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 Une fois en dehors des frontières.

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MessageSujet: Une fois en dehors des frontières.   Dim 8 Mai - 10:32

La plaine rocheuse allait rendre le début du voyage  désagréable, néanmoins les paroles de cet être aussi bizarre qu’effrayant avait attisées Keyser.  Le voyage venait juste de commencer après de nombreux lieux parcourus, peut être une soixantaine voir une centaine. Là face à lui se trouvait un village ou peut être même une cité abandonnée. Le ciel plus noir qu'à son habitude, il n'était pas question de continuer le voyage sous une pluie de lame et de cendre. Alors qu'il était installé dans l'une des vieilles bâtisses autour d'un feu de fortune, il ne cessa de repenser aux propos de l'ombre. Il avait conscience qu'une part non négligeable de cette lubie prenait sa source dans l’indécision qui caractérisait son existence. L'accession à un pouvoir équivalent à celui d'un roi n'en était pas le motif. Entourait par les ombres, la chaleur du feu et les étincelantes cendres humides il s'assurait de prendre le meilleur choix. Que souhaitait son père ? Peut être voulait-il rétablir le culte de Morgoth ou alors au contraire le combattre. Le choix s'annonce très compliqué, c'est ainsi qu'il commença à rester là assis pendant plus de trois heures à se poser des questions aussi futiles les unes que les autres. Les cendres ne tombaient plus, et Keyser décida de continuer la route. Proche des frontières du pays noir. Les rochers laissaient place aux herbes et broussailles, le ciel s'ouvrait à la terre en la poignardant avec des lames de lumières. Au loin on pouvait voir une sorte d'étendue de hautes herbes noyées dans une sorte de grande flaque d'eau. C'était la première fois que Keyser quittait le Mordor, cette étendue était noyée par un crépuscule alors que la journée n'en était que sa moitié. Il avança sans hésitation, car même si le doute persistait en ce qui concernait l'ombre son départ lui était devenu une chose acquise. Il était clair à présent que face à lui se trouvait le marais des morts, lieux dans lequel c'était déroulé un affrontement mêlant hommes, elfes et orcs. Des rumeurs avaient atteintes les oreilles de Keyser lorsqu'il vivait encore son enfance auprès de sa famille. On observant les eaux de ce marais des corps flottaient à sa surface empêchant ainsi les corps les plus lourds ou les plus imposants de faire surface.  Bien que la peur ne pouvait atteindre l'aventurier, ce lieu ne le laissait pas indifférent  et il s'empressa de quitter ces lieux hostiles. Les marais étaient loin maintenant et un chemin s'offrait à Keyser qui n'hésita pas à suivre son corps sinueux.
En continuant son chemin face à lui était dressé plusieurs hautes palissades en bois, la couleur était d'un marron verdâtre noirci aux extrémités. Au départ les environs semblaient vides, mais après  un petit moment à écouter l'ambiance sonore locale un bruit peu commun à la nature résonnait. Un homme cachait par des broussailles et des branches avait éternué ce qui avait pour lui comme malheureuse  conséquence de trahir sa position. Nul doute n'était plus possible droit devant une embuscade qui n'était s'en doute pas destiné à Keyser l'empêchait d'avancer, est-ce des hommes d’exceptions ou alors de simple troufions à la solde d'un vulgaire brigand. Toutefois dans aucun des deux cas Keyser n'allait pas faire comme à son habitude, c'est-à-dire charger sur les faibles afin de s'en débarrasser le plus rapidement possible pour pouvoir ensuite s'occuper des plus coriaces. Avant de partir au combat il vérifia son matériel :

« Ma dague sur la cuisse droite... elle y est.  Mon épée courte en bas du dos... fixait et prête à en découdre. Et ma trancheuse dans le dos même si ce n'est pas la peine de vérifier.... ah quel maléfice m'a encore arrachait ma magnifique lame ?! »
Après quelques moments à chercher autour de lui il la remarqua posée contre un arbre à moins de dix pieds.

« Te voilà, ma trancheuse de lune. »

L'épée  retrouvait il alla vers la gauche de la route dans la forêt c'était à peu près vers là que les ennemis y avaient installés leur embuscade. En avançant assez  discrètement il pouvait maintenant voir un campement ayant une aura froide et sombre avec un voile d'obscurité semblable à ceux que l'on trouve en Mordor. Ce camp n'était composé que d'une dizaine de tente pas de quoi accueillir mille ou même cent hommes, le feu était éteint, quelques râteliers à droite ou à gauche et des caisses et autres affaires rassemblaient dans un énorme tas sans doute est-ce le fruit de leurs embuscades. Autour se dressait de nouveau plusieurs ruines, allant de la petite étable au grand manoir. Mais aucun ennemis à l'horizon. Et bien qu'il fut aussi discret que possible jusqu'à présent Keyser en avançant brisa une branche posait à même le sol. Il n'y avait plus aucun bruit, les oiseaux ne chantaient plus, même les feuilles semblaient s'être calmées face au vent de la région. Par expérience Keyser savait qu'à présent le combat allait débuter, la question qu'il se posait été :


« Sont-ils des vaillants fonceurs ou alors des lâches attaquants par derrière, bien sûr la question ne se pose même plus. »

Il se retourna tout en effectuant un large balayage, cela avait payé l'expérience peut battre l'agilité, car malgré toute l'adresse dont avait fait preuve le brigand dans l'art de la discrétion et de la sournoiserie il n'avait pas prévu d'être démasqué aussi vite et donc ne se prépara pas à parer. Le coup le trancha en deux, horrifié par cela ses compagnons se jetèrent sans réfléchir sur Keyser seul un s'arrêta face à lui et prononça les phrases suivantes alors que le combat débutait pour ses compagnons :

« Misérable tu vas payer pour cela ! »

« Vous pensez pouvoir me vaincre avec seulement deux d'hommes, vermine je vous exterminerais tous autant que vous êtes ! »

« Une dizaine … ah elle est bien bonne celle-là tu vois les ruines derrières nous et bien pas moins de dix de mes frères d'armes attendent mon signal si le besoin s'en fait sentir. »

Tout en tranchant l'un de ses ennemis d'un simple coup il projeta aussi deux autres brigands, puis sur un ton impartial, confiant et hautain annonça :

« Elle est bien bonne celle-là, j'ai observé votre camp et vos ruines et en dehors que de quelques murs en bois près de la route et une dizaine de tentes rien de bien méchant m'attend ! Allez ! Rendez-vous et je vous offre une mort peu douloureuse. Qu'en dites-vous ?! »

L'homme hissa un grand sourire et tandis que Keyser avait tué l'autre combattant face à lui, l'homme souffla dans un cor produisant un son grave et audible à plusieurs milliers de pieds. Soudain de nombreux hurlements et cris de guerre s’élevèrent des ruines s'en suit par un cor puis deux et maintenant une dizaine. Avançant à allure réduite d'un pas sûr et confiant avec l'arme baissait  vers Keyser le brigand lui annonça :

« Maintenant lâche ton épée, pose tes genoux à même le sol les deux mains en évidence et je te promets de te vendre à un très bon prix qu'en dis-tu ? »

Sans parler, Keyser avançait vers l'homme son allure accélérait petit à petit, c'était devenu une marche rapide et alors qu'il était à deux mètres de l'homme juste à la limite de son épée il saisit la bande blanche du manche dont son extrémité planait aux grès du vent. Une fois le bout saisit il commença à faire tournoyer son épée dans un cercle parfait avec en son centre la main de Keyser qui ne tarda pas à effectuer un léger pincement sur la bande afin d'en modifier les mouvements circulaires. A peine avait-il pincé la bande que l'épée se heurta au brigand lui tranchant la tête, toujours en mouvement Keyser saisit son épée par le manche.  La terre tremblait, les frères d'armes de ces hommes étaient sûrement moins lâche, pensa l'aventurier. Il avançant lentement vers l'ennemi, à l’orée de la forêt face à lui la horde était déjà là. L'un des hommes sortit des rangs, et avec une voix forte proposa à Keyser la chose suivante :

« Comment souhaites-tu mourir ? Des lances peuvent te transpercer, des traits peuvent te perforer la chair ou alors nos épées te transformerons en cochon. Alors ?! »

Mes dans les rangs, les hommes ne pouvaient que constatés l'horreur de la scène se trouvant autour de Keyser. Des questions commencèrent à fuser  celles qui revenaient souvent été :

« Où sont nos onze frères, ces corps à terres ne peuvent être que les siens ? »

« Ce n'est pas possible il a tranché un homme en deux ? »


Ou encore :

« Comment fait-il pour manier une aussi grande épée, un troll pourrait le faire mais, un homme ce n'est pas possible une lame de deux mètres dans un métal noir ? »

Keyser commençait à sourire, et alors qu'il allait charger, l'homme face à lui ordonna à deux hommes de charger. Le combat ne dura pas plus de d'une minute, les deux étaient soit tranchés en deux soit ils avaient une partie du corps en moins.  Les armures des brigands étaient en fer, mais la force de Keyser n'avait sûrement que les coups d'un troll ou même d'un dragon comme comparaison. Commençant à regretter de n'en avoir envoyé que deux hommes le petit chef annonça à l’ensemble de charger Keyser. Ils avancèrent avec les boucliers levaient et les lances par-dessus. Mais le chef lui restait avec deux hommes à ses cotés derrière le gros de la horde. Soudain juste avant l'affrontement Keyser fut pris d'une rage incontrôlable ne pouvant s'en débarrasser qu'en se déchaînant sur ses adversaires. De nouveau l'épée tournoya et de nouveau elle trancha des têtes, des membres, des boucliers et des lances mais avec une plus grande vitesse qu'auparavant. Trois, puis quatre et bientôt cinq les pertes de la horde ne cessaient d'augmenter et alors que leurs frères tombaient les brigands reculaient petit à petit d'un pas hésitant. Et alors que Keyser commençait à prendre le dessus sur une qunizaine d'hommes, un cor retentit aux arrières de Keyser, c'était un cor du Gondor.  Était-ce sous nul doute les cibles de l'embuscade et alors lesquelques premières victimes de Keyser étaient des éclaireurs. Le Gondor était même connu de Keyser, ses soldats se mirent en formation et c'est alors que ce mur de bouclier composait d'au moins cent hommes avançant. Les brigands eux se mirent de nouveau en position. Relâchant la pression sur Keyser. D'autres encore arrivèrent pour le Gondor environ quatre cents.  A vingt contre un si ce n'est plus les brigands n'avaient aucune chance. Le Gondor avançait mais, les brigands aussi et Keyser toujours pris de rage. Le choc eu lieu Keyser au milieu tranchait aussi bien du gondorien que du brigand. Le combat provoquait de nombreux morts dans les deux camps, bien sûr le Gondor menait sans l'ombre d'un souci. La forêt était bénie par des flots de sang. Mais, alors qu'il ne restait presque plus que Keyser face au gondorien des hommes arrivèrent de toutes directions sur les flancs et l'arrière du Gondor. Sept cents non plutôt mille si ce n'est plus.  Prit de toutes parts le Gondor vit ses rangs s'écrouler en moins d'une heure. Vint alors la face à face finale entre les mille brigands et  l'aventurier. Le petit chef regagna les rangs les rangs du grand peloton de brigand. Puis un nouvel individu sortait des rangs, plus grands et un peu plus imposant il commença à s'adresser à Keyser.


Dernière édition par Keyser le Dim 15 Mai - 20:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Lun 9 Mai - 16:41

MJ

La bataille avait éclaté sans prévenir, une embuscade censée être pour des Gondoriens qui avait finalement été découverte par un aventurier. Et quel aventurier. Atypique. Peut-être avait-il réussi à s'occuper des éclaireurs en planque, qui constituaient les mercenaires les plus nazes, souvent encore en formation, mais il n'avait aucune chance à présent. Alors que le reste de la troupe Gondorienne fuyait, les mercenaires fêtaient leur victoire et rigolaient, préparant déjà la soirée arrosée qui suivrait. Des équipements à en pleuvoir, voilà un bon moyen d'avoir de l'argent. L'aventurier restait cependant là, devant les hommes, orcs et nains qui constituaient ce regroupement de combattants sans blason. Un colosse s'avança, sortant de la horde :

"Chef, je le démonte maintenant ou on le laisse fuir ?" demanda-t-il à son supérieur.
"Il a l'air plutôt doué, ce serait bête de gâcher un talent comme ça." répondit le chef, qui s'avança par la même occasion à une vingtaine de mètres de Keyser, tenant fièrement une arbalète chargée pointée vers l'aventurier.

Il continua :

"Eh ! Toi ! Qui es-tu ? J'en ai vu des rigolos, mais toi mon gars, t'es le pire ! Tu viens d'où ? Attends.. Du Sud ? Ou alors tout au Nord ! J'en sais rien, j'm'en fous. T'es doué, mon gars ! Mais t'as tué mes hommes, et ça je laisse pas passer. Tu peux payer pour me rembourser tout ça ? C'est une sacrée perte !"



Note HRP : J'aime bien l'idée mais fais attention à pas surestimer ton personnage, aucun guerrier ne peut se battre contre soixante hommes, et encore moins contre une troupe de soldats du Gondor. :p


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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Lun 9 Mai - 18:17

L'homme qui se dégageait de la masse, brisant ainsi la formation il alla s'adressait directement à Keyser avec un air supérieur. Ainsi face à la supériorité écrasante de la horde lui faisant face il planta sa lame dans le sol prêt à négocier pour sa vie ou peut être pour leurs vies:

"Mon origine n'a aucune importance pour le notre problème, cependant je vous signale que je n'aurais attaqué personne si aucun de vos hommes n'auraient essayés de me tuer. Toutefois je reconnais avoir une part  de responsabilité c'est pourquoi au vu de mon affaire pressante, je vais vous faire une proposition qu'il vous faudrait  surement accepter après vous êtes libre de vos choix. En voici donc les termes, vous passez sous ma bannière et vous oubliez notre affaire présente à cela je vous offre de l'or, un toit, des vivres et la possibilité de faire ce que vous faites mais à plus grande échelle. Vous pouvez aussi me suivre en attendant de voir la proposition de mon ami, je suis sûr qu'il sera intéressé par vos capacités en combat.Alors qu'en dîtes vous ?"
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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Lun 9 Mai - 18:35

L'aventurier qui était en position.. délicate, dirons-nous, su tout de même se calmer pour ne pas faire couler plus de sang en ce jour. Il est vrai que l'arbalète du chef des brigands y était probablement pour quelque chose. Une magnifique arbalète faite dans un magnifique bois. On aurait dit une pièce de collection, presque inutilisable tant on pourrait craindre de l'abîmer. Mais plusieurs tâches de sang bien visibles indiquaient qu'elle fut utilisée dans de nombreuses batailles, et pas forcément des plus glorieuses. Suite à la proposition de l'aventurier, le brigand rigola, puis reprit son calme. Il avait rencontré de nombreuses personnes en ces terres, et peu d'entre-elles se battaient comme cet aventurier dont le nom semblait demeurer secret.

"Bon, ... On n'en a rien à faire de se battre pour toi ou contre toi, nous on veut de l'or. Là, t'en as pas. En temps normal je t'aurais déjà planté ce carreau dans le crâne, mais comme j'l'ai dit, j'aime pas gâcher les jeunes talents. Bon, du coup... Vu que t'as l'air d'un gars qu'on fait pas trop chier, et étant donné ce que tu me proposes..." dit-il tout en réfléchissant, essayant de trouver une idée pour ne pas avoir à tuer l'aventurier. "Y a un mec, un marchand, qui passe souvent dans le coin. On lui doit du fric, et la Compagnie des Marchands nous connait bien ici. On n'a pas envie de payer, mais si on le tue, on va avoir des problèmes de réputation. Faut dire que les gens l'aiment bien, il vend des bons trucs pas chers. Enfin du coup, c'que j'te propose, c'est que toi, tu lui fracasse le truc qui te sert d'épée sur le crâne, tu nous ramène sa marchandise incognito, tout le monde évite les problèmes et après on discute de ta proposition en buvant un bon vin du Dorwinion. Ca roule l'ami ?"


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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Lun 9 Mai - 19:58

"Très bien j’accepte après tout je n'ai que ce choix."

Il s'en alla en direction de la route commerciale la plus proche, il marcha seulement une heure sur plusieurs lieux et tomba face à l'une des routes. Elle semblait assez fréquentée, mais pas bondée. Keyser se posa contre un des arbres qui bordaient la route et il observait les passants jusqu'à apercevoir un chariot portant les symboles de la Compagnie des Marchands. Après un petit bout de temps le ciel commençait à s'assombrir, des gens commençaient à marcher rapidement sans doute était-ce le signe d'une tempête qui approchait. Puis face à lui arriva un marchand assit sur un chariot, deux montures à l'allure fatiguait ne demandant qu'à se reposer.

"C'est sans nul doute ma cible, humm il y a un peu trop de gens sur la route je vais essayer de le rabattre sur le côté. ... Et vous là oui sur le chariot vous êtes marchand non ? J'ai bien l'impression que vos montures souffrent le martyr. Je vous suggère de vous arrêter un moment la tempête n'est pas prête d'arriver d'ici peu."

"Hum .... oui, oui. Oui vous avez raison, je vous remercie du conseil il faut dire que j'ai un peu trop de marchandise à l'arrière vous voulez jeter un œil en guise de remerciement je vous fais le deuxième objet à moitié tarif."

Le marchand tira les rennes vers la droite afin de ranger la charrette le long de la route. Puis il descendit en vue de desserrer les sangles au niveau de ses bêtes. Au même moment Keyser songeait au fait le chef des brigands ne lui avait pas donné la description du marchand. Il questionna donc le marchand avec un air des plus charitable:

"Par hasard mon ami, vous êtes connu dans la région ?"

"Si nous sommes connus, vous venez de loin vous, la Compagnie des Marchands offre les meilleurs taux rapport, qualité et prix. D'ailleurs deux de mes collègues ne vont pas tarder vous verrez ils sont sympathiques."

"A très bien je vois, mais n'avez-vous pas peur des brigands ou même des orcs de la région ? Il parait qu'ils passent en grand nombre ces derniers temps."

"Ne vous inquiétez pas nous sommes escortés par cinq soldats du Gondor."


Cinq soldats c'est risible quand on sait qu'il y a mille brigands dans la région, peut être qu'ils n'étaient pas de simple brigand, enfin passons je vais devoir faire vite car ces collègues arrivent s'exclama-t-il intérieurement. Keyser prépara une épée courte derrière son dos. En avançant lentement vers le marchand et sur un ton assez joyeux il s'adressa au marchand:

"Quoi qu'il en soit mon ami je suis navré, votre tête sauvera la mienne."

Sur ces mots il trancha la tête de l'homme en saisissant de la main gauche la tête et de la main droite il découpa le tronc de la tête. Au même moment les gens passant sur la route courraient dans presque toutes les directions. Un peu plus tard alors que personne n'était intervenu pour arrêter Keyser, le reste de la caravane arriva. Keyser se mit sur la route afin de les stopper et commença à jouer le témoin:

"Arrêtez-vous j'ai pu apercevoir la bannière sur le côté de la charrette vous devez être avec ce malheureux. Le pauvre des sauvages sont arrivés et ont commencés à lui couper la tête et à piller le chariot. Vous faites bien d'être ici je commençais à craindre pour ma vie."

L'un soldat surpris des dires de l'homme avança avec la paume de sa main posait sur le pommeau de son épée:

" Mais dites moi où sont passés les sauvages? Et puis pourquoi craindre pour votre vie alors qu'au vu de votre carrure et de vos armes vous pourriez vous défendre, non ?"

"Non, non je ne suis qu'un simple forgerons toutefois lorsque j'ai planté avec cette épée l'un des sauvageons ils ont dû penser comme vous. Regardez la preuve est sur la lame, elle est couverte de sang. D'ailleurs mon client risque de m’engueuler j'ai dû abîmer son épée lorsque j'ai planté le malfrat."

"Hum... Très bien, emmenez moi vers le corps du marchand, vous deux restez avec les marchands et vous deux avec moi."


Keyser les mena au corps qui se trouvait juste derrière la caravane et tandis que l'un des gardes regardait le corps, Keyser se plaçait derrière les trois individus et alors seulement il dégaina sa grande épée tout en se baissant afin de la sortir plus rapidement et d'un coup il en trancha deux, puis le troisième. Surpris de la scène le deux derniers gardes mirent du temps à comprendre la situation puis ils chargèrent Keyser sans prendre de précaution. Et ce fut sans peine que Keyser terrassa les deux, puis il fonça sur l'un des deux marchands afin de lui ôter la vie. Alors que le premier marchand se faisait saigner le deuxième courrait pour sauver sa vie, Keyser aperçu alors un arc sur les des soldats morts. Il le prit puis en le bandant décocha une flèche qui brisa la branche supérieure de celui-ci. La flèche avait presque entièrement traversée le corps du marchand seul le côté arrière se trouvait dans le corps de l'homme. Keyser s'approcha de l'homme et il était encore en vie, il s'empressa de l'achever. Une fois il pût alors constater que les chevaux n'avaient pas bougés d'un pouce surement étaient-ils dressés à ne bouger que sur ordre. Il attacha chacune des charrettes entre elles et déposa tous les corps à l'avant des chariots. Puis il partait en direction des mille brigands. Alors que la pluie commençait à s'abattre sur le sol sec, la flore locale semblait plus vivante que jamais. Là il arriva de nouveau face aux palissades, il s'arrêta devant celle-ci et annonça son retour triomphant aux gardes en postes:

"Ouvrez j'ai ce que votre chef m'a demandé !"

Les portes s'ouvrirent sans tarder, Keyser pénétra alors l'intérieur du camp et il pouvait constater que tous étaient prêts à se jeter sur lui. Keyser voulait voir si ces hommes savaient tenir leurs promesses ou alors allaient-ils le trahir, cette curiosité allait peut-être causer sa fin. Toutefois, la porte se ferma derrière le dernier des chariots poussait par deux hommes. Puis un troisième homme sortait d'une grande tente et lui fit signe d'entrer à l'intérieur.Une dedans il y avait une table autour de laquelle se trouvait le chef des brigands et aux quatre coins de la tente des hommes en factions.
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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Lun 9 Mai - 23:42

Rentrés au camp, la bière coulait à flot pour célébrer la victoire des brigands, mercenaires, ou peu importe le nom qu'on pouvait leur donner. Des bagarres éclataient dans tous les coins, alors que dans la tente du chef régnait une atmosphère plus tendue. Les quatre capitaines et le chef discutaient de l'aventurier, pariant sur son retour ou non. Parmi tous ces très bons soldats - qui étaient vraiment très bons au combat -, il y avait un représentant de chaque race. Un pour les Hommes, un pour les Nains, un pour les Elfes, bien que très peu nombreux, et un pour les Orcs. Les brigands se rassemblaient en de rares occasions pour profiter d'une opportunité de ramasser une grosse somme de pièces d'or, et ils avaient le mérite de faire la part des choses. Ainsi, un Orc pouvait se tenir aux côtés d'un Homme dans la bataille. Même si, disons-le, un Orc n'aiderait jamais un Homme si celui-ci se retrouvait en péril. Le chef des mercenaires s'apprêtait à prendre la parole à nouveau lorsqu'un soldat fit irruption, annonçant le retour de l'aventurier.

"Eh bien.. Te revoilà. Tu as la marchandise, j'espère ?" dit-il en regardant un de ces soldats, qui fit un signe de la tête pour confirmer. "Très bien, donc nous pouvons nous passer de toi, à présent." continua-t-il.

L'un des capitaines, représentant des Hommes, se leva alors et dégaina son épée, indiquant clairement son intention de mettre fin à la vie de ce vagabond. Personne n'aurait pu prédire l'issue d'un combat, tant ces capitaines étaient doués, si toutefois combat il y avait eu. Alors que l'homme se levait, son camarade elfe, assis à sa droite, se leva aussitôt et lui planta un coutelas dans la gorge. De là, la panique fut générale, et les gardes commencèrent à débouler dans la grande tente. Le nain tua l'elfe, et le chef des brigands tua le nain, tandis que l'orc tua le chef avant de tuer les quelques gardes qui venaient pour secourir leur dirigeant. Peu après, une escouade complète d'orcs arriva jusqu'à la tente, l'encerclant complètement. Tout cela se passa en une trentaine de secondes, et le capitaine orc prit la parole face à Keyser qui se tenait encore à l'entrée de l'habitation temporaire.

"T'es tombé le bon jour, l'ami. J'ai quitté les terres du Mordor y a quelques mois pour rejoindre Bronn, le.. l'ancien chef. Bon, j'avais prévu ça depuis un moment, tu m'as juste rendu ça plus facile. Puis t'as ramené la marchandise... Et comme on dirait que maintenant je suis le Commandant, maintenant, on va pouvoir discuter tranquillement. Ces hommes, ils ont aucune parole, c'est tous les mêmes. J'ai pensé à ce que t'as dis, avant. Ton ami, l'or, tout ça. Dis moi tout, ça pourrait m'intéresser. Si tu m'as ramené l'équivalent de cinq cent pièces de marchandises, c'est que je peux te croire. Alors vas-y, parle. Peut-être qu'on pourra s'arranger, toi, moi, et tous les autres." dit-il en s'asseyant sur une des chaises, poussant le cadavre du nain avec son pied.


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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Mar 10 Mai - 10:33

Bien que le combat était le fort de l'aventurier, celui-ci n'était pas le sien et il ne comptait pas s'en mêler combien même le combat aurait été simple face à seulement cinq individus incapable de travailler ensemble. Mais Keyser fut forcé de constater que l'orc, ou plutôt que le nouveau chef des brigands l'avait en quelque sorte aidé, il laissa donc son aversion pour les orcs de manière temporaire. Il se posa alors autour de la table et il écouta l'orc, l'épée posait à côté de lui:

"T'es tombé le bon jour, l'ami. J'ai quitté les terres du Mordor y a quelques mois pour rejoindre Bronn, le.. l'ancien chef. Bon, j'avais prévu ça depuis un moment, tu m'as juste rendu ça plus facile. Puis t'as ramené la marchandise... Et comme on dirait que maintenant je suis le Commandant, maintenant, on va pouvoir discuter tranquillement. Ces hommes, ils ont aucune parole, c'est tous les mêmes. J'ai pensé à ce que t'as dis, avant. Ton ami, l'or, tout ça. Dis moi tout, ça pourrait m'intéresser. Si tu m'as ramené l'équivalent de cinq cent pièces de marchandises, c'est que je peux te croire. Alors vas-y, parle. Peut-être qu'on pourra s'arranger, toi, moi, et tous les autres."

"L'or si c'est tout ce qui vous intéresse, les chariots auront l'équivalent en marchandise de cinq cents pièces d'or si ce n'est plus au pire vous pouvez revendre l'armure des gondoriens en dehors des parties brisées bien entendu. Si cependant vous souhaitez gagner un plus que cela je vous propose de me suivre, comme je l'ai dit auparavant mon ami possède une cité alors de l'or vous imaginez ? Après quoi si vous doutez toujours de ma proposition je pense partir hélas sans vous en espérant tout de même que vous serez différent de vos anciens camarades qui ne savaient pas tenir parole. Donc que pensez-vous de cela une reconversion en vue de devenir un grand capitaine de cité ce qui permettra d'avoir plus d'hommes ou plutôt d'orcs sous vos ordres ?!"


Tout en terminant son court discourt Keyser se leva en posant fermement les deux mains sur la table afin de montrer sa conviction et une sorte de confiance envers l'orc. Mais si celui-ci venait à le décevoir alors son sort était scellé ses camarades n'iraient pas asse vite pour le sauver et une fois mort ces brigands devraient s'entre tuer sans même faire attention à moi durant les combats.
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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Mar 10 Mai - 16:32

L'aventurier, tout comme l'Orc, semblaient confiants. Chacun avait ses convictions, chacun imaginait son avenir glorieux, et ils espéraient pouvoir profiter de l'autre sans qu'il ne s'en rende compte. De plus en plus de soldats arrivaient, et bientôt toute la tente fut cernée. Des arbalétriers Orcs pointaient leur arme sur l'aventurier, qui n'avait toujours pas annoncé son nom. Le chef des brigands fit toutefois signe aux soldats Orcs de baisser leurs armes. Ne craignant nullement la mort, car il savait qu'un autre prendrait sa place s'il mourrait, et que l'aventurier mourrait par la même occasion, il répondit au vagabond :

"Ecoute. Je doute pas de ta proposition. Le truc, c'est que cela fait deux fois qu'on te demande ton nom, et tu ne l'as toujours pas donné. Je t'ai demandé de m'expliquer un peu plus en détail ce que tu me proposais, qui était cet ami et quels étaient vos rôles, mais tu as encore évité la question. Un Orc tient toujours parole, en général. Enfin, moi, du moins." dit-il en se levant avant d'aller se servir un verre de bière dans un tonneau qui traînait dans la tente.

L'atmosphère se détendait au fur et à mesure, mais l'obstination de l'aventurier avait probablement eu raison de la volonté de l'Orc. Celui-ci bu son verre d'une traite puis reprit la parole sur un ton plus sec, plus décisif :

"Bon, on va la faire courte. Tu m'as ramené de l'or, t'as remboursé notre dette envers la Compagnie, c'est bien. T'es libre de partir et d'aller où tu veux. On te suivra pas sans rencontrer ton ami, on a encore du boulot ici. En revanche, dis-moi où se trouve cette cité dont tu parles, et peut-être qu'un jour lorsqu'on passera près d'elle, on viendra directement vous proposer nos services ? Qui sait." demanda-t-il.


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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Mar 10 Mai - 18:16

Keyser était soulagé de voir que l'orc allait tenir parole, mais il allait devoir se montrer plus convaincant que cela sans quoi il risquait d'y laisser sa vie. Bien que la diplomatie s'annonçait favorable pour l'homme, l'orc n'allait pas le suivre sans lui fournir plus d'information que cela. Alors que l'orc commençait à peine à se détendre il se leva et alla chercher un verre de vin. Après quelques gorgées, puis plusieurs gobelets vidés il changea de ton et opta pour une attitude plus sérieuse et plus sec. Sur le coup Keyser se demandait si l'alcool n'avait pas le même effet sur les orcs et sur les nains. Après plusieurs questions de l'orc c'était à l'aventurier de répondre et de trouver les bons mots:

« Ah... Merci pour les arbalètes je n'étais pas vraiment à l'aise avec toutes ces armes pointaient vers moi. Pourrais-je avoir un peu de cette boisson qu'il s'agisse de vin ou de bière. Si vous ne souhaitez pas me servir pourrais-je au moins me servir ? »

L'un des orcs qui jusqu'à présent n'avait fait que tenir en joug l'aventurier posant son arbalète contre l'un des piliers de la tente, puis il commença à ramasser l'un des gobelets se trouvant sur le sol et avec l'accord du capitaine il le remplit de la substance et l'amena à l'homme. L'orc ne semblait guère gué à effectuer l'action et Keyser se félicita du fait que ce n'était pas avec lui qu'il négociait. L'homme s'installa de nouveau sur l'un des bancs qui entouraient la table au centre de la tente :


"En ce qui concerne mon nom cela n'a aucune importance au vue de la dette que j'ai envers mon ami, mais puisque vous cherchez un nom afin de me nommer vous pouvez m’appeler la Bouche, car après tout je ne fais que délivrer un message. Mais pour l'identité de mon ami et bien vous n'êtes visiblement pas un elfe ou un nain et puis je vous crois lorsque vous m'avez annoncé être en provenance du Mordor. Je vais donc vous révéler l'identité de cet ami bien que je ne puisse citer son nom, alors une simple allusion devrait vous faire comprendre de qui il s'agit. On le dit être aussi ténébreux que la nuit, seigneur depuis un lointain passé de la montagne et de toutes les terres se trouvant autour en Mordor. Jadis il fut tristement célèbre pour les peuples libres. Mais aujourd'hui encore il rôde au-dessus des plaines de pierre sous l’apparence d'une ombre. Je pense qu'à présent vous savez envers qui j'ai une dette et pour éponger cette dette je me dois de lui fournir quelques soldats, alors voilà maintenant que vous connaissez l'histoire accepteriez-vous de me suivre vers la cité de Dol Guldur ?"

A peine le nom de la cité était prononcé qu'un air plus sombre, plus intimidant et rempli d'une immense colère si ce n'est de la haine apparaissait sur le visage de Keyser et il attendait la réponse du capitaine.
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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Jeu 12 Mai - 22:05

L'aventurier eut enfin la courtoisie de répondre à la question de l'Orc. Une fois de plus et il aurait terminé non pas mort, mais recouvert d'hématomes et abandonné à son sort dans un champs. Toutefois, ce ne fut pas le cas et la discussion pouvait reprendre. Elle touchait toutefois à sa fin étant donné les dires du vagabond.

"... Le Seigneur du Mordor ? Tu dis... Qu'il est de retour ? Cela fait bien longtemps que nous attendons ce moment. Nous nous sommes cachés parmi de nombreux groupes de mercenaires, mais nous ne souhaitons que revenir au Mordor. Peut-être que notre haine envers les peuples libres s'est calmée.. Mais si le Seigneur des Ténèbres est bien de retour, notre destination est le Mordor." dit-il à l'aventurier.

Il marcha dans toutes les directions, tournant en rond et réfléchissant. Il y avait peu de chances pour que les dires de l'homme soient vrais, mais ce dernier avait su faire ses preuves. Quel homme disposant d'un tel talent au combat mentirait sur un sujet tel que celui-ci ?

"Je ne sais pas ce que vous allez faire à Dol Guldur, mais cette cité est en ruines. Aucun des guerriers de ma compagnie n'ira là-bas. Nous n'allons jamais si loin à l'Ouest. Nous retournerons au Mordor dés demain, à la tombée de la nuit. Non. Le Maître nous aurait appelé à lui s'il désirait notre retour !" dit-il comme doutant soudainement des paroles de l'homme. "Quelle preuve as-tu ?" demanda-t-il. "Quelle preuve as-tu qu'il est de retour ?"

Cette annonce avait suscité quelque chose chez tous les Orcs, ils pouvaient sentir le frisson qui leur disait de revenir, de revenir à leur Maître. En revanche, il était vrai qu'ils n'avaient eu vent d'aucune nouvelle, d'aucune rumeur faisant part d'un éventuel retour du temps des Orcs en Terre du Milieu.


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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Ven 13 Mai - 10:10

Après une longue discussion et de nombreux arguments et questions avancés dans chaque camps, le capitaine orc semblait toujours douter ne serait-ce qu'un peu de l'homme. Cependant, il était déjà rare qu'un orc parle avec un homme alors qu'il lui face un minimum confiance était-ce sans nul doute un signe. L'ambiance de la tente était à la fois animée mais tout aussi sérieuse, le sujet de discussion ne pouvait laisser les orcs qu'à la joie de retrouver leurs maître, à la joie de commencer des guerres et à la joie de goûter une nouvelle fois à la chair humaine bien que pour la plupart de ces derniers aucun n'en avaient jamais mangés. Mais tout cela n'a qu'un seul but, la domination de tout Arda si ce n'est plus et la tentative vaine ou non de reprendre ce que Melkor a commencé soit l'éradication des peuples libres. L'âge des hommes touchait à sa fin et seul les plus malins d'entre eux pouvaient espérer survivre mais pour cela ils devraient le mériter et pour ainsi dire ils devraient être de descendance numénoréene. Ce peuple qui jadis créa routes, cités et même des objets de pouvoir n'était plus, il fallait donc restaurer sa grandeur en utilisant les puissances de Morgoth pour évincer le Gondor. Mais tout cela n'était qu'une idée dans la tête du jeune homme. Puis Keyser s'adressa à l'orc après s'être levé :

« Écoutez, cela fait à présent plusieurs mois que n'êtes pas retourné au Pays Noir et par ce fait vous n'avez pas pu assister à la visite de votre maître. Les plaines sont désertes et nulles structures ne sauraient accueillir le seigneur noir dans tout le Mordor. Alors que même si la cité de Dol Guldur est en ruine , vous n'avez pas pu rater le peu de rumeur en provenance de celle-ci. On dit qu'un nécromancien y ramènerait des âmes d'entre les morts  et selon vous qui posséderez assez de puissance pour pouvoir faire cela. Un nécromancien de haut rang seul ne peut se protéger dans des ruines face aux elfes, orcs et autres créatures de la forêt, non il ne peut sauf si celui-ci possédait une grande puissance et des alliés dans cette forêt. Et il n'y a qu'un seul être correspondant à cette description. C'est pour ça que je sers de messager à votre maître d'où le surnom de Bouche. Mais si vous ne souhaitez toujours venir alors qu'il vous demande à vous d'en subir les conséquences. Je vous remercie pour la boisson, bien que je ne sois pas trop friand d'alcool et je vous souhaite une bonne journée. Si vous changez d'avis je serais entre ici et Dol Guldur sûrement à camper dans une grotte. »


Sur ces paroles, l'aventurier se leva, puis il saisit de nouveau son épée et s'en alla en direction du Nord Ouest vers la forêt noire. En espérant que le jeune capitaine lui fasse confiance. A peine au dehors de la tente  de nombreux orcs semblaient encercler la tente puis au-delà se trouvaient  des hommes, des elfes, des nains et encore des orcs. Et tous semblaient dans la confusion par rapport aux bruits suite aux combats. Mais tous laissèrent passer l'aventurier qui prit la sortie Nord du petit campement.
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MessageSujet: Re: Une fois en dehors des frontières.   Lun 16 Mai - 13:57

Tandis que l'aventurier partait du campement, le meneur des Orcs sembla comme hésiter. Après les dernières paroles de celui qui disait leur Maître à tous revenu, la confusion régnait dans l'esprit de ces mercenaires. Mais s'il y avait une chance que Sauron le Grand soit de retour, ils ne pouvaient pas y échapper, ni prendre le risque de ne pas tenter de le retrouver. Les rumeurs étaient ce qu'elles étaient. Et jamais aucune rumeur ne s'est fondée sur une pure fantaisie.

"Vous avez entendu ! On lève le camp, direction Dol Guldur ! Et plus vite que ça bande de chiens !" cria le chef des Orcs. "Faites sonner le cor, on dégage ! Butez les elfes et les hommes qui sont encore au campement. Nous marquons le début du temps des Orcs, à nouveau. Si notre Maître a besoin d'une armée, alors ce sera nous." dit-il à la vingtaine d'Orcs devant lui.

Quant à lui, il prit le premier cheval qu'il vit et partit rattraper l'aventurier pour lui annoncer que lui et ses Orcs le suivraient jusqu'à ce qu'il rencontre Sauron.


Spoiler:
 


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