à chanter de vieilles légendes.


"Des chefs de guerre, il y en a de toutes sortes. Des bons, des mauvais, des pleines cagettes, il y en a. Mais une fois de temps en temps, il en sort un. Exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, il y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu'ils ont tous en commun ? Tu sais ce que c'est, leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles"
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